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CERZA

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alexpe8
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Pays: France

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Message par alexpe8 le Sam 22 Nov 2008 - 11:55

CERZA
Centre d’Etude et de Reproduction Zoologique d’Augeron

14100 Hermival les Vaux
FRANCE
02 31 62 15 76




Informations pratiques
Tarifs
Horraires
Basse saison
Février, Mars, Octobre et Novembre
Ouverture : 10h00

Fermeture : 17h00
Moins de 3 ans : Gratuit
De 4 à 9 ans : 8€
Plus de 10 ans : 15 €
Moyenne saisonAvril, Mai, Juin et Septembre
Ouverture : 9h30

Fermeture : 18h30
Moins de 3 ans : Gratuit
De 4 à 9 ans : 8€
Plus de 10 ans : 15 €
Haute saison
Juillet et Août
Ouverture : 9h30

Fermeture : 19h00
Moins de 3 ans : Gratuit
De 4 à 9 ans : 8€
Plus de 10 ans : 15 €

Le parc est ouvert tous les jours du 1er Févier au 30 Novembre y compris les jours fériés.

Conservation
Thierry Jardin est le coordinateur et le créateur du programme européen d’élevage (EEP) de la panthère de Ceylan de 1996.
Dr François Huyghes est le coordinateur d’un même programme mais qui concerne le banteng de Java depuis 2005.
Tableau des espèces bénéficiant d'un programme d'élevage :

EEP

24

ESB

14


Ara hyacinthe
Lémur vari
Tamarin pinché
Tamarin empereur
Gibbon à favoris blanc du Nord
Geladas
Macaque à queue lion
Lycaon
Tigre
Loup ibérique
Loup à crinière
Ours à lunettes
Panthère de Ceylan
Rhinocéros blanc
Rhinocéros indien
Tapir malais
Tapir terrestre
Banteng
Hippopotame nain
Cerf pseudaxis
Daim de Mésopotamie
Girafe
Bongo
Oryx algazelle
Ombrette africaine
Goura de Sheepmaker
Touraco de Fisher
Calao de Decken
Kangourou roux
Maki catta
Ouistiti argenté
Gibbon lar
Siamang
Hyène rayée
Ours brun
Potamochère
Buffle nain
Bucorve d’Abyssinie


Quelques chiffres :
500 animaux d’une centaine d’espèce
Fréquentation : 258 464 visiteurs en 2007, 223 940 en 2006, 273 250 en 2005 et 248 380 en 2004.
Superficie : 60 hectares
Ouverture : Mai 1986


Dernière édition par alexpe8 le Dim 23 Nov 2008 - 17:09, édité 2 fois

alexpe8
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Message par alexpe8 le Sam 22 Nov 2008 - 11:55



Le visiteur paye normalement son droit d’entrée à bord de son véhicule mais lors de ma visite (et ce durant toute la basse saison), la caisse se situait dans la boutique du parc. A cette saison le visiteur doit donc garé son véhicule sur un des parkings et se diriger vers ce magasin dit « Boutique africaine ».


Entrée de la boutique et entrée du parc lors de la basse saison.

Il va traverser cet espace où l’on trouve des souvenirs classiques (T-shirt, livres, cartes postales …) mais aussi la gare du petit train sur lequel je reviendrais en fin de compte rendu. Dans la continuité du thème africain, le restaurant « Le Baobab » se situe juste à côté ; ouvert toute l’année, ce snack permet aux visiteurs de manger sur la terrasse panoramique face à la plaine africaine.


Vue de la plaine africaine depuis la terrasse.

