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Antwerpen Zoo

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alexpe8
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Pays: France

default Antwerpen Zoo

Message par alexpe8 le Jeu 9 Juil - 8:40

Antwerpen Zoo

Koningin Astridplein 26
2018 Antwerpen

Tel. 070.23.33.54




Informations pratiques
Horaires d’ouverture
Tarif d’entrée
Adulte (dès 12 ans) Juillet-Août
De 10h à 19h

Mai-Juin-Septembre
De 10h à 18h

Mars-Avril-Octobre
De 10h à 10h30

Janvier-Février-Novembre-Décembre
De 10h à 16h45
1 jour : 18,50€
Pass annuel : 93 €
Enfant (de 3 à 11 ans inclu) Juillet-Août
De 10h à 19h

Mai-Juin-Septembre
de 10h à 18h

Mars-Avril-Octobre
De 10h à 10h30

Janvier-Février-Novembre-Décembre
De 10h à 16h45
1 jour : 13,5 €


Points de restauration
Flamingo
Le restaurant totalement rénové vous offre un large choix de plats chauds ainsi qu'un vaste assortiment de produits 'frais et sain'.
De Chimp
Stand à gauffres près des chimpanzés.
Het Stokstaartje
Self service où l’on trouve de la nourriture typique des Fast-Food.
Het girafke
Snack où l’on peut manger des frites, hamburgers …
Pique-nique
De nombreux bancs sont disponibles dans le jardin si vous souhaitez pique-niquer.


Conservation
EEP
(European Endangered species Program)
ESB
(European Stud-Book)
40
36
Le Zoo d’Anvers participe à 76 programmes d’élevage et plusieurs membres de son personnel coordonne des programmes :
Stefen Vansteenkiste est le coordinateur de l’EEP du paon du Congo depuis 1985 est le Stud-book Keeper de l’ESB de l’ara militaire du Mexique.
Frederic Vestappen est le Stud-book Keeper du touraco de Fisher.
Peter Galbusera est le coordinateur de l’EEP du tamarin lion à tête dorée depuis 1993.
Et Kristin Leus est le coordinateur de l’EEP de l’okapi.


Quelques chiffres :
5000 animaux de 769 espèces
Fréquentation : 1 155 945 visiteurs en 2007
Superficie : 11 hectares
Ouverture : 21 juillet 1843


Animation
En haute saison :
Plusieurs repas sont donnés en public aux animaux mais sans réelle animation (loutre de mer, manchot, hippopotame, phoque) et un spectacle d’otaries a lieu plusieurs fois par jour.

PS : Le compte rendu décrit la visite au mois de mai 2009; le chargement est long du fait des nombreuses photos, merci de votre patience.

alexpe8
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Message par alexpe8 le Jeu 9 Juil - 8:42


Arrivé sur la place de la Gare centrale de la ville d’Anvers, nous pouvons nous approcher de l’entrée du parc zoologique annoncée par de grandes mosaïques qui datent du début du siècle représentants un lion et un tigre. La caisse située juste derrière est quant à elle de conception moderne.


Mosaïque représentant un tigre, notez l’ancien nom scientifique.


Caisse du zoo d’Anvers.

Son droit d’entrée en poche, le visiteur franchi une arche faite de lions sculptés et peut avancer dans le parc à l’ombre de grands arbres et au milieu des massifs fleuris. On trouve également sur notre chemin un kiosque à musique, lui aussi très ancien et très esthétique.


Lion sculpté.


Allée d’entrée dans le zoo.

Face à nous désormais se remarque deux enclos construits le long d’une falaise artificielle et entourés d’un mince bras d’eau. Deux espèces de singes africains sont observables par de larges baies vitrées depuis une trentaine d’année : l’hamadryas (Papio hamadryas) et le mandrill (Mandrillus sphinx). L’installation de ses derniers est actuellement en réfection, le parc a d’abord enlevé la couche de terre pour la remplacée par du substrat d’écorce et une plus grande structure d’escalade va être placée.


Vue sur les enclos extérieurs dans singes.


Enclos des hamadryas.


Babouin hamadryas (Papio hamadryas), mâle dominant.


Enclos des mandrills en réfection.


Femelle mandrill (Mandrillus sphinx).

Le visiteur peut ensuite entrer dans un bâtiment. A gauche, il a la possibilité de pénétrer dans le jardin d’hiver où règne une ambiance tropicale. Son toit a été rénové en 1947 car il avait été lourdement endommagé durant la Seconde Guerre Mondiale. Des petits terrariums, répartis tout le long de la serre, sont destinés à différents insectes et araignées. Une volière intérieure reliée à un espace extérieur est affecté à un petit groupe de tamarins lions à tête dorée (Leontopithecus chrysomelas).


Entrée du bâtiment.


Jardin d’hiver.


Mygale (Lasiodora ssp).

[/
Volière extérieure des tamarins lions.

La seconde partie est un très long couloir que l’on peut qualifier de Singerie des petits et moyens primates. L’actuel bâtiment, inauguré en mars 1978, est construit sur l’emplacement de l’ancienne singerie détruite en octobre 1975, elle ressemblait fortement à celle du Zoo de Vienne (Autriche). L’observation des animaux par une vitre fut une vraie révolution à l’époque et le bâtiment était souvent encombré par les visiteurs impatients de découvrir leurs proches cousins.
Les premières installations visibles sont pour les animaux de taille moyenne. Il s’agit de haut enclos strictement intérieur même si le toit est transparent pour laisser passer la lumière. Ils sont tous adjoint à un petit enclos secondaire qui sert de loge de nuit. La surface n’est pas importante pour la plupart des enclos mais les espaces sont bien aménagées. L’installation des cercopithèques est particulièrement intéressante avec la reconstitution d’un temple.


Couloir de la singerie.


Cuisine visible des visiteurs.


Installation principale des entelles.


Installation des cercopithèques.


Installation des langurs de Java.


Installation des colobes.


Installation des macaques.

Du côté des animaux présents, la collection ne varie plus depuis quelques années, et y vit donc respectivement de très rares entelles du Sud (Semnopithecus entellus thersites) ; un groupe de rares cercopithèques à tête de hibou (Cercopithecus hamlyni) composés de vieux individus donc non reproducteurs ; des atèles noirs de Colombie (Ateles fusciceps robustus) présentés dans un enclos à la vitre partiellement teintée car l’un des individus, Lino, venu d’Osnabrück (Allemagne) a été élevé par l’homme pendant les onze premiers mois de sa vie ; des varis roux (Varecia variegata rubra) ; un grand groupe de langurs de Java (Trachypithecus auratus auratus) dont les dernières naissances ont été enregistrées l’année dernière ; des colobes guérézas (Colobus guereza) ; et des macaques à crête des Célèbes (Macaca nigra) avec notamment « Ariut » une femelle au dernière très imposant.


Entelle du Sud (Semnopithecus entellus thersites).


Cercopithèque à tête de hibou (Cercopithecus hamlyni).


Langur de Java (Trachypithecus auratus auratus).


Colobe guéréza (Colobus guereza).


Macaque à crête des Célèbes (Macaca nigra) : « Ariut ».

D’autres enclos vitrés, plus petits et moins nombreux sont destinés aux petits singes sud-américains. Ils sont bien aménagés, grâces aux branches, aux cordages ainsi qu’à la hauteur importante, et les animaux se reproduisent pour la plupart. En mai 2009, étaient présents un paresseux à deux doigts (Choloepus didactylus) originaire de l’élevage fait au parc cohabitant avec des ouistitis mignons (Callithrix pygmaea) et des callimico de Goeldi (Callimico goeldii) ; des tamarins lions à tête dorée (Leontopithecus chrysomelas) en cohabitation avec des ouistitis mignons (Callithrix pygmaea) et des ouistitis à toupets blancs (Callithrix jacchus) ; des tamarins empereurs (Saguinus imperator subgrisescens). A noter que la dernière installation, au volume plus important héberge un potto de Bosman (Perodicticus potto potto), une espèce rare représentée à Anvers par un unique mâle qui cohabite avec des tatous velus (Chaetophractus villosus).


Volière typique pour les petits singes d’Amérique.


Installation du potto et des tatous.

Une fois sortie du monde des primates, le visiteur va pouvoir s’avancer vers une installation rénovée et rouverte il y a quelques semaines. Historiquement, il s’agit du pavillon des kangourous mais il a été modifié en 1994 pour accueillir d’autres animaux.
Derrière un paravent coloré, trois volières vitrées remplies d’une végétation dense sont visibles. Il s’agit des volières de présentation des paons du Congo (Afropavo congensis), dont les premiers individus ont été accueillis en 1957. Le Zoo d’Anvers possède le plus grand cheptel au monde avec plus d’une dizaine d’individus et gère la population captive internationale.
Ces volières étaient jusqu’en 2008, grillagées, très sommaires et montraient des petits mammifères : athérures et genettes (visibles près des fauves), des céphalophes bleus (présentés avec les okapis), et des babiroussas (qui semble s’être reproduits en coulisse).


Installation des paons du Congo.


Intérieur d’une des volières.


Paon du Congo (Afropavo congensis), mâle.


Esplanade devant l’installation des paons du Congo.

Perpendiculairement à ce pavillon, un enclos pour okapis (Okapia johnstoni) a était construit en 1981 sur un terrain herbeux afin d’offrir de bonnes conditions de vie à cet animal délicat. Un céphalophe bleu (Cephalophus monticola) ainsi qu’un céphalophe de Maxwell hybride (Cephalophus maxwellii) les ont rejoint au début de l’année, le parc présente et reproduisait ces espèces depuis les années 70.
Je reviendrais sur les okapis devant l’installation principale.


Enclos herbeux des okapis et céphalophes.



Okapi (Okapia johnstoni).


Céphalophe (Cephalophus ssp).

Il va ensuite faire le tour d’un pavillon ouvert pour observer son contenu. L’installation, qui a plusieurs décennies et qui montrais autrefois des macaques rhésus, a été munie d’une vitre et de plusieurs branchages. Un groupe reproducteur de rares porcs-épics d’Amérique du Nord ou oursons coquaus (Erethizon dorsatum) vit ici.


Installation des porcs-épics.


Ourson coquau (Erethizon dorsatum).

