Zooparc de Beauval: Visites de 2009

elbabir- Membre passionné

- Pays: france
- Message n°141
Re: Zooparc de Beauval: Visites de 2009
Combien!comme ISIS dit 2 mâles et une femelle.Je ne sais pas ou ils étaient,mais ils étaient bien caché.

alexpe8- Modérateur

- Pays: France
- Message n°142
Re: Zooparc de Beauval: Visites de 2009
Plus du sens il n'y en a plus ^^

elbabir- Membre passionné

- Pays: france
- Message n°143
Re: Zooparc de Beauval: Visites de 2009
alexpe8 a écrit:Plus du sens il n'y en a plus ^^
quoi??

alexpe8- Modérateur

- Pays: France
- Message n°144
Re: Zooparc de Beauval: Visites de 2009
Il y a qu'un seul damalisque ... J'ai rajouté "plus" car avant il y en avait ! 

elbabir- Membre passionné

- Pays: france
- Message n°145
Re: Zooparc de Beauval: Visites de 2009
Je voudrais savoir depuis quand les animaux domestiques sont admis aux zooparc de Beauval,en ayant vu plusieurs ça ma étonné.Et en plus il doit être un des rare à faire ceci?

thierry35- Membre confirmé

- Pays: france
- Message n°146
Re: Zooparc de Beauval: Visites de 2009
Cela fait très longtemps que les chiens sont autoriser a se promener en laisse à Beauval sauf dans les serres tropicales évidemment sinon ils proposent aussi une garderie a l'entrer du parc
_________________
On peut juger de la grandeur d'une nation par la façon dont les animaux y sont traités.
Citation de Mohandas Karamchand Gandhi

Yoan- Admin

- Pays: France
- Message n°147
Re: Zooparc de Beauval: Visites de 2009
Les chiens de petites tailles dans le parc car les gens les laissent dans la voiture en plein soleil. Mais la seule façon s'est de ne pas l'amener.
_________________
« Le but d'un zoo est de ne pas tenir des animaux, mais d'assurer le futur des espèces »
Si les abeilles disparaissaient, l'homme n'aurait plus que quatre années à vivre; Albert Einstein

alexpe8- Modérateur

- Pays: France
- Message n°148
Re: Zooparc de Beauval: Visites de 2009
Compte rendu d’actualité de juillet 2009
J’ai visité le parc vendredi dernier en compagnie d’Iziona et nous avons remarqué de nombreux changements, voici les principaux :
I – Naissances
Waika, la femelle tapir terrestre (Tapirus terrestris) née le 14 février dernier a bien grandie, elle sort maintenant en compagnie de ses deux parents et des autres habitants de la plaine sud-américaine (cabiais, maras, nandous et canards). Son pelage rayé, qui doit rester pendant les 8 ou 9 premiers mois de sa vie commence à s’estomper mais elle est toujours plus petites que les deux adultes.

Jeune tapir terrestre (Tapirus terrestris).
Du côté du complexe tropicale, les agoutis d’Azara (Dasyprocta azarae), uniques en France et arrivés en 2008 se sont reproduits. Deux petits ont vu le jour il y a quelques semaines et sortent maintenant à découvert dans le petit enclos tropicale situé au dessus du bassin des lamantins et visible par des baies vitrées. C’est un premier succès d’élevage dans notre pays.

Agouti d’Azara (Dasyprocta azarae).

Jeune agouti et sa mère.


Jeune agouti.
Plusieurs naissances sont également à signaler chez les singes, en plus des moustacs, cercopithèques et magots nous pouvons mettre en avant la venu au monde d’un jeune chez les tamarins empereurs (Saguinus imperator subgrisescens). Dans la même serre, le groupe d’entelles de l’Inde (Semnopithecus entellus), déjà composé de deux jeunes individus viens de s’agrandir encore une fois. Après avoir donné naissance à un petit en 2008, une femelle avait du recueillir le jeune de l’autre femelle décédée puis elle a eu le 4 avril de cette année un nouveau petit, elle se retrouve donc à élever trois jeunes singes en même temps. Chez les grands singes, Dayak, le jeune orang-outan de Bornéo (Pongo pygmaeus pygmaeus) né le 4 mars était enfermé avec sa mère dans l’installation intérieure avec un gibbon, il semble toute fois en bonne santé. Un troisième chimpanzé (Pan troglodytes) est également né le 19 juin, ce petit mâle a été nommé Inongo du nom d’un territoire de République Démocratique du Congo.

Orangs-outans de Bornéo (Pongo pygmaeus pygmaeus), Dayak et sa mère Manis.

Femelle entelle (Semnopithecus entellus) avec de jeunes individus.

Jeune patas ou singe rouge (Erythrocebus patas).
Les félins ne sont pas en reste, cette année, pas de naissance chez les lions blancs, la femelle a été mise sous contraceptifs normalement. Toute fois, les tigres blancs (Panthera tigris), l’emblème du Zooparc, ont eu cinq petits cette année, la plus grosse portée jamais eu dans l’histoire de Beauval. Ivan, Tomek, Maya, Thalie et Sarah, deux mâles et trois femelles, sont nés le 3 juin. Les rejetons restent pour l’instant à l’intérieur sous l’œil de leur mère Chili mais leur père, Shere Kan, devra, avant la fin de l’été, céder l’enclos extérieur à sa compagne et à sa progéniture, pour le plus grand plaisir des visiteur.
Deux panthères de Perse (Panthera pardus saxicolor), des mâles, sont également nés le 1er mai. Après la naissance de trois petits en mars 2007, Beauval confirme avec cette naissance le potentiel reproducteur de son couple accueilli il y a quelques années. Cette espèce est en danger d’extinction.