Enfin, le visiteur va retrouver la lumière du jour sur une petite place face à un petit kiosque où se situent de nombreux prospectus touristiques. Là il pourra se diriger vers le début du parcours. Il peut également se rendre au second point de restauration du parc : « La pagode ». Les clients y sont servis à table et on une vue plongeante sur la clairière asiatique. Au pied de la terrasse sur pilotis se trouve l’installation des gibbons siamangs (Symphalangus syndactylus) qui sont représentés par un couple qui s’est déjà reproduit depuis le début de la présentation en 2003. Le bémol de cette installation et qu’elle est visible que depuis la terrasse du restaurant et que ce dernier n’est pas accessible en basse saison. Je n’ai donc qu’une photo éloignée de l’île à vous montrer.


Restaurant « La pagode ».


Île des gibbons siamangs.

Le visiteur est enfin plongé dans l’univers du parc après avoir passé un écran de bambou. Il peut maintenant observé, depuis une passerelle en acier, la clairière asiatique qui est l’une des grandes réussites du parc. Cette vaste cuvette herbeuse a été creusé en 1999 afin d’accueillir un hôte rare et impressionnant : le rhinocéros indien (Rhinoceros unicornis). Un mâle est arrivé en premier, cela faisait près de vingt ans que cette espèce n’avait pas foulé le sol français. Pour les accueillir, deux enclos ont été construit et forme l’une des plus grandes installations d’Europe. Des bassins, des bouquets d’arbres et un dénivelé important sont présents afin de stimuler et de diminuer l’ennui de ces gros animaux.


Vue sur la clairière asiatique.

L’enclos de droite qui est le plus vaste est occupé par une femelle, Winona. Cette dernière est née en 1995 au Dienrenpark Planckendael en Belgique et est arrivée au CERZA en avril 2000. Elle a très vite était présenté au mâle présent, Gurat, mais celui ci était très violent et alla même jusqu’à la blesser, c’est pourquoi il a été décidé de le faire partir dans le même parc belge. Âgée de treize ans, Winona est dans sa meilleure période pour avoir des jeunes et c’est pourquoi elle est mise en contact avec le jeune mâle présent dans l’enclos voisin dès qu’elle est en chaleur.


Enclos de la femelle rhinocéros.



Winona, femelle rhinocéros d’Inde (Rhinoceros unicornis).

C’est donc un mâle, Albrecht qui vit dans l’enclos situé à côté et étalé en longueur. Le dénivelé est également très important dans son espace et est donc un très bon enrichissement naturel. Il est né en Octobre 1999 au zoo de Nuremberg et est arrivé au CERZA deux années plus tard. Encore très jeune à l’époque, il ne fallait pas attendre de naissances dans l’immédiat mais des mises en contact ont été faites et les animaux ont eu l’air de s’entendre. Aujourd’hui âgé de neuf ans, il a atteint sa maturité sexuelle et sa taille imposante et les mises en contact vont être plus sérieuses, la gestation des rhinocéros étant longue, il faudra attendre quelques années avant de voir naître le premier rhinocéros indien en France.


Enclos du mâle rhinocéros.



Albrecht, mâle rhinocéros indien (Rhinoceros unicornis).

D’autres petits ongulés ont accès à cette espace mais également à un bois adjacent à l’enclos du mâle qui leur est réservé. Le groupe d’antilopes cervicapres (Antilope cervicapra) composé d’une vingtaine d’individus est celui que l’on remarque le plus car il passe le plus claire de leur temps dans la zone dégagé de l’enclos à brouter l’herbe normande. Un petit groupe de cerf axis (Axis axis) vit à leur côté mais l’espèce la plus rare est sans aucun doute le cerf d’Eld (Cervus eldi thamin), un petit groupe est présent ; on trouve rarement en captivité ce cerf à l’allure particulière et des naissances ont semble t’il était observé au CERZA dans le passé.


Troupes d’antilopes cervicapres (Antilope cervicapra).