Nous nous trouvons maintenant devant le « Moorse Temple » (littéralement « Temple mauresque), l’installation des okapis du zoo. Il s’agit d’un bâtiment au mur recouvert de mosaïques et aux portes typiques d’orient. Les deux petits enclos devant, ombragés et herbeux, sont réservés aux okapis dont le zoo gère la population en Europe. L’installation est construit sur l’emplacement de l’ancienne Mosquée des Antilopes, construite en 1861 et détruite lors d’un bombardement en 1944. L’actuelle bâtiment a été bâti plusieurs années après.
Le premier okapi est arrivé à Anvers le 9 août 1919, Buta avait été capturée au Congo belge le 16 décembre1918 mais n’a vécu que 50 jours. Entre 1920 et 1960, une cinquantaine d’okapis fut importé mais peu ont survécu, à l’époque, il résidait dans les enclos sableux du Temple égyptien. Le premier okapi acclimaté fut une femelle, Tele, arrivée le 15 septembre 1928 à Anvers où elle est décédée le 25 octobre 1943 Le 18 septembre 1954, a eu lieu la première naissance dans le monde au Zoo mais le petit n’a survécu qu’une journée, l’attaque de sa mère lui a été fatal. Dans les années 60, le « Moorse Temple » était destiné aux ratites avant d’être réaménagé pour accueillir les proches parents des girafes.
Aujourd’hui, cinq individus vivent à Anvers :
Sofie, née le 14 juillet 1991 au zoo, elle a eu 5 petits depuis 1996, seul un n’a pas survécu.
Yenthe, née le 28 octobre 1997, elle est la mère de quatre petits, notamment le dernier né toujours présent au zoo.
Bondo, le mâle reproducteur, né le 13 août 2000 et père du dernier petit.
Hakima, née le 2 juin 2006 au Zoo.
Et enfin, Jabari, un jeune mâle né le 17 septembre 2008.
Dans les prochains mois, les okapis devraient bénéficier d’un tout nouvel enclos situé derrière et qui devrait couvrir une surface de 462 m². Les nouvelles installations voisines devraient être pour les babiroussas (deux enclos 107 et 160 m² avec bassin) et les anoas (deux enclos de 185 et 205 m²).



Vues des deux enclos pour okapis.


Intérieur de la maison des okapis non accessible du public.


Jabari, jeune okapi (Okapia johnstoni).


Travaux pour l’extension de l’installation des okapis.

alexpe8
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Message par alexpe8 le Jeu 9 Juil - 8:43

Le visiteurs a la possibilité de se diriger à gauche pour accéder à une sorte d’extension. Il peut tout de suite observer une petite fosse herbeuse plantée par quelques grands arbres mais aussi de plusieurs dizaines d’arbustes et autres buissons. Cela fait que quelques années que les petits pandas (Ailurus fulgens fulgens) disposent de bonnes conditions de vie puisqu’autrefois il vivait dans une fosse vide d’aménagement. Les deux individus présents au parc sont : Harper, né le 30 juin 1995 au Zoo de Washington et arrivé à Anvers le 2 octobre 1996 ; ainsi que Witsnuit qui est née le 18 juillet 1998 au Zoo de Zurich avant d’arriver au parc le 17 décembre 2003.


Installation des pandas roux.

Le reste de la zone sert de jardin d’enfants avec une grande aire de jeu sur un espace sablonneux mais aussi avec la présence de cochons d’inde dans un petit enclos herbeux.


Aire de jeux.

Un petit enclos au sol sableux se présente également à droite. La petite colonie de suricates (Suricata suricata) est visible des visiteurs par plusieurs vitres, vision unique assurée … Le reste de la troupe est partie dans une autre installation que l’on verra par la suite près du Temple égyptien.


Enclos des suricates.


Suricate (Suricata suricata) en 2007.

Face à nous désormais se repère l’un des points de restauration principale du Zoo d’Anvers. Des frites, des hamburgers, des sodas, et divers aliments typiques des fast-food sont ici en vente pour les visiteurs.


Point de restauration.

En ressortant de cette petite zone destinée principalement aux jeunes visiteurs, nous pouvons voir à droite une allée désaffectée depuis quelques mois. Il s’agit d’une rangée de volières qui comptent parmi les plus anciennes réalisations du zoo. Un projet est à l’étude pour réaménagé les lieux tout en respectant le cadre historique qu’ils représentent. En 2007, les installations hébergeaient encore des rapaces et j’avais pu y voir entre autre des chouettes épervières, vautours moines, buses grises …


Allée de volières désaffectés.

Le visiteur est maintenant devant le complexe des grands singes qui a été inauguré le 26 avril 1989 sur l’emplacement de l’ancienne installation devenue trop obsolète (Construite en 1958). Ce bâtiment a été construit en longueur et est accès sur un long couloir où les visiteurs observent les animaux à l’intérieur. Construit pour 4 espèces de grands singes, les animaux vivent à l’extérieur dans des volières. A son ouverture, il s’agissait d’un bâtiment moderne mais il a vieilli et ne répond plus vraiment aux attentes d’un zoo du XXIème siècle, un projet de transformation est à l’étude.
L’ancienne installation, détruite à l’hiver 1987, était composée de plusieurs compartiments séparés les uns des autres par de hauts murs carrelés et entourée de profonds fossés. L’aménagement se résumait par deux escaliers et quelques arbres morts. Gorilles, orangs-outans, bonobos et chimpanzés y vivaient.


Complexe des grands singes.


Couloir dans le complexe des grands singes.

La première espèce visible est le gorille. Le zoo d’Anvers a pu, grâce à ses colonies en Afrique équatoriale, faire importer de nombreux gorilles et on y a enregistré des naissances parmi les premières en Europe, pendant de nombreuses années, elles ont même été régulières. Aujourd’hui seul un petit groupe, non reproducteur, vit au zoo dans des loges intérieures assez sommaires mais reliées à une volière extérieure aménagée artificiellement : arbres reconstitués, relief en béton projeté, et enrichissement du milieu.


Loge intérieure typique pour gorille.


Vitre pour l’observation de l’enclos extérieur des gorilles.


Installation extérieure des gorilles.

Trois individus vivent au zoo :
KUMBA
Né en 1973 dans la nature
Ce mâle stérile gorille de plaine de l’ouest (Gorilla gorilla gorilla) est arrivé en 1998 à Anvers. Il a été accepté par les deux femelles et a, étrangement, l’allure d’un mâle dominant même si il ne peut pas se reproduire.

VICTORIA
Née le 9 juin 1968 à Anvers

Cette femelle gorille de Grauer (Gorilla beringei graueri) est l’une des seules représentes de cette espèce ayant vécu en captivité. Elle a eu un descendant à Anvers en 1981, une femelle, qui est décédé à moins de 15 ans.

AMAHORO
Née en 1989 dans la nature

Elle est supposée appartenir à l’espèce rarissime du gorille des montagnes (Gorilla beringei beringei). Elle est arrivée peu de temps après sa capture à Anvers. Des études scientifiques sont actuellement à l’étude sur sa génétique ; cependant, son long pelage et sa corpulence l’assimile de près aux animaux que j’ai vu dans les reportages sur Dian Fossey.


Le zoo d’Anvers serait donc le seul parc au monde a avoir présenté (et a présenter toujours actuellement d’ailleurs) les trois formes connues du gorilles simultanément.

Les deux dernières grandes volières extérieures sont occupés par un beau groupe de chimpanzés (Pan troglodytes) qui, malgré qu’il soit composé d’une dizaine d’individus, ne se reproduit pas de manière régulière.
L’une de leur volière était auparavant réservée à un couple d’orangs-outans de Bornéo (Pongo pygmaeus pygmaeus) qui ont quitté le zoo avant l’été 2007 : Tuan, le mâle vit à Chester (Royaume-Uni) et Astrid, la femelle à Osnabrück (Allemagne).


Loge intérieure typique pour chimpanzé.



Installations extérieures des chimpanzés.


Chimpanzé (Pan troglodytes).

Les dernières installations intérieures de taille plus modeste mais mieux agencées, sont destinées aux gibbons siamangs (Symphalangus syndactylus) qui se reproduisent régulièrement. Elles sont reliées à une basse volière extérieure aménagée par quelques branches et cordages.


Installation intérieure des gibbons.


Volière des siamangs.

alexpe8
Modérateur
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Pays: France

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Message par alexpe8 le Jeu 9 Juil - 8:45

Le visiteur va quitter le monde des singes pour se diriger vers une rangée de volières située à quelques pas du complexe des anthropoïdes. On peut d’abord s’intéresser à une grande volière présentant en son centre un point d’eau important. Elle est le lieu de vie d’oiseaux semi-aquatiques : de rares bruants striolés (Emberiza striolata) ; des avocettes élégantes (Recurvirostra avosetta) ; des tournepierres à collier (Arenaria interpres) ; des grèbes castagneux (Tachybaptus ruficollis) ; des verdiers (Carduelis chloris) ; des combattants variés (Philomachus pugnax) ; et des chevaliers gambettes (Tringa totanus).
Les autres volières sont plus classiques et surtout plus étroites. Cette faisanderie composée d’une vingtaine de cages alignées est typique du siècle passé, elles ont été construites durant l’année 1961 et malgré la précarité des installations, on note plusieurs succès d’élevage et la collection d’oiseaux présente ici est riche : des faisans prélats (Lophura diardi) et des touracos violets (Musophaga violacea) ; des faisans de Delacour (Lophura ignita macartneyi) avec des touracos à huppe blanche (Tauraco leucolophus) ; des otidiphaps roux (Otidiphaps nobilis nobilis) ; de rares faisans de Salvador (Lophura inornata) ; des tragopans de Temminck (Tragopan temminckii) ; des faisans du Vietnam (Lophura hatinhensis) en cohabitation avec des pigeons roses (Nesoenas mayeri) ; et un couple de calaos trompettes (Bycanistes bucinator). Nombreuses de ces espèces sont uniques en Belgique.


Volière des oiseaux semi-aquatiques.


Volière typique de la faisanderie.


Mâle combattant varié (Philomachus pugnax) avec son harem.


Avocette élégante (Recurvirostra avosetta).


Femelle avocette et ses petits.