Jeune panthère de Perse (Panthera pardus saxicolor).
La Nurserie était, comme chaque année à cette période, en émoi ; de nombreux petits, principalement des oiseaux y était élevé à la main, un savoir faire dont Beauval est fière, en plus de permettre à des espèces délicates de se reproduire, les soigneurs parviennent à réintroduire les petits élevés avec les adultes. Des rapaces – urubu, milan, buse, vautour, et caracara – mais aussi des psittacidés – Eclectus, cacatoès et amazone – ou encore des guiras étaient visible. Parmi les naissances les plus rare, citons deux bucorve du Sud (Bucorvus leadbeateri) nés les 3 juillet et 28 juin mais également des calaos rhinocéros de Java (Buceros rhinoceros silvestris) les 17 et 20 mai 2009. Un hocco de Daubenton (Crax daubentoni) a éclos le 28 mai et vit désormais dans la volière accolée à la Nurserie avec une pintade. Mais celui qui attire tout les regards est bien sur le jeune fourmilier géant, aussi appelé grand tamanoir (Myrmecophaga tridactyla) ; cette femelle, qui a été nommée Carlotta, a vu le jour le 14 mai mais ça mère l’a rejeté car il s’agissait de son premier petit. Elle a bien grandi et devrait rejoindre ses parents dans les prochaines semaines.

Jeune caracara huppé (Polyborus plancus).

Jeune cacatoès à œil nu (Cacatua sanguinea).

Jeune hocco de Daubenton (Crax daubentoni).

Jeune calao rhinocéros de Java (Buceros rhinoceros silvestris) qui vivent désormais au fond de la pièce dans des boites en bois ouverte, notez la beauté des jeunes à cet âge malgré une photo pas très potable.

Jeune tamanoir (Myrmecophaga tridactyla).

Voici une photo, pleine de reflets certes, montrant un des écrans qui ont été placé dans chaque pièce de la Nurserie, peut être afin de diffuser des éclosions en permanence ?
Dans le reste du parc, beaucoup d’animaux étaient accompagnés de jeunes ; sur la plaine africaine, les groupes d’hippotragues, de springboks, et de gnous étaient suivis par des petits ; plusieurs ratons laveurs ont également vu le jour. Une otarie de Californie (Zalophus californianus) est née le 21 juin, deux petits pandas (Ailurus fulgens fulgens) le 16, un atèle noir de Colombie (Ateles fusciceps robustus) le 30 et bien d’autres … Un petit enclos avait été délimité près de l’étang des flamants roses pour de jeunes demoiselles de Numidie (Anthropoides virgo) nées en mai et juin 2009.

Jeune demoiselle de Numidie (Anthropoides virgo).

Jeune raton laveur (Procyon lotor).
Mais LA NAISSANCE de l’année à Beauval était visible dans l’extension du parc ouverte en 2002. Dans la Serre australienne où règne une température tempérée, les koalas et les dendrolagues, deux espèces délicates, ont été installées. C’est les deux espèces de dendrolagues qui ont ouvert le bal des naissances avec des premières françaises en 2006 puis 2007, seul une espèce manquait … C’est chose faite, la première naissance de koala du Queensland (Phascolarctos cinereus adustus) a eu lieu. La véritable naissance a eu lieu fin Novembre 2008 mais le jeune marsupial, nommé Alkoomie – Jolie en aborigène – ne sort entièrement de la poche que depuis le début du mois. Elle pèse aujourd’hui 500g mais ne quitte pas encore le corps de sa mère, Alguna, née le 22 février 2006 au Zoo de Duisbourg (Allemagne).

Alguna, koala du Queensland (Phascolarctos cinereus adustus).



Jeune koala et sa mère.

Alkoomie, premier koala à être né sur le sol français.
II – Nouveaux arrivants
Malgré que le parc n’est pas ouvert a proprement parlé une nouvelle installation, de nouvelles espèces ont été accueillies, je parlerais ici d’une partie d’entre elles.
Dans l’allée des singes où se trouve les volières en « cloche », une toute nouvelles espèce de singe sud-américain, les premiers de cette famille à vivre dans ces installations vient de faire son apparition. L’arrivée de capucins à poitrine jaune (Cebus xanthosternos) avait été annoncée dans le dossier de presse 2009, le parc participant à un programme de conservation pour cette espèce au Brésil. Cette espèce, en danger critique d’extinction, fait partie des 25 primates les plus menacé sur terre ; heureusement, les parcs zoologiques se mobilisent pour tente de sauver cette espèce, plusieurs institutions (comme La Vallée des Singes (FR) ou Apenheul (NL)) tentent coute que coute de reproduire ses individus. A Beauval, deux femelles viennent d’arriver et devrait être rejointes par un mâle afin de former un groupe en mesure de se reproduire.

Panneau indiquant la présence des capucins, une partie explique ses menaces.

Capucin à poitrine jaune (Cebus xanthosternos).
Deux zèbres de Grévy (Equus grevyi) mâles qui ne s’entendais pas et qui ont quitté le parc au Printemps .Comme le souhaitait le directeur du parc Rodolphe Delord, la plaine africaine héberge maintenant un groupe reproducteur de zèbres de Grévy unis composés de cinq individus (3 mâles et 2 femelles), on devrait donc avoir des petits dans peu de temps …

Zèbres de Grévy (Equus grevyi).
Autres mammifères récemment accueillis, ce n’est pas une nouvelle espèce mais plutôt un nouvel individu. La serre australienne, plutôt agitée en ce moment par la naissance d’Alkoomie, a reçu un nouveau koala venu remplacé Buklee, le père du petit afin d’éviter tout risque de sous-population beauvalienne en quelque sorte. Omaroo est donc arrivé du Cleveland Metroparks Zoo (USA) où il est né le 13 août 2006 en échange de Buklee parti dans ce même zoo. Omaroo a toujours vécu en coulisse et il n’est pas habitué aux visiteurs, de la fausse végétation a donc été placée dans son enclos pour qu’il puisse se dissimuler.

Enclos d’Omaroo dans la serre australienne.
Du côté du vivarium, deux nouvelles espèces ont fait leur apparition il y a peu. Un serpent ratier ligné de Taïwan (Elaphe taeniura), le seul présenté en France, a été placé dans un des terrariums typiques pour serpents dans la partie droite du vivarium, juste à côté des pythons royaux. Dans un autre endroit, juste en face de l’enclos intérieur des tortues, des monstres de Gila (Heloderma suspectum), un lézard américain très venimeux qui peut atteintre 60 cm, sont venus augmenter l’effectif des reptiles de Beauval. Ce dernier devient ainsi le premier zoo généraliste à accueillir cette espèce dans notre pays.