Au loin, le visiteur peut observer un grand nombre de bâtiments sur pilotis. Il s’agit des 26 lodges construits en 2006 où chacun peut passer une nuit ou un week-end. Construit dans le respect de l’environnement, ils offrent le confort à 4 ou 6 personnes selon « l’appartement ». Les heureux clients auront un point de vue sur la clairière asiatique mais aussi sur un plan d’eau (Pélicans, ibis …) construit au sein même du complexe. Des wallabies de Parma (Macropus parma) et des muntjacks de Chine (Muntiacus reevesi) vivent aux pieds des loges pour le plus grand bonheur des enfants et de leurs parents.


Vue sur les lodges.


Les rhinocéros indiens accèdent à leurs loges intérieures situées dans le pavillon amazonien par un passage entouré d’épaisses barrières juste en dessous de la passerelle où nous nous situons. Le visiteur va donc entrer dans ce bâtiment et va découvrir une première pièce. A la vue de la décoration et de l’horloge accrochée au plafond, il s’agit vraisemblablement de l’ancienne gare du petit train avant que les rhinocéros ne soient présentés. Deux vitres permettent l’observation des loges des rhinocéros situées à gauche. Une loge, celle de Winona n’est pas visible. La plus grande loge est celle du mâle, Albrecht, elle se compose d’une large zone d’évolution et d’un bassin non visible du public ; le sol est recouvert d’un revêtement en caoutchouc pour le plus grand confort des animaux sujets à des problèmes plantaires. Sa loge est séparée de celle de Winona par de grands poteaux de bois permettant un contact visuel entre les animaux.


Zone où les visiteurs observent les loges des rhinocéros.


Loge du mâle Albrecht.

Le médical training a aussi était mis en place avec le couple de rhinocéros depuis 2004. Et aujourd’hui le vétérinaire a beaucoup de facilité pour ausculter les animaux sans les anesthésiés. Le CERZA est l’un des seuls parcs en Europe a réaliser avec succès du médical training sur les rhinocéros indiens.


Médical training chez les rhinos (Image tirée du site Internet du parc).

Le visiteur va accéder à la seconde partie du pavillon par un long couloir où sont affichés les noms des parrains des animaux du parc. Une salle de projection se situe également à droite, des reportages sur le parc sont diffusés en boucle tandis que des conférences ont parfois lieu. Au bout du couloir et après avoir poussé une porte, le visiteur se trouve dans une tout autre atmosphère ; autour de lui de nombreux arbres et perchoirs servent de point d’appuis au nombreux oiseaux qui s’ebattent dans cette serre. On trouve en liberté dans cet espace couvert par un dôme de taules plusieurs espèces d’oiseaux, notamment un couple d’aras hyacinthes (Anodorhynchus hyacinthinus), ce superbe ara de couleur bleu est gravement menacé dans son milieu naturel et les parc zoologique se sont associés pour essayer de sauver l’espèce ; le couple du CERZA aux ailes rognées (Plumes aux bouts des ailes coupées régulièrement) s’est déjà accoupler à plusieurs reprises mais sans grande réussite.
Un petit groupe de guira cantara ou guira coucou (Guira guira) vit également à leur côté mais est très rarement observable. Des geais à queue blanche (Cyanocorax mystacalis), espèce particulièrement rare en captivité, sont également présents en leur compagnie depuis 2008. Le dernier oiseau sud-américain est l’amazone à ailes oranges (Amazona amazonica) ; très courante en Europe, cette espèce est pourtant rarement vu en France et le CERZA est parvenu a obtenir un petit groupe reproducteur.
Des gris du Gabon (Psittacus erithacus) et des caïques maïpouris (Pionites melanocephala) représentent l’Afrique ; ces derniers sont plutôt peu commun en captivité tandis que les perroquets gris sont même parfois vendu en animalerie.


Serre du pavillon amazonien.


Caïque maïpouri (Pionites melanocephala).


Gris du Gabon (Psittacus erithacus).


Geai à queue blanche (Cyanocorax mystacalis).


Ara hyacinthe (Anodorhynchus hyacinthinus).


Amazone à ailes oranges (Amazona amazonica).



Guira coucou (Guira guira).