Faisan prélat (Lophura diardi).


Faisane de Salvador (Lophura inornata).


Otidiphaps roux (Otidiphaps nobilis nobilis).


Faisane du Vietnam (Lophura hatinhensis).


Calao trompette (Bycanistes bucinator).

A l’extrémité de cette première série se trouve un point d’eau adjoint à une petite berge boueuse ou quelques oiseaux nicheurs peuvent couver. Le reste de la colonie de flamants rouges de Cuba (Phoenicopterus ruber) a la possibilité de caracoler ou de chercher quelques invertébrés dans l’eau peu profonde.


Installation des flamants.


Flamant rouge de Cuba (Phoenicopterus ruber).

Une seconde série de volières se présente de l’autre côté du bâtiment, toute fois, elles sont de plus grandes tailles et mieux garnies en végétation. Elles sont destinés à des agamis trompettes (Psophia crepitans) en cohabitation avec de rares calaos à bec noir (Tockus nasutus) ; un kiwi austral (Apteryx mantelli) mâle vit dans une volière équipée d’une caméra dont les images sont retransmises sur un écran, ce drôle d’oiseau, apparenté aux ratites, est rarissime en captivité ; un couple de pénélopes aburris (Aburria aburri), les seuls d’Europe ; des épéronniers Napoléon (Polyplectron napoleonis) avec des touracos de Buffon (Tauraco persa buffoni) ; et enfin des pinsons africains (Fringilla coelebs), des colombines lumachelles (Phaps chalcoptera), des bruants striolés (Emberiza striolata), ainsi que des faisans de Salvador (Lophura inornata) vivent dans la dernière volière.


Volière typique de cette rangée, ici occupée par le kiwi austral.


Calao à bec noir (Tockus nasutus).


Pénélope aburri (Aburria aburri).


Epéronnier Napoléon (Polyplectron napoleonis).

En continuant plus loin, le visiteur va pouvoir observer à droite un double enclos dénudé mais couvrant une bonne surface. Une zone surélevée permet d’avoir une vue plongeante sur le groupe de cerfs du Dybowsky (Cervus nippon dybowskii), une espèce assez rare qu’Anvers reproduit souvent.



Installation des cerfs vue de différents angles.


Cerf du Dybowsky (Cervus nippon dybowskii).

De l’autre côté de l’allée se discerne une succession de petits enclos assez peu adaptés. Le premier héberge une importante colonie de manchots de Humboldt (Spheniscus humboldti) – près de 40 oiseaux - qui s’agrandie régulièrement malgré des conditions de vie sommaires : proximité du public, espace de nage exigu … Il faut noter, que le bassin était autrefois celui des lions de mer !


Installation des manchots.


Manchot de Humboldt (Spheniscus humboldti) en 2007.

A côté, un enclos vitré et herbeux est d’ordinaire destiné aux makis cattas (Lemur catta), cependant, cette installation était en travaux lors de ma visite du 10 mai dernier. Le groupe d’Anvers, n’est pas important et je ne sais pas le but de ces travaux : Démolition ? Rénovation ? Agrandissement ?


Installation des makis cattas en travaux.

La petite fosse voisine, qui est désaffectée, hébergeait autrefois un groupe reproducteur de ragondins dans des conditions proches du ridicule. Cette « verrue » sera englobait dans la zone située juste dernière qui est en total remaniement. On y trouve plusieurs enclos de taille qui serviront à de nouvelles espèces (ou espèces déjà présentes au parc) dans les prochains mois.



Zone de travaux.

A droite, non loin du Temple égyptien, un petit enclos adjoint à une maisonnette ancienne a été réaménagé dans le courant de l’année 2008 pour accueillir des petits carnivores africains : ajout de sables, de rochers et de troncs. Autrefois lieu de vie des poudous du Sud (présentés depuis les années 70), aujourd’hui s’y ébattent des mangoustes fauves (Cynictis penicillata) et des suricates (Suricata suricatta).


Enclos des mangoustes et des suricates.


Suricate (Suricata suricatta).

Nous sommes alors devant les portes du Temple Egyptien. Ce magnifique édifice au mur remplie de hiéroglyphes est le plus vieux du zoo puisqu’il a été mis en fonction en 1856. A l’inauguration, les murs étaient blancs, les peintures ont été décidé seulement en 1860. Ces dessins représentes des animaux africains amenés vers l’entrée du Temple. La dernière rénovation date de la fin des années 80 et à ce jour le bâtiment, qui a été ré-inauguré le 29 avril 1988, est en bon état général.
Le Temple Egyptien a été construit pour les grands herbivores - au vue de la hauteur et de la largeur des portes – toutefois, il a été le lieu de nombreux animaux durant son siècle et demi d’existence : Eland commun, dromadaire, girafe (de Rothschild [de nouveau présente], de Kordofan [jusqu’en 2008]), de Nubie, et réticulée [de nouveau présente]), rhinocéros (noir et indien), okapi, éléphant (d’Asie [toujours présent], d’Afrique [parfois simultanément], de forêts [jusqu’en 1959]), tapir (de Baird), zèbre (de Chapman et de Grévy), oryx d’Arabie, autruche …


Temple Egyptien.


Entrée du bâtiment.


Intérieur du Temple Egyptien.

En faisant le tour dans le sens des aiguilles d’une montre, le premier espace visible est celui des anoas de plaine (Bubalus depressicornis). Trois anoas ont investi cette installation autrefois occupée par des oryx d’Arabie (Parties au Lunaret) il y a moins de cinq ans. Depuis cette année ils ne disposent plus que d’un enclos (pour l’agrandissement de l’espace des girafes) mais ils devrait bientôt déménagé selon le masterplan du zoo.


Enclos des anoas.


Installations intérieures des anoas.


Anoa des plaines (Bubalus depressicornis).

L’installation voisine, qui a été agrandie de quelques mètres carrés en début d’année héberge un groupe de femelles girafes. Le Zoo d’Anvers a décidé de stopper la reproduction de ce grand animal après le départ de son groupe reproducteur de girafes de Kordofan dans son « zoo-frère » : Le Dienrenpark Planckendael. On y trouve donc trois girafes de Rothschild (Giraffa camelopardalis rothschildi) : Sallagh (né en 2007), et sa mère Dana sont arrivées le 6 juin 2008 de Belfast (Royaume-Uni) tandis que Clea, né en 2006 est venu les rejoindre le 18 juillet en provenance de Zlin-Lesna (République-Tchèque) et une girafe réticulée (Giraffa camelopardalis reticulata), Burna, arrivée du Zoo de Berlin –où elle est né en août 2007- le 15 septembre 2008. En face de l’enclos, une zone est laissé vierge, je crois qu’il s’agit du projet d’extension de l’enclos pour peut être recréer un groupe reproducteur.


Enclos des girafes.


Partie étendue sur l’enclos des anoas.


Installation intérieure des girafes.


Emplacement de l’extension de l’enclos des girafes ?


Girafes de Rothschild (Giraffa camelopardalis rothschildi).

Intéressons nous désormais au plus grand enclos du Temple qui est destiné à un groupe d’éléphantes indiennes (Elephas maximus indicus) et asiatique (Elephas maximus). Cette installation est réellement de taille réduite et offre peu de possibilité d’évolution pour les pachydermes. Conscient de ce gros problème, la Société Royale de Zoologie d’Anvers, a décidé de lancer la construction d’un enclos dans son second parc, Planckendael, qui sera destiné à un groupe reproducteur d’éléphant asiatique ; le projet devrait aboutir en 2011 et Anvers servirait uniquement pour isoler les mères et leur petits. Pour l’instant, les cinq éléphantes disposent d’un espace sableux muni d’un bassin de taille respectable, d’ombre fournie par les grands arbres du parc, de quelques roches, de troncs, et d’enrichissements artificiels (chaine, balle …). L’enclos est visible à trois reprises : A droite du temple par un chemin couvert ; après l’enclos des girafes avec une vue sur le bain des éléphants ; ou depuis un observatoire en hauteur accessible par la zone marécageuse.


Accès au chemin couvert qui permet d’observer les éléphants.


Première vue sur l’enclos depuis le chemin couvert.


Vue sur le bassin.


Dernière vue sur l’installation depuis l’observatoire.


Loges intérieures des éléphants.

Les cinq pachydermes présents actuellement au Zoo d’Anvers sont :
Dumbo EEP n°7604
Elephas maximus
Née en 1972 en Asie
Transférée à Anvers le 30 juin 2005 de Rotterdam / Elle y avait déjà vécu à plusieurs reprises puisqu’elle y est arrivée après son importation (A noter qu’elle a vécu à Vincennes).

Khaing Phyo Phyo EEP n°8109
Elephas maximus indicus
Née le 31 août 1981 au Myanmar
Arrivée à Anvers le 2 mai 2006 de Port Lympne où elle vivait depuis le mois de novembre 1999.

Yu Yu Yin EEP n°7902
Elephas m. indicus
Née le 15 février 1979 au Myanmar
Arrivée en Belgique le 2 mai 2006 de Port Lympne / Les deux femelles ont toujours vécus ensembles, il semblerait qu’elle est un lien de fraternité.

May Tagu EEP n° 200504
Elephas m. indicus
Née le 11 avril 2005 à Port Lympne
Elle est arrivée avec sa mère Khaing Phyo Phyo au zoo.

Kay Mook EEP n°Ø
Elephas m. indicus X Elephas maximus
Née le 17 mai 2009 devant des milliers d’internaute à Anvers
Il s’agit du premier éléphanteau à naître en Belgique. Son père est connu au niveau européen, en effet Alexander est réputé pour faire le tour des zoos affin de s’accoupler avec les éléphantes. Il a vécu 6 mois en Belgique et réside maintenant à Amersfoort (Hollande).


Dumbo, éléphante indienne (Elephas maximus indicus) encore gestante.