Serpent ratier ligné de Taïwan (Elaphe taeniura).

Terrarium des monstres de Gila (Heloderma suspectum).
Chez les oiseaux, la collection s’est encore étoffée, avec l’arrivée de plusieurs espèces, certaines étant rares.
Tout d’abord, des cardinaux rouges (Cardinalis cardinalis) ont été placés à l’extérieur dans la dernière volière de l’allée des amazones, les volières datant du début du parc. Ils cohabitent depuis avec les pigeons des montagnes (Gymnophaps albertisii), espèce rarissime en captivité puisque visible dans seulement trois institutions européennes. Un couple de roulrouls, occupés à la couvaison de son nid, vit également au sol.

Cardinal rouge (Cardinalis cardinalis).

Pigeon des montagnes (Gymnophaps albertisii).
Dans la même zone, un couple cacatoès de Banks (Calyptorhynchus banksii), les premiers à faire leur apparition sur le sol français, bénéficie d’une volière sombre juste à côté des kookaburas à ailes bleues. Peu de parc maitrise la reproduction de ce grand perroquet et Beauval espère obtenir des succès d’élevage rapides comme avec les autres espèces.

Cacatoès de Banks (Calyptorhynchus banksii). Désolé pour la qualité.
Pour terminer avec les nouvelles espèces à l’extérieur, il faut se diriger vers la zone des perroquets situés à l’arrière de celle des rapaces. Une des volières, servant à isoler un ara hyacinthe, a été libéré et le parc a pu accueillir un couple d’une espèce rare d’ara. En effet deux aras à gorge bleue (Ara glaucogularis), espèce ressemblant à l’ara ararauna, sont arrivés il y a quelques semaines, ils deviennent ainsi le deuxième couple formé en France après celui du Parc des oiseaux de Villard-les-Dombes.


Ara à gorge bleue (Ara glaucogularis).
La serre aux oiseaux a aussi été le théâtre de la venu de nouvelles espèces notamment des toucans ; la deuxième grande volière, restée vide pendant quelques mois et qui devait être destinée à la reproduction des gouras héberge un jeune couple de toucans tocos (Ramphastos toco). Beauval avait par le passé, et ce jusqu’au vol des oiseaux en 2001, déjà présenté cette espèce. Toute fois, pour ne pas faire les choses à moitié et pour occupé la volière des kinkajous partis pour l’EcoZoo de Borce, le parc a fait venir des toucans vitellins (Ramphastos vitellinus), également jeunes.

Toucan vitellin (Ramphastos vitellinus).


Toucan toco (Ramphastos toco).
Dans le reste de la serre, nous avons pu remarquer deux nouvelles espèces ; tout d’abord des colious rayés (Colius striatus) qui ont été lâchés en liberté dans la serre aux oiseaux. Une vingtaine d’individus sont présents mais reste peu en place. Au sol de la volière des martins pécheurs des mangroves, une nouvelle espèce était aussi visible, il s’agit d’un couple de jacanas noirs (Jacana jacana), petit oiseau sud-américain aux pattes disproportionnées. Beauval devient le second parc français à présenter cette espèce sur le territoire français.

Jacana noir (Jacana jacana).

Coliou rayé (Colius striatus).
I – Naissances
Waika, la femelle tapir terrestre (Tapirus terrestris) née le 14 février dernier a bien grandie, elle sort maintenant en compagnie de ses deux parents et des autres habitants de la plaine sud-américaine (cabiais, maras, nandous et canards). Son pelage rayé, qui doit rester pendant les 8 ou 9 premiers mois de sa vie commence à s’estomper mais elle est toujours plus petites que les deux adultes.

Jeune tapir terrestre (Tapirus terrestris).
Du côté du complexe tropicale, les agoutis d’Azara (Dasyprocta azarae), uniques en France et arrivés en 2008 se sont reproduits. Deux petits ont vu le jour il y a quelques semaines et sortent maintenant à découvert dans le petit enclos tropicale situé au dessus du bassin des lamantins et visible par des baies vitrées. C’est un premier succès d’élevage dans notre pays.

Agouti d’Azara (Dasyprocta azarae).

Jeune agouti et sa mère.


Jeune agouti.
Plusieurs naissances sont également à signaler chez les singes, en plus des moustacs, cercopithèques et magots nous pouvons mettre en avant la venu au monde d’un jeune chez les tamarins empereurs (Saguinus imperator subgrisescens). Dans la même serre, le groupe d’entelles de l’Inde (Semnopithecus entellus), déjà composé de deux jeunes individus viens de s’agrandir encore une fois. Après avoir donné naissance à un petit en 2008, une femelle avait du recueillir le jeune de l’autre femelle décédée puis elle a eu le 4 avril de cette année un nouveau petit, elle se retrouve donc à élever trois jeunes singes en même temps. Chez les grands singes, Dayak, le jeune orang-outan de Bornéo (Pongo pygmaeus pygmaeus) né le 4 mars était enfermé avec sa mère dans l’installation intérieure avec un gibbon, il semble toute fois en bonne santé. Un troisième chimpanzé (Pan troglodytes) est également né le 19 juin, ce petit mâle a été nommé Inongo du nom d’un territoire de République Démocratique du Congo.

Orangs-outans de Bornéo (Pongo pygmaeus pygmaeus), Dayak et sa mère Manis.

Femelle entelle (Semnopithecus entellus) avec de jeunes individus.

Jeune patas ou singe rouge (Erythrocebus patas).
Les félins ne sont pas en reste, cette année, pas de naissance chez les lions blancs, la femelle a été mise sous contraceptifs normalement. Toute fois, les tigres blancs (Panthera tigris), l’emblème du Zooparc, ont eu cinq petits cette année, la plus grosse portée jamais eu dans l’histoire de Beauval. Ivan, Tomek, Maya, Thalie et Sarah, deux mâles et trois femelles, sont nés le 3 juin. Les rejetons restent pour l’instant à l’intérieur sous l’œil de leur mère Chili mais leur père, Shere Kan, devra, avant la fin de l’été, céder l’enclos extérieur à sa compagne et à sa progéniture, pour le plus grand plaisir des visiteur.
Deux panthères de Perse (Panthera pardus saxicolor), des mâles, sont également nés le 1er mai. Après la naissance de trois petits en mars 2007, Beauval confirme avec cette naissance le potentiel reproducteur de son couple accueilli il y a quelques années. Cette espèce est en danger d’extinction.

