Msichana qui avait élevé 5 jeunes en 2007, vient de mettre au monde 3 jeunes guépards, un mâle et deux femelles visible dans le secteur d'Estocha du zoo. Ils sont nés le 17 juin à l'abri des visiteurs.
L'élevage des guépards en captivité est un événement rare. Les femelles sont très exigeantes dans le choix du partenaire. Sur les quelques 80 parcs accueillant environ 300 animaux, une douzaine de naissances seulement sont viables. Un taux de mortalité des nouveaux-nés d'environ 30% environ dans les quatres premiers mois, rend ces naissances très précieuses.
http://www.zoobasel.ch/
[ Zoo de Bâle] Naissance de trois guépards

Yoan- Admin

- Pays: France
- Message n°1
[ Zoo de Bâle] Naissance de trois guépards
_________________
« Le but d'un zoo est de ne pas tenir des animaux, mais d'assurer le futur des espèces »
Si les abeilles disparaissaient, l'homme n'aurait plus que quatre années à vivre; Albert Einstein

elbabir- Membre passionné

- Pays: france
- Message n°2
Re: [ Zoo de Bâle] Naissance de trois guépards
En France le zoo de la Palmyre à je crois un bon taux de natalité pour les guépard.Je voudrais savoir comment il arrive ou quelle méthode il utilise pour avoir ces naissances.

alexpe8- Modérateur

- Pays: France
- Message n°3
Re: [ Zoo de Bâle] Naissance de trois guépards
En France, les "leaders" de l'élevage des guépards sont :
Pour l'espèce du Soudan - Acinonyx jubatus soemmeringii : La Palmyre qui a accueilli ses individus en 2007 et les a reproduit l'année d'après et cette année.
Pour l'espèce d'Afrique du Sud - Acinonyx jubatus jubatus : Le Safari de Peaugres, une soixantaine de petits a vu le jour en une quinzaine d'année ; le parc a construit 8 enclos pour gérer ses individus (+ de 10 actuellement).
et Le parc zoologique du Lunaret (Montpellier) qui en 1968 a été le premier zoo en Europe à obtenir une portée de guépards ; depuis plusieurs petits sont nés et les individus sont réparties dans trois enclos.
Ensuite, plusieurs cas d'élevage isolés ont été enregistrés : Sigean (1988), Zoo de Vincennes ...
Pour l'espèce du Soudan - Acinonyx jubatus soemmeringii : La Palmyre qui a accueilli ses individus en 2007 et les a reproduit l'année d'après et cette année.
Pour l'espèce d'Afrique du Sud - Acinonyx jubatus jubatus : Le Safari de Peaugres, une soixantaine de petits a vu le jour en une quinzaine d'année ; le parc a construit 8 enclos pour gérer ses individus (+ de 10 actuellement).
et Le parc zoologique du Lunaret (Montpellier) qui en 1968 a été le premier zoo en Europe à obtenir une portée de guépards ; depuis plusieurs petits sont nés et les individus sont réparties dans trois enclos.
Ensuite, plusieurs cas d'élevage isolés ont été enregistrés : Sigean (1988), Zoo de Vincennes ...

elbabir- Membre passionné

- Pays: france
- Message n°4
Re: [ Zoo de Bâle] Naissance de trois guépards
D'accord,mais comment il réussisse à avoir des naissance,du que l'espèce est pas facile à l'élever,il on une méthode particulier avec les femelles.Du que le problèmes vient d'elles?

alexpe8- Modérateur

- Pays: France
- Message n°5
Re: [ Zoo de Bâle] Naissance de trois guépards
Tiré du site du parc de Peaugres :
Pour gérer au mieux cette espèce, le parc a construit 8 enclos à différents endroits, dont 5 non visibles du public. Le but est de pouvoir séparer, puis remettre ensemble, des mâles et des femelles en fonction de l’évolution de leurs relations. L’excitation provoquée par les retrouvailles provoque des accouplements qui ne pourraient avoir lieu si les animaux restaient en permanence ensemble. En outre, il faut que ces retrouvailles se passent dans le calme, c’est pourquoi les animaux sont réunis le matin plus d’une heure avant l’ouverture du parc au public. Enfin, il faut que la femelle trouve le « bon mâle » pour accepter de s’accoupler !

elbabir- Membre passionné

- Pays: france
- Message n°6
Re: [ Zoo de Bâle] Naissance de trois guépards
D'accord,merci.Pour les infos,très beau travail de la part des parcs,pour la sauvegarde de l'espèce.