May Tagu, jeune éléphante indienne.

alexpe8
Modérateur
Modérateur

Pays: France

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Message par alexpe8 le Jeu 9 Juil - 8:46

Intéressons nous maintenant à un petit enclos herbeux situé juste en face de l’enclos des anoas. Historiquement, cette installation, et en particulier le bâtiment (qui n’a pas bougé depuis plusieurs décennies), était réservé aux gros ongulés : chameaux ; rhinocéros blancs pour lesquels elle a été réaménagé dans les années 80, ils y ont eu vécu jusqu’en 2000 mais aussi des rhinocéros noirs et indiens … Au moins un rhinocéros de Sumatra à vécu au zoo mais je ne sais pas où il était présenté …
Actuellement, on trouve quelques wallabys de Bennet (Macropus rufogriseus) qui a été re-végétalisé.


Installation des wallabys, autrefois occupé par des rhinocéros blancs.


Wallaby de Bennet (Macropus rufogriseus) en 2007.

Après avoir fait le tour du Temple Egyptien, nous pouvons approcher d’une succession d’enclos sableux rectangulaire accolé à un petit bâtiment bâti tout en longueur. Il s’agit de la maison des suidés. Derrière ces grosses barrières, typique du XIXème siècle vit un groupe reproducteur de phacochères d’Afrique du Nord (Phacochoerus africanus africanus) importés en 1998 de Gambie. Parmi les autres suidés présentés dans l’histoire du zoo, citons les hylochères du Congo (Hylochoerus meinertzhageni ituriensis), les pécaris à collier (Pecari tajacu), potamochère de l’ouest du Sud (Potamochoerus larvatus koiropotamus), des sangliers d’Europe (Sus scrofa scrofa), et des sangliers de Java (Sus verrucosus).


Installation des phacochères.


Phacochère d’Afrique du Nord (Phacochoerus africanus africanus).

De l’autre côté du bâtiment, est présente une rangée de volières de taille modeste et toutes grillagées. Il s’agit de l’aire de présentation d’une partie des gallinacés du Zoo d’Anvers. Comme dans la faisanderie, certaines espèces sont mêlées à d’autres pour enrichir leur vie captive. Une fois encore, au cours de l’histoire, la collection de gallinacés a été énorme mais il serait impossible de dresser un inventaire, intéressons nous donc aux animaux actuellement présents ; en mai 2009, de rares hoccos de Blumenbach (Crax blumenbachii) ; des kookaburras rieurs (Dacelo novaeguineae) ; des argus géants (Argusianus argus) avec des touracos de Fisher (Tauraco fischeri) ; des lophophores resplendissants (Lophophorus impejanus) en cohabitation avec des touracos à crête blanche (Tauraco leucolophus) ; des hoccos à pierre (Pauxi pauxi) présenté en compagnie d’un toucan de Swainson (Ramphastos swainsoni) ; de rares pénélopes de Spix (Penelope jacquacu) et des mainates de Bali (Leucopsar rothschildi) ; des paons du Congo (Afropavo congensis) en compagnie de rares touracos à bec noir (Tauraco schuetti emini) ; et des hoccos de Daubenton (Crax daubentoni) étaient visibles.


Rangée de volières.


Kookaburra rieur (Dacelo novaeguineae).


Argus géant (Argusianus argus).


Touraco à crête blanche (Tauraco leucolophus).


Toucan de Swainson (Ramphastos swainsoni).


Pénélope de Spix (Penelope jacquacu).


Mâle paon du Congo (Afropavo congensis).


Hocco de Daubenton (Crax daubentoni).


Hocco à pierre (Pauxi pauxi).

Une portion de forêt tropicale a été reconstituée dans une serre située au milieu de la rangée et dont l’intérieur est visible depuis de larges baies vitrées. Le rendu est intéressant même si la base de l’installation date de plusieurs années. Les oiseaux présents sont : de rares bulbus communs (Pycnonotus barbatus) ; des paons du Congo (Afropavo congensis) ; de rares touracos géants (Corythaeola cristata) ; des rolliers à longs brins (Coracias caudatus) ; des colious rayés (Colius striatus) ; des spréos superbes (Lamprotornis superbus) ; des pluvians d’Egypte (Pluvianus aegyptius) ; des vanneaux armés (Vanellus armatus) ; et des râles à bec jaune (Amaurornis flavirostra).


Serre pour oiseaux exotiques.


Pluvian d’Egypte (Pluvianus aegyptius).


Rollier à longs brins (Coracias caudatus).


Touraco géant (Corythaeola cristata).

Deux grands enclos sont situés juste à côté devant un bâtiment datant du début du siècle passé qui fut historiquement celui des bovidés (gaur, watusis, banteng, yack, zèbu …) et des orignaux (reproduits à plusieurs reprises). Encore récemment, les enclos était beaucoup plus petits et présentaient d’avantage d’espèces (Buffle nain et takin en plus). Aujourd’hui, après une campagne de rénovation qui s’est achevé à la Toussaint 2005, le premier espace héberge un groupe de zèbres de Damara (Equus burchellii antiquorum). Cette espèce peu commune a été reproduit l’an passé au mois de mai et au mois de juillet.


Enclos des zèbres.


Zèbre de Damara (Equus burchellii antiquorum).

Le second, plus vaste, est destiné à un groupe de buffle d’Afrique (Syncerus caffer caffer), régulièrement reproducteur et aujourd’hui composé de cinq têtes. Au printemps 2009, le zoo d’Anvers a connu une naissance exceptionnelle, en effet, des jumelles ont vu le jour ; il s’agit d’un événement rare pour les bovidés. Quatre buffles, Giant (4 ans), Ituri (2 ans), Jip (1 an) et Janneke (1 an) sont partis en début d’année vers l’Afrique du Sud pour un programme de réintroduction.


Enclos des buffles.


Buffle d’Afrique ou du Cap (Syncerus caffer caffer).

Nous allons ensuite pouvoir approcher d’une des dernières réalisations du zoo qui est une grande réussite : Vriesland (littéralement monde du froid). Ce bâtiment a été inauguré en 1997 dans le cadre du premier masterplan du zoo mis en place deux ans auparavant.
Un enclos extérieur, visible par de grandes vitres, est composé d’une zone aquatique très profonde – observable en aquavision dans le bâtiment – et d’une petite berge rocheuse.
L’une des seules loutres de mer (Enhydra lutris lutris) présentée en Europe, un mâle, vit ici. Chuluugi, a quitté le zoo durant deux mois pour s’accoupler avec les femelles de Rotterdam, il est revenu au zoo au mois de mars 2009.


Vriesland.


Enclos de la loutre.


Loutre de mer (Enhydra lutris lutris).

En entrant, la fraicheur et une grande fresque nous accueillent dans le royaume des manchots. A droite, se trouve une grande vitre qui permet des se rendre compte de la profondeur du bassin de la loutre, le visiteur a ainsi la possibilité d’observer le balai aquatique de ce gros carnivore.
Le reste de la surface du bâtiment est occupé par un grand polarium totalement vitré. En plus d’une grande surface de nage, les manchots disposent d’une reconstitution de côte rocheuse et de cavités pour nicher.


Fresque à l’entrée de Vriesland.


Observation subaquatique du bassin de la loutre.


Manchotière.

Trois espèces sont aujourd’hui présentes dans ce complexe :
Des gorfous dorés (Eudyptes chrysolophus) avec une colonie d’une dizaine d’individus qui s’est déjà reproduit, un fait rare en captivité.
Des manchots papous (Pygoscelis papua papua) arrivés le 22 novembre 2006 en provenance du Zoo d’Edimbourg (Ecosse), le groupe s’est déjà agrandie, notamment l’année dernière.
Mais les stars du complexe sont les manchots royaux (Aptenodytes patagonicus). La colonie, composé de 14 individus adultes, est l’une des plus importantes d’Europe. Des naissances sont obtenues au zoo d’Anvers au moins depuis les années 80.
Il faut savoir que le zoo a présenté de nombreuses espèces de manchots par le passé : manchot empereur, manchot pygmée, manchot d’Adélie, et manchot à jugulaire.


Colonie de manchots royaux (Aptenodytes patagonicus) et gorfou doré (Eudyptes chrysolophus).


Manchot papou (Pygoscelis papua papua) et jeunes visiteurs.

Sans regagner l’air libre, le visiteur peut accéder à l’aquarium construit de 1909 à 1911, le bâtiment a donc près de 100 ans ! Cependant, je n’ai pas eu le temps de m’y attarder et j’ai donc peu d’informations et seulement une photo issue de ma visite en 2007. On peut y voir des centaines de poisson de mer et de rivière vivant dans une trentaine d’aquarium de taille convenable.


Reconstitution d’un récif corallien.

alexpe8
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Message par alexpe8 le Jeu 9 Juil - 8:47

Lorsque le visiteur retrouve l’extérieur, il est face à un enclos qu’il surplombe légèrement du fait de la fosse qui l’entoure. En effet l’enclos des rennes domestiques (Rangifer tarandus domesticus), construit dans la première partie du XXème siècle, est typique du style Hagenbeck du nom du directeur du Zoo de Hambourg qui a mis en place les zoos « Sans barrière ».


Enclos des rennes.


Renne domestique (Rangifer tarandus domesticus).

Nous pouvons alors accéder au vivarium du Zoo d’Anvers bâti en même temps que l’aquarium mais dont la nouvelle configuration date de 2006, année où le bâtiment a subi une grande rénovation. Ce bâtiment historique, révolutionnaire pour l’époque, a donc accueilli diverses espèces de reptiles et amphibiens durant son histoire notamment plusieurs espèces de crocodiliens : crocodile de Cuba, crocodile du Nil (jusqu’en 2008), faux gavial d’Afrique, gavial du Gange, caïman à lunette (toujours présent), alligator du Mississipi … Un intrus de taille a également vécu ici durant quelques temps, il s’agit d’un lamantin d’Afrique (Trichechus senegalensis) dont les derniers individus présentés en Europe ont vécu à Anvers dans une installation obsolète prévue pour eux jusqu’en 1970.


Entrée du vivarium.

Le visiteur est dès son entrée immergé dans une chaleur sèche, il est en réalité sur le territoire des iguanes verts (Iguana iguana) et des tortues léopards (Geochelone pardalis) qui évoluent en semi-liberté autour de lui … Une expérience unique en Belgique mise en place depuis la campagne de rénovation.


Petite serre à l’entrée du vivarium.


Iguane vert (Iguana iguana).

Avant d’entrer à proprement parlé dans le vivarium, on peut accéder à une petite terrasse qui permet d’avoir un très beau panorama sur tout le zoo et notamment sur les enclos pour herbivores africains (Buffle et zèbre).