Jeune panthère de Perse (Panthera pardus saxicolor).
La Nurserie était, comme chaque année à cette période, en émoi ; de nombreux petits, principalement des oiseaux y était élevé à la main, un savoir faire dont Beauval est fière, en plus de permettre à des espèces délicates de se reproduire, les soigneurs parviennent à réintroduire les petits élevés avec les adultes. Des rapaces – urubu, milan, buse, vautour, et caracara – mais aussi des psittacidés – Eclectus, cacatoès et amazone – ou encore des guiras étaient visible. Parmi les naissances les plus rare, citons deux bucorve du Sud (Bucorvus leadbeateri) nés les 3 juillet et 28 juin mais également des calaos rhinocéros de Java (Buceros rhinoceros silvestris) les 17 et 20 mai 2009. Un hocco de Daubenton (Crax daubentoni) a éclos le 28 mai et vit désormais dans la volière accolée à la Nurserie avec une pintade. Mais celui qui attire tout les regards est bien sur le jeune fourmilier géant, aussi appelé grand tamanoir (Myrmecophaga tridactyla) ; cette femelle, qui a été nommée Carlotta, a vu le jour le 14 mai mais ça mère l’a rejeté car il s’agissait de son premier petit. Elle a bien grandi et devrait rejoindre ses parents dans les prochaines semaines.

Jeune caracara huppé (Polyborus plancus).

Jeune cacatoès à œil nu (Cacatua sanguinea).

Jeune hocco de Daubenton (Crax daubentoni).

Jeune calao rhinocéros de Java (Buceros rhinoceros silvestris) qui vivent désormais au fond de la pièce dans des boites en bois ouverte, notez la beauté des jeunes à cet âge malgré une photo pas très potable.

Jeune tamanoir (Myrmecophaga tridactyla).

Voici une photo, pleine de reflets certes, montrant un des écrans qui ont été placé dans chaque pièce de la Nurserie, peut être afin de diffuser des éclosions en permanence ?
Dans le reste du parc, beaucoup d’animaux étaient accompagnés de jeunes ; sur la plaine africaine, les groupes d’hippotragues, de springboks, et de gnous étaient suivis par des petits ; plusieurs ratons laveurs ont également vu le jour. Une otarie de Californie (Zalophus californianus) est née le 21 juin, deux petits pandas (Ailurus fulgens fulgens) le 16, un atèle noir de Colombie (Ateles fusciceps robustus) le 30 et bien d’autres … Un petit enclos avait été délimité près de l’étang des flamants roses pour de jeunes demoiselles de Numidie (Anthropoides virgo) nées en mai et juin 2009.

Jeune demoiselle de Numidie (Anthropoides virgo).

Jeune raton laveur (Procyon lotor).
Mais LA NAISSANCE de l’année à Beauval était visible dans l’extension du parc ouverte en 2002. Dans la Serre australienne où règne une température tempérée, les koalas et les dendrolagues, deux espèces délicates, ont été installées. C’est les deux espèces de dendrolagues qui ont ouvert le bal des naissances avec des premières françaises en 2006 puis 2007, seul une espèce manquait … C’est chose faite, la première naissance de koala du Queensland (Phascolarctos cinereus adustus) a eu lieu. La véritable naissance a eu lieu fin Novembre 2008 mais le jeune marsupial, nommé Alkoomie – Jolie en aborigène – ne sort entièrement de la poche que depuis le début du mois. Elle pèse aujourd’hui 500g mais ne quitte pas encore le corps de sa mère, Alguna, née le 22 février 2006 au Zoo de Duisbourg (Allemagne).

Alguna, koala du Queensland (Phascolarctos cinereus adustus).



Jeune koala et sa mère.

Alkoomie, premier koala à être né sur le sol français.
II – Nouveaux arrivants
Malgré que le parc n’est pas ouvert a proprement parlé une nouvelle installation, de nouvelles espèces ont été accueillies, je parlerais ici d’une partie d’entre elles.
Dans l’allée des singes où se trouve les volières en « cloche », une toute nouvelles espèce de singe sud-américain, les premiers de cette famille à vivre dans ces installations vient de faire son apparition. L’arrivée de capucins à poitrine jaune (Cebus xanthosternos) avait été annoncée dans le dossier de presse 2009, le parc participant à un programme de conservation pour cette espèce au Brésil. Cette espèce, en danger critique d’extinction, fait partie des 25 primates les plus menacé sur terre ; heureusement, les parcs zoologiques se mobilisent pour tente de sauver cette espèce, plusieurs institutions (comme La Vallée des Singes (FR) ou Apenheul (NL)) tentent coute que coute de reproduire ses individus. A Beauval, deux femelles viennent d’arriver et devrait être rejointes par un mâle afin de former un groupe en mesure de se reproduire.

Panneau indiquant la présence des capucins, une partie explique ses menaces.

Capucin à poitrine jaune (Cebus xanthosternos).
Deux zèbres de Grévy (Equus grevyi) mâles qui ne s’entendais pas et qui ont quitté le parc au Printemps .Comme le souhaitait le directeur du parc Rodolphe Delord, la plaine africaine héberge maintenant un groupe reproducteur de zèbres de Grévy unis composés de cinq individus (3 mâles et 2 femelles), on devrait donc avoir des petits dans peu de temps …

Zèbres de Grévy (Equus grevyi).
Autres mammifères récemment accueillis, ce n’est pas une nouvelle espèce mais plutôt un nouvel individu. La serre australienne, plutôt agitée en ce moment par la naissance d’Alkoomie, a reçu un nouveau koala venu remplacé Buklee, le père du petit afin d’éviter tout risque de sous-population beauvalienne en quelque sorte. Omaroo est donc arrivé du Cleveland Metroparks Zoo (USA) où il est né le 13 août 2006 en échange de Buklee parti dans ce même zoo. Omaroo a toujours vécu en coulisse et il n’est pas habitué aux visiteurs, de la fausse végétation a donc été placée dans son enclos pour qu’il puisse se dissimuler.