Yoan- Admin

- Pays: France
- Message n°7
Re: [ Zoo de Bâle] Naissance de trois guépards
La première reproduction en captivité s’est produite en 1956 à Philadelphie alors que des guépards sont maintenus en captivité depuis le début du XXème siècle. La première reproduction en France a eu lieu en 1968 puis en 1970. Il semble cependant que la captivité n’ait pas d’effet sur la qualité de la semence mais en revanche elle aurait un rôle à jouer sur le nombre de naissances. Chez le guépard, la reproduction en captivité peut être réduite par divers facteurs d’entretien qui ont été très étudiés ces dernières années afin d’améliorer le taux de reproduction dans les zoos.
uite au message d'alex, c'est la technique utilisée dans les zoos disposant de couloirs longeant les enclos des femelles : le mâle est lâché dans les couloirs et détecte la femelle la plus réceptive. Si le zoo ne dispose pas de couloirs de ce type la détection des chaleurs se base sur les modifications de comportement des femelles et est très difficile à repérer. Il est important de n’autoriser qu’un contact intermittent entre les deux sexes. En effet lorsqu’ils sont gardés ensemble un trop long moment, il semble qu’une habitude s’installe et que le mâle ne soit plus intéressé par la femelle alors que s’ils sont mis en présence par intermittence cela augmente d’une part l’intérêt que le mâle porte aux femelles mais aussi provoque des oestrus plus souvent chez les femelles. Il est également nécessaire de mettre en contact les femelles avec les mâles une fois avant la date prévue pour la copulation puis de la retirer et de l’y remettre une deuxième fois pour le coït, l’attraction des animaux n’en est que plus importante et la réussite est plus grande. La méthode la plus utilisée notamment à Whipsnade (Angleterre) et Sigean (Afrique du Sud)est de n’autoriser aucun contact visuel, auditif ou olfactif avant la période de chaleurs de la femelle.
Il est également préférable de libérer plus d’un mâle dans l’enclos des femelles car les interactions entre animaux augmentent le sens de la compétition et l’intérêt pour les femelles. Ceci influence également le comportement des femelles : le comportement d’oestrus est exacerbé en présence de plusieurs mâles. Les mâles sont laissés un ou deux jours et cela est suffisant, les comportements sexuels n’étant souvent extériorisés que sur une journée en captivité. Le dernier point important à respecter est de déranger les guépards le moins possible avec les activités humaines par exemple des constructions de bâtiments ne doivent pas avoir lieu pendant les périodes de reproduction.
Pour en savoir plus http://theses.vet-alfort.fr/telecharger.php?id=420
Je crois mais ça remonte à loin, je crois que Sigean faisait des recherches sur l'insémination artificielle.
uite au message d'alex, c'est la technique utilisée dans les zoos disposant de couloirs longeant les enclos des femelles : le mâle est lâché dans les couloirs et détecte la femelle la plus réceptive. Si le zoo ne dispose pas de couloirs de ce type la détection des chaleurs se base sur les modifications de comportement des femelles et est très difficile à repérer. Il est important de n’autoriser qu’un contact intermittent entre les deux sexes. En effet lorsqu’ils sont gardés ensemble un trop long moment, il semble qu’une habitude s’installe et que le mâle ne soit plus intéressé par la femelle alors que s’ils sont mis en présence par intermittence cela augmente d’une part l’intérêt que le mâle porte aux femelles mais aussi provoque des oestrus plus souvent chez les femelles. Il est également nécessaire de mettre en contact les femelles avec les mâles une fois avant la date prévue pour la copulation puis de la retirer et de l’y remettre une deuxième fois pour le coït, l’attraction des animaux n’en est que plus importante et la réussite est plus grande. La méthode la plus utilisée notamment à Whipsnade (Angleterre) et Sigean (Afrique du Sud)est de n’autoriser aucun contact visuel, auditif ou olfactif avant la période de chaleurs de la femelle.
Il est également préférable de libérer plus d’un mâle dans l’enclos des femelles car les interactions entre animaux augmentent le sens de la compétition et l’intérêt pour les femelles. Ceci influence également le comportement des femelles : le comportement d’oestrus est exacerbé en présence de plusieurs mâles. Les mâles sont laissés un ou deux jours et cela est suffisant, les comportements sexuels n’étant souvent extériorisés que sur une journée en captivité. Le dernier point important à respecter est de déranger les guépards le moins possible avec les activités humaines par exemple des constructions de bâtiments ne doivent pas avoir lieu pendant les périodes de reproduction.
Pour en savoir plus http://theses.vet-alfort.fr/telecharger.php?id=420
Je crois mais ça remonte à loin, je crois que Sigean faisait des recherches sur l'insémination artificielle.
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« Le but d'un zoo est de ne pas tenir des animaux, mais d'assurer le futur des espèces »
Si les abeilles disparaissaient, l'homme n'aurait plus que quatre années à vivre; Albert Einstein