Terrasse d’observation.


Vue sur le parc.

Le visiteur regagne ensuite l’intérieur du bâtiment et va pouvoir s’intéresser au premier terrarium qu’il voit. La surface est vraiment impressionnante et il est possible d’observer la totalité de la façade grâce à une très longue baie vitrée. Du côté de l’aménagement, on a une reconstitution d’un milieu semi-désertique avec des branchages morts et un petit point d’eau. Jaka, un varan de Komodo (Varanus komodoensis) arrivé en septembre 2007 de Londres, vit ici. Il s’agit du seul individu présent en Belgique et ceux depuis 20 ans ! Autrefois, un varan du Nil était présenté ici.


Installation du varan.


Varan de Komodo (Varanus komodoensis).

Intéressons nous maintenant au reste du vivarium composé de plusieurs dizaines de terrariums de taille et d’aménagement variés. Ils sont chacun significatifs du milieu d’origine de leur habitant et aucun n’est pas adapté. On trouve également à la fin du bâtiment une pièce réservée à l’élevage des jeunes reptiles : serpents et caméléons étaient présents lors de ma visite.


Vivarium.


Grand terrarium typique, ici occupé par des tortues boites de Malaisie, des tokays et des dragon d’eau.


Petit terrarium typique, ici pour des couleuvres rayées de San Francisco (Thamnophis sirtalis).


Nurserie des reptiles.

Du côté de la collection, on pouvait voir les espèces suivantes :


Cobra annelé d’Egypte (Naja haje).


Fouette queue de Leptien (Uromastyx leptieni), une espèce très rare.


Patte de monstre de Gila (Heloderma suspectum).


Iguane rhinocéros (Cyclura cornuta cornuta).


Lézard à collerette (Crotaphytus collaris).


Tortue charbonnière (Chelonoidis carbonaria).


Dendrobate bleu (Dendrobates azureus).


Dendrobate à bandes jaunes (Dendrobates leucomelas).


Dendrobate nain du Panama (Oophaga pumilio), une espèce peu commune.


Epidobate tricolore (Epipedobates anthonyi).


Tortue boite de Malaisie (Cuora amboinensis).

Enfin, un enclos ouvert séparé des visiteurs par une pièce d’eau est le lieu de vie d’une famille de caïmans à lunettes (Caiman crocodilus crocodilus) arrivés en juillet 2008 pour remplacer les deux crocodiles du Nil parti pour le Zoo de Rotterdam. Un orage tropicale est reconstitué au dessus de cet espace toutes les heures. Une rare emydure à grande tête (Emydura australis) vit dans le bassin.


Installation des caïmans à lunettes.

Lorsque l’on regagne l’extérieur, il est possible d’accéder à l’enclos himalayen construit en 2004-2005 et qui a coûté plus de 2 millions d’euros. Le biotope himalayen se compose en 3 parties : une première partie où nait une petite rivière de montagne ainsi qu’une cascade, une partie centrale qui est située un peu plus haut et enfin un troisième morceau, le plus haut, qui s’écarte du public afin d’offrir une certaine intimité aux animaux. Le but est de représenter un versant de montagne comprenant différentes couches de végétation. Deux espèces vivent en parfaite quiétude : le thar de l’Himalaya (Hemitragus jemlahicus jemlahicus) et le takin du Mishmi (Budorcas taxicolor taxicolor), cette cohabitation est d’ailleurs unique en Europe. Les takins se sont reproduits pour la première fois dans l’histoire du zoo en 2009, une femelle est en effet née le 31 mars dernier.


Ambiance dans le biotope himalayen.



Enclos himalayen.


Bloske, mâle takin du Mishmi (Budorcas taxicolor taxicolor) en 2007.


Thar de l’Himalaya (Hemitragus jemlahicus jemlahicus).

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Message par alexpe8 le Jeu 9 Juil - 8:48

En face, le « Grand parc », application du style Hagenbeck, se dévoile aux visiteurs. La première partie, séparée de la seconde, plus grande par un fossé, est le lieu de vie d’un petit groupe de chameaux domestiques (Camelus bactrianus bactrianus). L’enclos a été partiellement rénové l’année dernière, les faux rochers ont par exemple étaient repensés.


Enclos des chameaux.


Chameau domestique (Camelus bactrianus bactrianus) en 2007.

Puis, le visiteur va longer pendant une centaine de mètres cet espace en contre bas avant de se diriger vers une autre zone, celle des rapaces. Cette dernière, très ancienne, se trouve à l’extrémité du zoo qui est collée à la Gare central d’Anvers. Le spectacle, à l’approche des premiers espaces, est particulièrement difficile ; les rapaces vivent dans des cages très exigües, totalement exposées au public et sans aménagement.
Les espèces présentées sont toute fois de petite taille puisque l’on y trouve des harfangs des neiges (Bubo scandiaca) ; des caracaras de Foster (Phalcoboenus australis) ; des urubus à tête rouge (Cathartes aura) ; des chouettes épervières (Surnia ulula ulula) ; des caracaras huppés (Polyborus plancus) ; et des chouettes lapones (Strix nebulosa lapponica).


Accès à la zone des rapaces.


Premières volières dans la zone des rapaces.


Harfang des neiges (Bubo scandiaca).


Caracara de Foster (Phalcoboenus australis).


Urubu à tête rouge (Cathartes aura).


Caracara huppé (Polyborus plancus).


Chouette lapone (Strix nebulosa lapponica).

Les autres volières, auxquelles les visiteurs accèdent maintenant offrent un plus grand volume et surtout une hauteur beaucoup plus importantes. Elles sont destinées aux grands rapaces du Zoo d’Anvers. Des arbres et des rochers permettent également aux oiseaux de proies de se poser en l’air. Des vautours moines (Aegypius monachus) ; des condors des Andes (Vultur gryphus) ; les seules aigles bateleurs des savanes (Terathopius ecaudatus) de Belgique ; des vautours fauves (Gyps fulvus fulvus) ; et des vautours charognards (Necrosyrtes monachus) y étaient présentés lors de ma visite. Juste avant d’entrer dans l’Aquaforum, le visiteur peut également observer deux volières anciennes où vivent des grands-ducs de Verreaux (Bubo lacteus) et des chouettes à lunettes (Pulsatrix perspicillata).


Grande volière typique pour rapaces.


Vautour moine (Aegypius monachus).


Condor des Andes (Vultur gryphus).


Aigle bateleur des savanes (Terathopius ecaudatus).


Vautour charognard (Necrosyrtes monachus).


Grand-duc de Verreaux (Bubo lacteus).

Les visiteurs peuvent donc entrer à l’intérieur de l’Aquaforum, complexe de spectacle des otaries partiellement rénové en 2008 à l’occasion de « L’année de l’eau ». Mise en service le 19 décembre 1968 sous le nom de Delphinarium, ce bâtiment est principalement composé d’un petit bassin de 28 mètres de long, 7 de large et 3 de profondeur (Sous les gradins d’une capacité de 800 personnes, se trouve des vitres où l’on peut apercevoir dans l’eau non limpide les otaries). C’est le roi Albert II qui a inauguré ce lieu en décembre 1969 où ont vécu ces différents cétacés :
Béluga (Delphinapterus leucas).
Grand dauphin (Tursiops truncates) : De 1968 à 1999, période de leur présentation au zoo, 29 dauphins adultes ou nouveaux nés sont morts au zoo d’Anvers. Les deux derniers survivants, Iris et son fils Ivo sont partis au Zoo de Duisbourg. Iris y est décédée en 2003.
Tucuxi du Brésil (Sotalia fluviatilis guianensis) : de 1968 à 1977, les derniers individus sont partis à Nuremberg.
Aujourd’hui, six otaries de Californie (Zalophus californianus) arrivées en 2000 présentent plusieurs spectacles quotidiens.


Aquaforum vu de l’extérieur.



Aquaforum, installation des otaries.

Au niveau inférieur, le visiteur va pouvoir entrer dans le monde de la nuit puisque c’est ici que se trouve le Nocturama du zoo. Construit la même année que le delphinarium à l’occasion des 125 ans du zoo, il a été forte heureusement rénové récemment et a été rouvert en avril 2005. Pour un coup de 750 000 €, l’ancien bâtiment a été totalement repensé et divisé en 7 grands biotopes tous visible par une baie vitrée. La taille des habitât varie de 44 à 115 m².
A ce jour, les animaux y vivant sont des rats de Gambie (Cricetomys gambianus), vivant dans une installation juste avant l’entrée du nocturama ; de rares viscaches de plaines (Lagostomus maximus) présentés depuis 1969 à Anvers ; des oryctéropes (Orycteropus afer), qui se sont reproduits par le passé vivent dans un environnement désertique avec des galagos du Sénégal (Galago senegalensis), accompagné d’un petit né en avril, et des microcèbes murins (Microcebus murinus) ; de rares rats d’Australie (Hydromys chrysogaster) avec leur progéniture ; des chevrotains malais (Tragulus javanicus) cohabitant avec des loris grêles (Loris lydekkerianus nordicus) et des phalangers volants (Petaurus breviceps), recréant ainsi un milieu asiatique ; un mâle tamandua austral (Tamandua tetradactyla) ; ainsi que des roussettes géantes d’Inde (Pteropus giganteus), des douroucoulis de Humboldt (Aotus trivirgatus), des paresseux didactyles (Choloepus didactylus) et des roussettes d’Egypte (Rousettus aegyptiacus) cohabitant dans le dernier enclos.


Nocturama du Zoo d’Anvers (Désolé pour la netteté).


Installation des viscaches.


Vue sur une partie de l’installation des oryctéropes.


Viscache de plaines (Lagostomus maximus).


Oryctérope (Orycteropus afer).


Tamandua austral (Tamandua tetradactyla).


Chevrotain malais (Tragulus javanicus).


Loris grêle (Loris lydekkerianus nordicus).


Roussette d’Egypte (Rousettus aegyptiacus).


Roussette géante d’Inde (Pteropus giganteus).


Douroucouli de Humboldt (Aotus trivirgatus).