Enclos d’Omaroo dans la serre australienne.
Du côté du vivarium, deux nouvelles espèces ont fait leur apparition il y a peu. Un serpent ratier ligné de Taïwan (Elaphe taeniura), le seul présenté en France, a été placé dans un des terrariums typiques pour serpents dans la partie droite du vivarium, juste à côté des pythons royaux. Dans un autre endroit, juste en face de l’enclos intérieur des tortues, des monstres de Gila (Heloderma suspectum), un lézard américain très venimeux qui peut atteintre 60 cm, sont venus augmenter l’effectif des reptiles de Beauval. Ce dernier devient ainsi le premier zoo généraliste à accueillir cette espèce dans notre pays.

Serpent ratier ligné de Taïwan (Elaphe taeniura).

Terrarium des monstres de Gila (Heloderma suspectum).
Chez les oiseaux, la collection s’est encore étoffée, avec l’arrivée de plusieurs espèces, certaines étant rares.
Tout d’abord, des cardinaux rouges (Cardinalis cardinalis) ont été placés à l’extérieur dans la dernière volière de l’allée des amazones, les volières datant du début du parc. Ils cohabitent depuis avec les pigeons des montagnes (Gymnophaps albertisii), espèce rarissime en captivité puisque visible dans seulement trois institutions européennes. Un couple de roulrouls, occupés à la couvaison de son nid, vit également au sol.

Cardinal rouge (Cardinalis cardinalis).

Pigeon des montagnes (Gymnophaps albertisii).
Dans la même zone, un couple cacatoès de Banks (Calyptorhynchus banksii), les premiers à faire leur apparition sur le sol français, bénéficie d’une volière sombre juste à côté des kookaburas à ailes bleues. Peu de parc maitrise la reproduction de ce grand perroquet et Beauval espère obtenir des succès d’élevage rapides comme avec les autres espèces.

Cacatoès de Banks (Calyptorhynchus banksii). Désolé pour la qualité.
Pour terminer avec les nouvelles espèces à l’extérieur, il faut se diriger vers la zone des perroquets situés à l’arrière de celle des rapaces. Une des volières, servant à isoler un ara hyacinthe, a été libéré et le parc a pu accueillir un couple d’une espèce rare d’ara. En effet deux aras à gorge bleue (Ara glaucogularis), espèce ressemblant à l’ara ararauna, sont arrivés il y a quelques semaines, ils deviennent ainsi le deuxième couple formé en France après celui du Parc des oiseaux de Villard-les-Dombes.


Ara à gorge bleue (Ara glaucogularis).
La serre aux oiseaux a aussi été le théâtre de la venu de nouvelles espèces notamment des toucans ; la deuxième grande volière, restée vide pendant quelques mois et qui devait être destinée à la reproduction des gouras héberge un jeune couple de toucans tocos (Ramphastos toco). Beauval avait par le passé, et ce jusqu’au vol des oiseaux en 2001, déjà présenté cette espèce. Toute fois, pour ne pas faire les choses à moitié et pour occupé la volière des kinkajous partis pour l’EcoZoo de Borce, le parc a fait venir des toucans vitellins (Ramphastos vitellinus), également jeunes.

Toucan vitellin (Ramphastos vitellinus).


Toucan toco (Ramphastos toco).
Dans le reste de la serre, nous avons pu remarquer deux nouvelles espèces ; tout d’abord des colious rayés (Colius striatus) qui ont été lâchés en liberté dans la serre aux oiseaux. Une vingtaine d’individus sont présents mais reste peu en place. Au sol de la volière des martins pécheurs des mangroves, une nouvelle espèce était aussi visible, il s’agit d’un couple de jacanas noirs (Jacana jacana), petit oiseau sud-américain aux pattes disproportionnées. Beauval devient le second parc français à présenter cette espèce sur le territoire français.

Jacana noir (Jacana jacana).

Coliou rayé (Colius striatus).

alexpe8- Modérateur

- Pays: France
- Message n°149
Re: Zooparc de Beauval: Visites de 2009
Compte rendu d’actualité de juillet 2009 (suite)
III – Transferts
Quelques transferts d’enclos ont également eu lieu ces dernières semaines. Le premier est à signaler du côté de la plaine des ânes de Somalie (Equus africanus somalicus), ouverte en 2006. Depuis le départ d’un des mâles en Afrique, les trois individus, un mâle et deux femelles, sortent ensembles avec les cobes et les pintades. Ce voyage en Afrique a été organisé dans le cadre du projet coordonné par Beauval qui a été créé en 2005 : Programme Djibouti. "Le But, transférer un groupe de mâles Ânes sauvages de Somalie à Djibouti, qui seraient placés dans un sanctuaire (le Refuge DECAN) dans un objectif pédagogique, afin de sensibiliser la population de Djibouti à la conservation de la nature, en utilisant une espèce porte-drapeau qui jadis existait à Djibouti mais qui avait disparue de ce territoire depuis 1940 ; un enclos a été construit sur 15 hectares avec du grillage envoyé par Beauval en 2007 dans lequel toutes les plantes invasives ont été arrachées, et où la végétation est principalement composée d’acacias. Ce terrain est totalement fermé, avec une clôture en grillage doublée d’une double clôture électrique alimentée par deux batteries chargées grâce à des panneaux solaires. Trois groupes de boxes ont été construits : un avec 8 boxes et 2 pré-parcs pour les Ânes Sauvages de Somalie, un avec trois boxes et un pré-parc pour les Zèbres e Grevy, et un avec trois boxes et un pré-parc pour les Oryx Beisa. Dans le futur, il sera facile d’augmenter le nombre de Boxes et de pré-parcs si nécessaire. Sept zoos européens ont participés à ce projet unique : Zoo de Tabernas (Espagne) qui a envoyé un zèbre, Zoo de la Palmyre (France) qui a envoyé deux oryx, Zooparc de Beauval (France) qui a envoyé un âne de Somalie, Zoo de Chemnitz (Allemagne) qui a envoyé deux jeunes, Zoo de Gdansk (République-Tchèque) qui a envoyé deux ânes, Zoo de Liberec (République-Tchèque) qui a envoyé deux ânes, et Zoo de Montpellier (France) qui a envoyé un zèbre." Les informations viennes de la page concernant ce sujet : http://www.zoobeauval.com/protection/actions_djibouti.htm

Trois ânes de Somalie (Equus africanus somalicus) dans leur enclos.
Dans le Complexe tropicale, inauguré en 1997, quelques sarcelles à collier (Callonetta leucophrys) ont été installées dans le bassin situé au cœur de la végétation qui prospère toujours autant dans ce lieu. Par chance, vous pourrez aussi y voir des touracos verts, des toucans de Swainson, des stournes bronzés ou encore des singes. Plus récemment, des iguanes verts (Iguana iguana) ont été lâchés, on les retrouve souvent sur les bords du bassin des lamantins.

Sarcelle à collier (Callonetta leucophrys).

Iguane vert (Iguana iguana).
Une grue à cou blanc (Grus vipio) a été placé dans l’enclos extérieur accolé à la Nurserie, celui a vécu la jeune lionne blanche Hélona en 2007. Je pense qu’elle a été placée ici en prévision d’une naissance, en tout cas, des accouplements ont déjà été observés. Si l’événement avait lieu, il s’agirait d’une première pour le parc.

Grue à cou blanc (Grus vipio).
La grande colonie de microglosse noir (Probosciger aterrimus goliath), composé de plus de dix individus, a été placé dans la plus grande des volières dans la rangée visible à l’entrée. Cette volière était autrefois occupé par le couple reproducteur de calaos terrestres d’Abyssinie (Bucorvus abyssinicus), placés dans une volière face à la Nurserie avec deux calaos trompettes (Bycanistes bucinator), venus quant à eux du complexe tropical où ils vivaient en liberté.

Microglosse noir (Probosciger aterrimus goliath).

Calao trompette (Bycanistes bucinator).
IV – Nouveaux aménagements / Futures nouveautés
Les premiers changements notables sont à repérer du côté de la signalisation pour les visiteurs. Au début de l’année, les vieux panneaux datant de plusieurs années indiqués encore les lycaons ou autres espèces qui ont disparu de la collection de Beauval. C’est maintenant révolu, Beauval a changé tous ces panneaux et a créé un plan plus design avec des codes couleurs par espèces : Violet = oiseaux ; orange = carnivores ; marron = singes ; vert = serres tropicales ; marron claire = espace africain ; orange-rouge : espèce tropicale/des marécages ; rouge-violet = restauration ; bleu = aménagement pour visiteurs. Des nouveaux panneaux « Ne nourrissez pas les singes » ont également été installé près des espèces concernées.


Nouveaux panneaux.
Les fourmiliers géants (Myrmecophaga tridactyla), arrivaient cette hiver, ont désormais accès à leur enclos extérieur dont le sol est maintenant recouvert d’herbe. Le rendu, avec quelques arbustes, le bassin dissimulés par les pierres et la végétation et quelques troncs couchés est vraiment réussi. Pour l’instant, les fourmiliers, qui ne sont pas séparés la journée, s’aventurent que rarement dans leur enclos ombragé.

Enclos des tamanoirs.
Le grand groupe de hyènes tachetées (Crocuta crocuta) qui avec ces 13 individus est l’un des plus importants d’Europe bénéficie maintenant d’un tout nouvel enclos même si il est toujours relié à l’autre. L’espace herbeux peut être observer à deux reprises de l’autre côté d’un fossé sec. Des rochers, un bassins et des arbustes ont été placés pour agrémenté l’espace, une très belle installation.

Nouvelle partie de l’enclos des hyènes.

Hyène tachetée (Crocuta crocuta).
Dans la serre des grands singes, les Callitrichidae, petits singes sud-américains, ont vu leur volières intérieures totalement réaménagées et rehaussées. Maintenant, elles sont entourés de palissades en bois et de la végétation tropicale a été incluse entre et dans les installations. Les espèces n’ont pas changé, et on retrouve toujours les ouistitis argentés (Mico argentata), les tamarins lions à tête dorée (Leontopithecus chrysomelas), les tamarins lions dorés (Leontopithecus rosalia), les sakis à face blanche (Pithecia pithecia pithecia), les tamarins empereurs (Saguinus imperator subgrisescens), et des ouistitis pygmées (Callithrix pygmaea).


Nouvelles installations des petits singes sud-américains.
A la sortie de la serre, du côté du vivarium, la petite volière intérieure vitrée est en cours de réaménagement. Les tamarins pinchés (Saguinus oedipus oedipus), actuellement en coulisse, y seront placés dans les prochaines semaines.

Futur volière des tamarins pinchés.
Les tamarins bicolores (Saguinus bicolor), arrivés en 2008 et placés un temps dans l’installation citée précédemment vivent maintenant dans la volière extérieure octogonale situé juste devant la serre. Une maisonnette en bois vitrée a été construite pour qu’ils puissent s’abriter en cas de pluie et pour la nuit. Il s’agit de deux femelles et des naissances ne sont donc pas attendues dans un avenir proche, je pense que le parc cherche a obtenir un mâle, cette espèce étant rare en captivité.

Maisonnettes en bois pour les tamarins bicolores.

Tamarin bicolore (Saguinus bicolor).
En ce qui concerne la nouveauté prévue l’année prochaine, seul un bâtiment a été bâti pour l’instant. Il s’agit, comme expliqué par Iziona il y a quelques mois, d’un grand édifice en bois construit en bois et équipé de plusieurs portes. Un petit enclos a été construit temporairement devant et garnie de quelques rochers afin d’accueillir quatre takins du Mishmi (Budorcas taxicolor taxicolor), espèce unique en France. Cet enclos devrait servir dans l’avenir de pré-par cet les takins bénéficieront d’un terrain accidenté qu’ils devraient partagé avec d’autres espèces.