Dans l’histoire du zoo, les espèces suivantes ont aussi vécues dans le nocturama : dendrolague de Goodfellow (Dendrolagus goodfellowi buergersi), je ne suis pas sur du lieu de présentation mais ils ont vécu au zoo jusqu’en 2003 et dendrolague de Mastchie (Dendrolagus matschiei), même interrogation mais les animaux ont vécu à Anvers jusque dans les années 90 ; pangolin géant (Manis gigantea), de Malaisie (Manis javanica), à courte queue (Manis pentadactyla pentadactyla), et à petites écailles (Manis tricuspis) ; martre des pins (Martes martes) ; ourson cocquau (Erethizon dorsatum) toujours présenté mais à l’extérieur désormais ; tarsier spectre (Tarsius spectrum) ; couscous commun (Strigocuscus gymnotis) ; phalanger-renard (Trichosurus vulpecula) ; fanaloka (Fossa fossan), avec le dernier individu d’Europe ; fennec (Vulpes zerda) ; almiqui paradoxal (Solenodon paradoxus) ; echidné à bec court (Tachyglossus aculeatus) ; grand galago brun (Otolemur garnettii) et argenté (Otolemur monteiri) ; rat kangourou (Bettongia penicillata) ; civette palmiste (Paradoxurus hermaphroditus) ; tatou géant (Priodontes giganteu) ; lièvre sauteur (Pedetes capensis) ; Opposum de Virginie (Didelphis virginiana) ; binturong (Arctictis binturong) ; fossa (Cryptoprocta ferox) ; tayra (Eira barbara) ; coendou du Mexique (Coendou mexicanum) et à queue préhensile (Coendou prehensilis) ; agouti d’Azara (Dasyprocta azarae), doré (Dasyprocta leporina), du Mexique (Dasyprocta mexicana) ; pacas des montagnes (Agouti taczanowskii) …

Pangolin arboricole / Tarsier / Fanaloka / Grand galago / Tatou géant / Pangolin géant / Tayra / Opposum de Virginie / Oryctérope / Fennec
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Message par alexpe8 le Jeu 9 Juil - 8:49

Lorsqu’il sort du nocturama, le visiteur peut se diriger en face vers un grand bâtiment. Il s’agit du Pavillon des oiseaux conçu par E. Thielens et construit en 1893. Détruit durant la seconde guerre mondiale, il a été reconstruit pour ressembler au plus à l’édifice d’origine et a été ré-inauguré le 27 mars 1948. On entre en premier lieu dans un grand couloir, à gauche se trouve une succession de petites volières vitrées où vivent des touïs catherines (Bolborhynchus lineola), des loris coquets (Charmosyna placentis placentis), de très rares touïs aymaras (Psilopsiagon aymara), de rares inséparables à tête rouge (Agapornis pullarius), des loriquets à tête bleue (Trichoglossus haematodus), et des méliphages à oreilles bleues (Entomyzon cyanotis).


Entrée de la maison des oiseaux.


Premier couloir du pavillon des oiseaux.


Touï catherine (Bolborhynchus lineola).


Lori coquet (Charmosyna placentis placentis).


Touï aymara (Psilopsiagon aymara).


Inséparable à tête rouge (Agapornis pullarius).


Loriquet à tête bleue (Trichoglossus haematodus).


Méliphages à oreilles bleues (Entomyzon cyanotis).

A droite, une grande véranda vitrée relié à une grande volière extérieure est occupée par un importante colonie d’aras militaires de Mexique (Ara militaris mexicana) dont les animaux fondateurs sont arrivés en 1987. Autrefois, et comme dans beaucoup de zoos de l’époque, les aras étaient présents dans ce couloir mais accrochés par des chaines à de tout petits perchoirs comme en témoignent quelques photos d’archives.



Installation des aras.

Au bout du couloir, le visiteur peut observer une zone vitrée où de jeunes oiseaux sont élevés et où les œufs sont incubés dans de grandes couveuses. Lors de ma visite, on pouvait y trouver un jeune podarge gris (Podargus strigoides), les parents étant élevé dans les volières à l’extérieur du pavillon.


Nurserie dans le pavillon des oiseaux.


Jeune podarge gris (Podargus strigoides).

On va alors pouvoir accéder à un espace unique. Le Zoo d’Anvers est en effet l’un des seuls à présenter ses petits oiseaux avec une manière particulière : les animaux sont dans de petites zones éclairés et les visiteurs dans un long couloir totalement noir, aucune vitre ni grillage ne sépare les deux … Aujourd’hui, et ce par mesure de sécurité, sauf des espèces de petite taille et communes vivent en ces lieux : serin du Mozambique, oiseaux granivores d'Australie, capucin bec de plomb, diamant à longue queue, astrild à tête bleue, diamant de Gould, bengali zébré …


Couloir de présentation des oiseaux en « liberté ».

Le visiteur arrive alors dans la troisième partie de la maison des oiseaux composée de grands espaces, tous vitrés. L’aménagement est plus poussé que dans l’autre couloir, ici, les oiseaux qui cohabitent disposent de végétation, de rochers, de perchoirs et d’accès à l’eau. Les grandes volières sont les lieux de vie :
(Dans la première volière) Coryllis à tête bleue (Loriculus galgulus) ; irène vierge (Irena puella) ; rossignol du Japon (Leiothrix lutea) ; lori coquet (Charmosyna placentis placentis) ; roulroul couronné (Rollulus roulroul) ; rare ganga à ventre brun (Pterocles exustus erlangeri) ; très rare cardinal gris (Cardinalis sinuatus) ; fournier variable (Furnarius leucopus) ; cardinal dominicain (Paroaria dominicana) ; rare araguira gris (Coryphospingus pileatus) ; rare sucrier vert (Chlorophanes spiza) ; tangara du brésil (Ramphocelus bresilius) ; rare pape outremer (Cyanocompsa brissonii) et normalement colibri amande (Amazilia amazilia) arrivé après ma visite.
(Dans la seconde) Rare pape multicolore (Passerina ciris) ; caurale soleil (Eurypyga helias) ; pape outremer (Cyanocompsa brissonii) ; sucrier vert (Chlorophanes spiza) ; et oriole à gorge noire (Icterus nigrogularis), les seuls individus présents en Europe.
(Dans la troisième) Spréo royal (Cosmopsarus regius) ; serin du Mozambique (Serinus mozambicus) ; travailleur à bec rouge (Quelea quelea) ; vanneau armé (Vanellus armatus) ; cossyphe à calotte neigeuse (Cossypha niveicapilla) ; râle à bec jaune (Amaurornis flavirostra) ; rollier à longs brins (Coracias caudatus) ; zostérops de Kikuyu (Zosterops poliogastrus kikuyuensis) ; irrisor moqueur du Sénégal (Phoeniculus purpureus senegalensis) ; et coliou rayé (Colius striatus).
Enfin, à droite, une succession des petites volières vitrées est destinés à des zostérops de Kikuyu (Zosterops poliogastrus kikuyuensis) ; des rossignols du Japon (Leiothrix lutea) en cohabitation avec des turnix combatants (Turnix suscitator) ; des diamants à tête rouge (Erythrura psittacea) ; des méliphages à oreilles bleues (Entomyzon cyanotis) ; et de rares touïs à lunettes (Forpus conspicillatus).



Grandes volières typiques.


Cardinal dominicain (Paroaria dominicana).


Cardinal gris (Cardinalis sinuatus).


Irène vierge (Irena puella).


Lori coquet (Charmosyna placentis placentis).


Zostérops de Kikuyu (Zosterops poliogastrus kikuyuensis).


Rossignol du Japon (Leiothrix lutea).


Serin du Mozambique (Serinus mozambicus).


Diamant à tête rouge (Erythrura psittacea).


Rollier à longs brins (Coracias caudatus).

Nous regagnons l’extérieur par la même porte afin de pouvoir observer les flans du Pavillon des oiseaux qui sont occupés par des volières de taille réduite mais bien agencées dans l’ensemble. Chaque espèce à accès, en plus d’un espace extérieur, à une petite loge intérieure non visible des visiteurs. Une fois encore, les espèces sont nombreuses, et on pouvait y observer en mai 2009 des mainates de Bali (Leucopsar rothschildi) avec des faisans d’Edwards (Lophura edwardsi) ; un couple de cacatoès à huppe rouge (Cacatua moluccensis) ; des guiras cantaras (Guira guira) en cohabitation avec des tragopans satyres (Tragopan styra) ; de rares ortalides de Chaco (Ortalis canicollis) présentées avec des étourneaux des pagodes (Sturnus pagodarum) ; des faisans de Wallich (Catreus wallichii) avec des touracos à crête blanche (Tauraco leucolophus) ; des oedicnèmes criards (Burhinus oedicnemus oedicnemus), des tourterelles maillées (Streptopelia senegalensis), des martins chasseurs à collier blanc (Halcyon chloris), ainsi que des cardinales rouges (Cardinalis cardinalis) en cohabitation ; des aras de Coulon (Primolius couloni) avec des otiphaps roux (Otidiphaps nobilis nobilis) ; des faisans dorés (Chrysolophus pictus), des irrisors moqueurs (Phoeniculus purpureus), des rossignols du Japon (Leiothrix lutea), ainsi que des touracos de Fisher (Tauraco fischeri) dans la même volière ; des toucans à bec rouge (Ramphastos tucanus) avec des grands géocoucous (Geococcyx californianus) ; de très rares perroquets à ventre rouge (Poicephalus rufiventris rufiventris) avec des faisans de Salvador (Lophura inornata) ; des grands eclectus (Eclectus roratus) ; des podarges gris (Podargus strigoides) ; de très rares touracos à bec noir (Tauraco schuetti emini) ; des perroquets gris de Timneh (Psittacus erithacus timneh) ; des amazones à tête jaune (Amazona oratrix oratrix) ; des colious rayés (Colius striatus) avec au sol des coqs bankiva (Gallus gallus) ; des amazones lilacines (Amazona autumnalis lilacina) ; des amazones farineuses (Amazona farinosa) en compagnie de perruches Latham (Lathamus discolor) ; des chevêches des terriers (Athene cunicularia) ; ainsi que des calaos de Van Der Decken (Tockus deckeni).



Volières extérieures des oiseaux.


Mainate de Bali (Leucopsar rothschildi).