Bâtiment des takins depuis la mini-ferme, il faut être imaginatif.

Femelle takin du Mishmi (Budorcas taxicolor taxicolor).
Quelques transferts d’enclos ont également eu lieu ces dernières semaines. Le premier est à signaler du côté de la plaine des ânes de Somalie (Equus africanus somalicus), ouverte en 2006. Depuis le départ d’un des mâles en Afrique, les trois individus, un mâle et deux femelles, sortent ensembles avec les cobes et les pintades. Ce voyage en Afrique a été organisé dans le cadre du projet coordonné par Beauval qui a été créé en 2005 : Programme Djibouti. "Le But, transférer un groupe de mâles Ânes sauvages de Somalie à Djibouti, qui seraient placés dans un sanctuaire (le Refuge DECAN) dans un objectif pédagogique, afin de sensibiliser la population de Djibouti à la conservation de la nature, en utilisant une espèce porte-drapeau qui jadis existait à Djibouti mais qui avait disparue de ce territoire depuis 1940 ; un enclos a été construit sur 15 hectares avec du grillage envoyé par Beauval en 2007 dans lequel toutes les plantes invasives ont été arrachées, et où la végétation est principalement composée d’acacias. Ce terrain est totalement fermé, avec une clôture en grillage doublée d’une double clôture électrique alimentée par deux batteries chargées grâce à des panneaux solaires. Trois groupes de boxes ont été construits : un avec 8 boxes et 2 pré-parcs pour les Ânes Sauvages de Somalie, un avec trois boxes et un pré-parc pour les Zèbres e Grevy, et un avec trois boxes et un pré-parc pour les Oryx Beisa. Dans le futur, il sera facile d’augmenter le nombre de Boxes et de pré-parcs si nécessaire. Sept zoos européens ont participés à ce projet unique : Zoo de Tabernas (Espagne) qui a envoyé un zèbre, Zoo de la Palmyre (France) qui a envoyé deux oryx, Zooparc de Beauval (France) qui a envoyé un âne de Somalie, Zoo de Chemnitz (Allemagne) qui a envoyé deux jeunes, Zoo de Gdansk (République-Tchèque) qui a envoyé deux ânes, Zoo de Liberec (République-Tchèque) qui a envoyé deux ânes, et Zoo de Montpellier (France) qui a envoyé un zèbre." Les informations viennes de la page concernant ce sujet : http://www.zoobeauval.com/protection/actions_djibouti.htm

Trois ânes de Somalie (Equus africanus somalicus) dans leur enclos.
Dans le Complexe tropicale, inauguré en 1997, quelques sarcelles à collier (Callonetta leucophrys) ont été installées dans le bassin situé au cœur de la végétation qui prospère toujours autant dans ce lieu. Par chance, vous pourrez aussi y voir des touracos verts, des toucans de Swainson, des stournes bronzés ou encore des singes. Plus récemment, des iguanes verts (Iguana iguana) ont été lâchés, on les retrouve souvent sur les bords du bassin des lamantins.

Sarcelle à collier (Callonetta leucophrys).

Iguane vert (Iguana iguana).
Une grue à cou blanc (Grus vipio) a été placé dans l’enclos extérieur accolé à la Nurserie, celui a vécu la jeune lionne blanche Hélona en 2007. Je pense qu’elle a été placée ici en prévision d’une naissance, en tout cas, des accouplements ont déjà été observés. Si l’événement avait lieu, il s’agirait d’une première pour le parc.

Grue à cou blanc (Grus vipio).
La grande colonie de microglosse noir (Probosciger aterrimus goliath), composé de plus de dix individus, a été placé dans la plus grande des volières dans la rangée visible à l’entrée. Cette volière était autrefois occupé par le couple reproducteur de calaos terrestres d’Abyssinie (Bucorvus abyssinicus), placés dans une volière face à la Nurserie avec deux calaos trompettes (Bycanistes bucinator), venus quant à eux du complexe tropical où ils vivaient en liberté.

Microglosse noir (Probosciger aterrimus goliath).

Calao trompette (Bycanistes bucinator).
IV – Nouveaux aménagements / Futures nouveautés
Les premiers changements notables sont à repérer du côté de la signalisation pour les visiteurs. Au début de l’année, les vieux panneaux datant de plusieurs années indiqués encore les lycaons ou autres espèces qui ont disparu de la collection de Beauval. C’est maintenant révolu, Beauval a changé tous ces panneaux et a créé un plan plus design avec des codes couleurs par espèces : Violet = oiseaux ; orange = carnivores ; marron = singes ; vert = serres tropicales ; marron claire = espace africain ; orange-rouge : espèce tropicale/des marécages ; rouge-violet = restauration ; bleu = aménagement pour visiteurs. Des nouveaux panneaux « Ne nourrissez pas les singes » ont également été installé près des espèces concernées.


Nouveaux panneaux.
Les fourmiliers géants (Myrmecophaga tridactyla), arrivaient cette hiver, ont désormais accès à leur enclos extérieur dont le sol est maintenant recouvert d’herbe. Le rendu, avec quelques arbustes, le bassin dissimulés par les pierres et la végétation et quelques troncs couchés est vraiment réussi. Pour l’instant, les fourmiliers, qui ne sont pas séparés la journée, s’aventurent que rarement dans leur enclos ombragé.

Enclos des tamanoirs.
Le grand groupe de hyènes tachetées (Crocuta crocuta) qui avec ces 13 individus est l’un des plus importants d’Europe bénéficie maintenant d’un tout nouvel enclos même si il est toujours relié à l’autre. L’espace herbeux peut être observer à deux reprises de l’autre côté d’un fossé sec. Des rochers, un bassins et des arbustes ont été placés pour agrémenté l’espace, une très belle installation.

Nouvelle partie de l’enclos des hyènes.

Hyène tachetée (Crocuta crocuta).
Dans la serre des grands singes, les Callitrichidae, petits singes sud-américains, ont vu leur volières intérieures totalement réaménagées et rehaussées. Maintenant, elles sont entourés de palissades en bois et de la végétation tropicale a été incluse entre et dans les installations. Les espèces n’ont pas changé, et on retrouve toujours les ouistitis argentés (Mico argentata), les tamarins lions à tête dorée (Leontopithecus chrysomelas), les tamarins lions dorés (Leontopithecus rosalia), les sakis à face blanche (Pithecia pithecia pithecia), les tamarins empereurs (Saguinus imperator subgrisescens), et des ouistitis pygmées (Callithrix pygmaea).


Nouvelles installations des petits singes sud-américains.
A la sortie de la serre, du côté du vivarium, la petite volière intérieure vitrée est en cours de réaménagement. Les tamarins pinchés (Saguinus oedipus oedipus), actuellement en coulisse, y seront placés dans les prochaines semaines.

Futur volière des tamarins pinchés.
Les tamarins bicolores (Saguinus bicolor), arrivés en 2008 et placés un temps dans l’installation citée précédemment vivent maintenant dans la volière extérieure octogonale situé juste devant la serre. Une maisonnette en bois vitrée a été construite pour qu’ils puissent s’abriter en cas de pluie et pour la nuit. Il s’agit de deux femelles et des naissances ne sont donc pas attendues dans un avenir proche, je pense que le parc cherche a obtenir un mâle, cette espèce étant rare en captivité.

Maisonnettes en bois pour les tamarins bicolores.

Tamarin bicolore (Saguinus bicolor).
En ce qui concerne la nouveauté prévue l’année prochaine, seul un bâtiment a été bâti pour l’instant. Il s’agit, comme expliqué par Iziona il y a quelques mois, d’un grand édifice en bois construit en bois et équipé de plusieurs portes. Un petit enclos a été construit temporairement devant et garnie de quelques rochers afin d’accueillir quatre takins du Mishmi (Budorcas taxicolor taxicolor), espèce unique en France. Cet enclos devrait servir dans l’avenir de pré-par cet les takins bénéficieront d’un terrain accidenté qu’ils devraient partagé avec d’autres espèces.

Bâtiment des takins depuis la mini-ferme, il faut être imaginatif.

Femelle takin du Mishmi (Budorcas taxicolor taxicolor).

Arnaud- Membre confirmé

- Pays: France
- Message n°150
Re: Zooparc de Beauval: Visites de 2009
Sympa, les nouvelles ! Qu'est-il arrivé à la femelle koala ?
Pour oter toute confusion, c'est bien la sous-espèce de takins qui est pour l'instant unique en France.
Pour oter toute confusion, c'est bien la sous-espèce de takins qui est pour l'instant unique en France.

alexpe8- Modérateur

- Pays: France
- Message n°151
Re: Zooparc de Beauval: Visites de 2009
On a supposé que la femelle koala avait eu des prises de sang, j'avais vu les même marques chez les chiens et les chats lors de mon stage de véto pour faire des perfusions ou des prises de sang. C'est pour contrôler son état de santé, mais elle était en pleine forme, je peux te l'assurer
.

Yoan- Admin

- Pays: France
- Message n°152
Re: Zooparc de Beauval: Visites de 2009
Que de changement cette année. Les iguanes dans le complexe tropical c'est pas mal. Des femelles grévy sont arrivées, il ne reste plus que des femelles girafes qui leur soit confié.
_________________
« Le but d'un zoo est de ne pas tenir des animaux, mais d'assurer le futur des espèces »
Si les abeilles disparaissaient, l'homme n'aurait plus que quatre années à vivre; Albert Einstein

Arnaud- Membre confirmé

- Pays: France
- Message n°153
Re: Zooparc de Beauval: Visites de 2009
Mais je crois qu'ils ont des mâles de plusieurs sous-espèces?

elbabir- Membre passionné

- Pays: france
- Message n°154
Re: Zooparc de Beauval: Visites de 2009
En tout-cas il faut être patient pour photographier les takins et ce trouvé au bon moment.

Yoan- Admin

- Pays: France
- Message n°155
Re: Zooparc de Beauval: Visites de 2009
Oui, ils sont en dépôt d'élevage.
_________________
« Le but d'un zoo est de ne pas tenir des animaux, mais d'assurer le futur des espèces »
Si les abeilles disparaissaient, l'homme n'aurait plus que quatre années à vivre; Albert Einstein

elbabir- Membre passionné

- Pays: france
- Message n°156
Re: Zooparc de Beauval: Visites de 2009
Yoan a écrit:Oui, ils sont en dépôt d'élevage.
Tu peut expliquer.merci

alexpe8- Modérateur

- Pays: France
- Message n°157
Re: Zooparc de Beauval: Visites de 2009
Je crois qu'il parle des girafes. Comme beaucoup de parcs, Beauval s'est tourné vers un groupe de Bachelor, mâles célibataires, de plusieurs sous espèce différente ... Je pense pas que Beauval se tourne vers la reproduction des girafes.

golentin- Membre confirmé

- Pays: france
- Message n°158
Re: Zooparc de Beauval: Visites de 2009
alexpe8 est-ce que les panthères longibande sont toujours difficile à observées ?
_________________
venez voir mon site où je met mes photos et mes comptes rendu :)
http://photosdezoo.blog4ever.com/

alexpe8- Modérateur

- Pays: France
- Message n°159
Re: Zooparc de Beauval: Visites de 2009
Toujours
, mais on voit souvent un des individus maintenant car il se place sur un tronc bien visible des visiteurs ... On l'a d'ailleurs vu en pleine toilette.

yanapuma- Membre passionné

- Pays: France
- Message n°160
Re: Zooparc de Beauval: Visites de 2009
sympa les changements chez les callithricidés.
par contre pour les fourmiliers on ne peut pas s'approcher directement des vitres ?
pour les hyènes, je crains qu'avec le temps la belle herbe ne finisse comme dans l'ancien enclos...
par contre pour les fourmiliers on ne peut pas s'approcher directement des vitres ?
pour les hyènes, je crains qu'avec le temps la belle herbe ne finisse comme dans l'ancien enclos...
_________________
"nous n'héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l'emprutons à nos enfants."