Cacatoès à huppe rouge (Cacatua moluccensis).


Ortalide de Chaco (Ortalis canicollis).


Faisan de Salvador (Lophura inornata) femelle.


Touraco à bec noir (Tauraco schuetti emini).


Perroquet gris de Timneh (Psittacus erithacus timneh).


Ara de Coulon (Primolius couloni).


Chevêche des terriers (Athene cunicularia).


Calao de Van Der Decken (Tockus deckeni).

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Message par alexpe8 le Jeu 9 Juil - 8:50

Après s’être retourné, nous allons nous diriger vers deux grandes fosses aujourd’hui reliées entre elles est bien réaménagées. Ces fosses, bâties en 1968, étaient vides d’aménagement et entièrement bétonnées. Auparavant présentés dans des grandes cages à barreaux, les plantigrades, avaient de meilleures conditions de vie mais arrivé en 2004, année du départ des derniers pensionnaires, la fosse était devenue une horreur. Un ours polaire (Ursus maritimus) y a vécu jusqu’en 2004 et les deux ourses du Kamtchatka (Ursus arctos beringianus), sont partis au Zoo de La Flèche (France) en 2003. Nombreuses ont été les espèces d’ours présentés tout au long de l’histoire du zoo : grands pandas (un couple est resté 6 mois en 1987), ours malais (avec reproduction surtout dans les années 50), ours noirs, ours bruns, et ours à collier. Après une longue campagne de rénovation pour surélevé le sol, le munir d’un substrat et planter la végétation, la fosse à ours (puisque maintenant les deux ne font qu’une) a pu être réhabilité en octobre 2005. Des ours à lunettes (Tremarctos ornatus), « Inca » et « Gladstone », y cohabitent avec un important groupe de coatis roux (Nasua nasua).


Une des deux fosses pour les ours et les coatis. La seconde est identique mais avec un point d’eau.


Coati roux (Nasua nasua).


Ours à lunettes (Tremarctos ornatus) en 2007.

Ce que le visiteur voit après est un peu plus triste. En effet, l’installation des grands fauves, construite la même année est beaucoup plus désolante. Le premier espace visible, celui des trois lions d’Afrique (Panthera leo), qui sont obligés de sortir en alternance du fait de l’espace trop réduit, est un petit îlot sableux accolé à une paroi derrière laquelle se trouve les boxes des félins. Fort heureusement, un groupe reproducteur de lions sera présenté prochainement (2010 ou 2011) dans le « Grand parc » qui sera réaménagé pour l’occasion (Plus d’info dans la suite du compte rendu).


Installation des lions.



Lionne et lion d’Afrique (Panthera leo).

Les volières que nous voyons maintenant ont également étaient installée à l’occasion du 125ème anniversaire du zoo à l’emplacement de l’ancienne fauverie –dont l’intérieur était visitable- qui a été démolie en 1967. Les deux premiers espaces visibles, très exigus et sombres, sont les lieux de cohabitation entre des coatis roux (Nasua nasua) en compagnie de ratons laveurs (Procyon lotor) dans l’une et de rares genettes du Cap (Genetta tigrina) avec des athérures d’Afrique (Atherurus africanus) dans l’autre.


Volière des coatis et des ratons.

Les cages visibles ensuite sont plus grandes (la taille est encore très réduite) et plus lumineuses. Quelques troncs et rochers permettent d’occuper les journées des grands félins qui vivent dans ces conditions plutôt mauvaises. Deux jaguars (Panthera onca), deux sœurs nés en 1998 au Zoologisher Garten Berlin (Allemagne) vivent dans la plus imposante tandis que deux panthères de l’Amour (Panthera pardus orientalis), Jarolim et Keya, vivent séparément dans les deux autres.


Installation des jaguars.


Installation des panthères.


Panthère de l’Amour (Panthera pardus orientalis).

La dernière installation pour grands félins, celle des tigres de Sibérie (Panthera pardus altaica) est à défaut la mieux du zoo. Les deux animaux, Kharlan et Yessie, âgés de 10 et 12 ans ne se sont jamais reproduits. Ils disposent pourtant d’une grande zone d’eau et d’une partie terrestre de bonne taille construite en « pallier » et plantée de végétation basse leur permettant de se dissimuler du regard du public.


Installation des tigres.


Tigre de Sibérie (Panthera pardus altaica) en 2007.

Le « Grand parc » est désormais visible. Ce vaste enclos sableux entouré de faux rochers a toujours été l’un des points importants du Zoo d’Anvers. Par le passé, des mouflons à manchette occupés des ruines romantiques de 1876 à 1908, année où l’enclos a pris sa forme définitive ; des lamas, des ânes, des poneys, des yacks et des chameaux y ont été mis. Aujourd’hui, la partie basse n’abrite plus que les ânes et les yacks. Les lions devraient déménager ici dans les deux années à venir, ils seront rejoint par des suricates et des mangoustes, qui partageront leur enclos.


Grand parc.


Âne domestique (Equus asinus asinus).

En continuant sur la même allée, le visiteur va arriver devant un petit enclos adjoint à un bassin peu profond. Cette installation ancienne et mal aménagée datant des années 60 a été bâtie pour les éléphants de mer du Sud (Mirounga leonina), présentés jusqu’en 1996 au zoo d’Anvers qui est le premier a avoir eu un petit élevé par sa mère : « Eric » né le 21 avril 1977, des manchots royaux et de Humboldt étaient présentés simultanément à une certaine époque. Depuis, des phoques veaux-marins (Phoca vitulina vitulina) aux reproductions nombreuses ont rejoint ce petit espace. Le zoo d’Anvers a présenté de nombreux palmipèdes, notons les présences les plus rares avec les seuls phoques de Weddel (Leptonychotes weddellii) présentés en Europe, des phoques de Sibérie (Pusa sibirica), des otaries à fourrure d’Antarctique (Arctocephalus gazella), des otaries à fourrure du Cap (Arctocephalus pusillus pusillus), et des otaries à crinière (Otaria byronia).


Installation des phoques.


Phoques veaux-marins (Phoca vitulina vitulina).

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Message par alexpe8 le Jeu 9 Juil - 8:51

A gauche, sous le couvert des arbres, nous pouvons entrer dans la dernière réalisation du Zoo d’Anvers ouverte en 2003 : Hippotopia. Cette dernière regroupe sur une bonne surface des animaux originaires des marécages : hippopotames, pélicans, tapirs … L’installation est très moderne en particulier les bâtiments qui sont innovants. Le visiteur se déplace tout le long de sa traversée sur un chemin surélevé en bois, les points d’observations « avancent » ainsi sur l’eau omniprésente dans la zone. La pédagogie, avec de nombreux panneaux, sculptures ou effet sonore, est omniprésente dans cette partie du parc très contemporaine.


Accès à Hippotopia.

Les premiers animaux que le visiteur peut observer sont visibles à droite sur un vaste plan d’eau. Un tas de branchages entortillés leur sert de lieu de repos. Au fond, seul une fine berge et un fil électrique sépare cet espace de celui des hippopotames ; l’illusion est parfaite, on pense que les deux espèces cohabitent. Des pélicans frisés (Pelecanus crispus) y ont été installés. Des pélicans blancs, des pélicans bruns, et des pélicans d’Australie ont également été hébergé à Anvers par le passé.


Installation des pélicans.


Pélicans frisés (Pelecanus crispus).

Il est maintenant possible de s’approcher de l’installation principale du complexe, celle des trois hippopotames d’Afrique (Hippopotamus amphibius). Ces gros mammifères originaires des marigots africains vivent d’ici dans une importante pièce d’eau reliée à une petite berge sableuse. L’installation des hippopotames est présente ici depuis de nombreuses décennies ; après un bâtiment colossale au XIXème siècle relié à de petits enclos, les hippopotames ont eu un bâtiment totalement reconçu au milieu du siècle passé où ont vécu les hippopotames amphibies, nains et les tapirs. Enfin, depuis 2003, ils bénéficient des conditions optimales de vie. Les trois individus présents à Anvers, un couple et son petit, sont :
Heini, 3000 kg à la balance, est né le 21 septembre 1995 au Zoo de Zurich, il est arrivé le 1 août 2002.
Hermien, 2000 kg, est née le 10 octobre 1980 au Zoo de Zurich, elle est arrivée le 23 juin 1981 à Anvers où elle est déjà eu trois petits : en 1985, 1986 et 2007.
Imani, est née le 10 mai 2007 et a déjà atteint une bonne taille. Son nom signifie « espoir » et « avenir » en swahili.


Point d’observation sur l’enclos des hippopotames.


Installation des hippopotames, de gauche à droite.


Heini, hippopotame amphibie (Hippopotamus amphibius) mâle.


Hermien et Imani en 2007.

En face, le visiteur va pouvoir observer l’enclos des tapirs malais (Tapirus indicus), les seuls du pays. L’installation, composée de deux enclos pour isoler le mâle est recouverte d’un substrat d’écorce. Les animaux ont accès à un bassin grand dans la moyenne européenne. L’hiver, les animaux restent dans un bâtiment visible par des baies vitrées de formes diverses. Le Zoo d’Anvers a été l’une des premières institutions à présenté définitivement cette espèce lorsqu’il a accueilli « Pifi » le 2 février 1952.
La dernière naissance date du 27 janvier 2007, Signora, avait donné naissance à Indira après s’être accouplé avec Nico, l’ancien mâle du Zoo d’Anvers parti à Rotterdam. Le nouveau mâle, James, n’a pas encore eu de descendance à Anvers, Indira venant juste de rejoindre le CERZA (France).


Installation des tapirs.


Bâtiment des tapirs.


Intérieur du bâtiment des tapirs.



Tapirs malais (Tapirus indicus) en 2007 : Signora et Indira.

On peut ensuite entrer dans le bâtiment des hippopotames construit la même année. La luminosité est apportée par une grande baie vitrée donnant sur le bassin externe mais aussi au dessus par une grande verrière. Les animaux, maintenus ici l’hiver, disposent de plusieurs box individuels ainsi qu’un accès à un bassin. La pédagogie est également fortement présente dans l’édifice.


Bâtiment des hippopotames.


Intérieur du bâtiment.

Le visiteur peut alors entrer dans une grande volière de contact accolée au bâtiment des hippopotames. L’eau occupe une nouvelle fois une place importante puisque les oiseaux qui y vivent sont pour la plupart semi-aquatiques. En évoluant sur une allée en bois, nous pouvons observer des vanneaux du Chili (Vanellus chilensis) ; des cigognes d’Abdim (Ciconia abdimii) ; des spatules d’Eurasie (Platalea leucorodia leucorodia) ; des aigrettes garzettes (Egretta garzetta garzetta) ; des râles ypecahas (Aramides ypecaha) ; des huitriers pies (Haematopus ostralegus ostralegus) ; de très rares talèves à tête grise (Porphyrio porphyrio poliocephala) ; des ibis rouges (Eudocimus ruber) ; des ibis chauves (Geronticus eremita) ; et les seules sarcelles de Bernier (Anas bernieri) de Belgique.


Volière de contact vue depuis la zone des rapaces.



Intérieur de la volière.


Râle ypecaha (Aramides ypecaha).


Ibis chauve (Geronticus eremita).


Talève à tête grise (Porphyrio porphyrio poliocephala).


Sarcelle de Bernier (Anas bernieri).


Vanneau du Chili (Vanellus chilensis).

Après avoir quitté la volière, le visiteur se retrouve de l’autre côté du bâtiment, d’ici, il peut observer un amas de branche situé en plein milieu d’un point d’eau. Une colonie de grands cormorans (Phalacrocorax carbo sinensis) y est logée. Des hérons cendrés sauvages viennent se poser régulièrement pour chiner de la nourriture.


Plan d’eau des cormorans.


Grand cormoran (Phalacrocorax carbo sinensis).

En repartant à gauche, le visiteur va pouvoir s’intéresser à une série de volières anciennes qui n’ont pas bénéficié de la rénovation du lieu. Offrant un petit volume d’évolution aux oiseaux, on y trouve principalement des individus en transit ou en convalescence. Il s’agit également de la zone de reproduction des sarcelles de Bernier dont le reste de la colonie est présenté dans la volière située juste derrière. On y trouvais entre autre des calaos, des hoccos, des gris du Gabon (Psittacus erithacus erithacus) …


Volière typique, ici pour des sarcelles de Bernier.


Calao à joues argentées (Bycanistes brevis).


Femelle grand hocco (Crax rubra rubra).

Le visiteur arrive alors devant un enclos découvert composé d’un espace herbeux, séparé du public par un fossé en pente douce, planté de plusieurs massifs d’arbres et de bambous et aménagé par un tas de bois, autrefois lieu de vie des vautours fauves aux ailes taillées qui sont partis dans une volière. Autrefois totalement découvert, cette installation était considérée comme l’enclos africain du Zoo d’Anvers, nombreuses cohabitation ont eu lieu et on a pu y voir : des grues couronnés (Balearica ssp), des becs-en-sabot (Balaeniceps rex), des sitatungas (Tragelaphus spekii gratus), des marabouts (Leptoptilos crumeniferus), des hérons gardes-bœufs (Bubulcus ibis ibis), outardes koris (Ardeotis kori), tantales (Mycteria ssp) … Des okapis y ont même vécu temporairement.
Seuls des bongos des montagnes (Tragelaphus eurycerus isaaci), qui ont vécu autrefois avec d’autres espèces, sont hébergés dans cet espace. Le Zoo d’Anvers a été, avec le Zoologisher Garten Berlin (Allemagne), l’un des premiers en Europe a présenté des bongos en 1971, un groupe reproducteur a été importé du Kenya. Actuellement, cinq individus vivent à Anvers :
Olivier, le mâle reproducteur né en 2004 au Danemark et arrivé à Anvers en 2007 avec trois femelles, Mtoto (née en 1990 au Zoo de Cincinnati) et arrivé en 1991, Ghayda, sa fille née en mars 2005 à Anvers, ainsi que Kitalé (née en 1987 au Zoo de Cincinnati) et arrivé en 1989. Un jeune est né en mai dernier.


Installation des bongos.


Bongo des montagnes (Tragelaphus eurycerus isaaci).

Il s’agissait de la dernière installation visible au Zoo d’Anvers, nous allons alors regagner la sortie en contournant la maison des oiseaux par la droite puis en passant a côté du restaurant Le Flamingo, rénové en 2007, avant d’arriver à l’entrée. Une boutique de souvenirs classique se trouve sur la gauche.


Boutique de souvenirs.



Aniboy
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Message par Aniboy le Jeu 9 Juil - 9:33

Pourquoi dis-tu de rare bruant striolé? Il est vrai que les parcs zoologiques délaissent cette espèce car ils ne sont pas les plus coloré. Mais les bruants striolé sont dans le nature assez abondants au même titre que dans les élevages. Voici mon couple née en 2008:


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Message par Maxime. le Jeu 9 Juil - 12:32

Je me permets de rajouter moi aussi quelques petites rectifications et complément d'informations :

- Les travaux réalisés dans l'enclos des makis cattas consistent en l'ajout d'un nouveau bâtiment en bois, plus vaste et moderne
- Des wallabys de Bennet seront hébergés dans un des enclos au niveau des ragondins, le personnel s'attèle actuellement à sa végétalisation en massifs de bambous
- Le nom officiel de Witsnuit est "Zuri"
- L'expérience de "contact direct" avec des reptiles n'est pas unique en Belgique, en effet, Aquatopia, l'aquarium situé à quelques mètres du Zoo héberge lui aussi ses iguanes verts (Ainsi que des pythons royaux, des tortues et des serpents à goutelettes) en immersion,
- La végétation basse de la fosse des tigres (Sibérie --> 3,5 mètres de long !) ne permet, selon-moi, certainement pas aux animaux de se soustraire de la vue du public
- Les girafes de Belfast et de Zlin ne sont pas des Rothschild pures mais des hybrides de sous-espèce, comme l'individu de Berlin d'ailleurs, qui est un hybride Antiquorum X Reticulata
- Les suricates et les mangoustes ne devraient, normalement, pas cohabiter avec les lions dans la nouvelle installation, un petit enclos en contrebas devrait constituer leur lieu de vie
- Le nom officiel (du moins français) de la "Fanaloka" est la civette malgache !
- Et "L’installation des cercopithèques est particulièrement intéressante avec la reconstitution d’un temple." --> C'est vrai que l'on sait tous qu'il s'agit du biotope naturel du cercopithèque :-)

Non, sérieusement merci beaucoup pour ce nouveau compte-rendu ;-)

iguane85
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Message par iguane85 le Jeu 9 Juil - 13:02

Si j'y vais un jour, je pense que ce zoo va me plaire car j'adore les bâtiments (idéal quand il pleut où quand il fait froid). C'est que pour les fauves, on pourrait faire mieux.

kamichi
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Message par kamichi le Jeu 9 Juil - 19:55

Pour ce magnifique compte-rendu, bravo ! On avait vraiment l'impression d'y être !

J'ai une question, tu as écris :

" des atèles noirs de Colombie (Ateles fusciceps robustus) présentés dans un enclos à la vitre partiellement teintée car l’un des individus, Lino, venu d’Osnabrück (Allemagne) a été élevé par l’homme pendant les onze premiers mois de sa vie "
Je n'ai pas compris le lien de cause à effet, qqn pourrait m'expliquer ? Merci !

alexpe8
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Message par alexpe8 le Ven 10 Juil - 9:53

Ah oui c'est pas très bien expliquer, en faite, grâce à la vitre teinté, l'individu élevé par l'homme ne peut pas chercher le contact avec les humains à travers la vitre, il peut se consacrer à sa vie de singe et à ses congénères Wink.

kamichi
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Message par kamichi le Ven 10 Juil - 18:25

Ah ok, merci pour ta réponse !

Therabu
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Message par Therabu le Sam 11 Juil - 21:29

Trés bon compte-rendu Alex. J'avoue que je ne comprend pas toujours le plan de collection du zoo. Que font les lions à Anvers !? Shocked Une éspéce de grande taille te courante en espace zoologique n'a pas grand chose à faire dans ce zoo. De même pour les otaries ou les bufffles/zébres qui libéreraient pas mal d'espace pour des plus petites éspéces. La collection ornithologique est assez impressionante et peu mise en valeur. On dirait pas non à une petite serre tropicale ou une grande voliére d'immersion. Cool

candlemass
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Message par candlemass le Jeu 13 Aoû - 14:25

Dans le chapitre Nocturama, tu donnes une liste d'animaux nocturnes ayant vécu au zoo.

tu dis :
dendrolague de Goodfellow (Dendrolagus goodfellowi buergersi), je ne suis pas sur du lieu de présentation mais ils ont vécu au zoo jusqu’en 2003 et dendrolague de Mastchie (Dendrolagus matschiei), même interrogation mais les animaux ont vécu à Anvers jusque dans les années 90

Dans les année 90, je pense l'année des 150 ans du zoo, je me suis rendu au zoo d'Anvers, et un dendrolague vivait dans un petit enclos a coté des suricates. je parle ici de l'enclos qui se trouve entre le Fast food (plaine de jeux) et l'enclos des panda Roux. Je pense que les deux espèces partageaient même séparément la même maison. L'espace intérieur du Dendrolague était d'ailleurs vitré et l'on pouvait donc le voir les jours d'hivers ou quand la météo n'était pas très clémente. Il était d'ailleurs souvent endormi en boule.
Je dois avoir des photos de l'époque chez ma mère. Je les posterai ici prochainement.

Sinon, je trouve ton report très agréable à lire et intéressant. Je suis allé au zoo en 2007, pour voir Imani (le bébé hippo) et il me semble que ca à beaucoup évolué depuis. j'y retourne ce mois ci ou en septembre. C'est vrai que le zoo doit encore faire des progrès, mais il est sur la bonne voie. Il faut malheureusement beaucoup de temps.

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Message par alexpe8 le Jeu 13 Aoû - 15:02

Merci pour l'info au sujet des dendrolagues, les photos que j'avais cru dans le nocturama devait être pris dans le petit bâtiment Wink.

candlemass
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Message par candlemass le Jeu 13 Aoû - 19:38

il est possible que une des deux espèces (celle qui ne vivait pas avec les suricates) ait vécu dans le nocturama
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