A l’extrémité de la serre on trouve une volière vitrée de taille modeste mais très bien aménagé et où la végétation est florissante. On y trouve deux ouistitis argentés (Callithrix argentata), cette espèce qui était autrefois rare en France est devenue plus commune, en effet de 2006 à 2008 trois nouveaux parcs l'ont accueilli.


Volière des ouistitis argentés.



Ouistiti argenté (Callithrix argentata).

A côté de la sortie se trouve une volière grillagée plutôt basse, une vitre permet une meilleure observation de son « contenu ». Des gouras de Sheepmaker (Goura scheepmakeri sclateri), sorte de gros pigeon terrestre, y vivent et sont arrivé en 2005 en provenance de la ménagerie du Jardin des plantes et du zoo de Mulhouse où ils sont nés. Il cohabite normalement avec un couple de roulrouls couronnés (Rollulus roulroul) mais je n’ai pu voir qu’une femelle lors de ma visite.


Volière des gouras et des roulrouls.


Goura de Sheepmaker (Goura scheepmakeri sclateri).


Roulroul couronné (Rollulus roulroul) femelle.

A sa sortie du bâtiment, le visiteur se trouve au carrefour entre les deux circuits qui composent le parc. Le troisième point de restauration est situé ici également : « Le Croc’Bambou », un service de restauration rapide. Nous allons nous dirigé à gauche sur le circuit jaune : « La vallée sauvage ». C’est le plus grand des deux et il emmènera les visiteurs sur tout les continents, Asie, Amérique et Océanie, on y trouve aussi quelques espèces africaines qui n’ont pas pu être inclus dans le deuxième circuit spécialisé dans ce continent.


Accès au circuit « La vallée sauvage ».

alexpe8
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Message par alexpe8 le Sam 22 Nov 2008 - 11:56

Le premier enclos visible est celui des babouins hamadryas (Papio hamadryas). Une dizaine d’individus est présentée dans cet espace au dénivelé très important, des pierres ont également été placé à flan de colline pour permettre à ces singes de satisfaire leur besoin en escalade. Les naissances ne sont pas rares comme se fut le cas en janvier de cette année. Un second point de vue est possible en bas de l’enclos et je reviendrais dessus en temps voulu.


Haut de l’enclos des babouins.


Femelle babouin hamadryas (Papio hamadryas).

Le visiteur va continuer à longer cet enclos pendant quelques mètres de descente et il va ensuite pouvoir prendre un petit chemin à droite au sol recouvert de substrat d’écorce. Face à lui se trouve l’ancien enclos des geladas aujourd’hui détruit. A sa droite se trouve une construction originale dans le cadre d’un zoo. En effet c’est ici que se situe la station d’épuration écologique du parc. La totalité des eaux usées du zoo (restaurants, maisons des animaux, lodges) est acheminées jusqu’ici puis est traitée par trois bassins qui ont chacun leur propre utilité et leurs propres plantes.


Station d’épuration écologique du zoo.

Lorsqu’il continu jusqu’au bout de cette impasse, le visiteur va avoir un nouveau point d’observation sur la clairière d’Asie et en particulier sur l’enclos d’Albrecht, le mâle rhinocéros indien.


Clairière asiatique et Albrecht au premier plan.

Nous allons maintenant faire demi-tour et rejoindre le chemin principal. Le visiteur va maintenant contourner l’installation des macaques ouandérous aussi appelés macaques à queue de lion (Macaca silenus). Seul deux parcs français présente des groupes reproducteurs de cette espèce et celui du CERZA est très prolifique puisqu’un petit né quasiment chaque année. Cette année, un petit a vu le jour le 18 Août 2008. Leur installation est une sorte de presque île entourée d’un grillage électrifié et reliée à une petite cabane en bois.


Installation des macaques.


Macaque à queue de lion (Macaca silenus).

Le visiteur continu son parcours et arrive près d’un bâtiment en bois de conception très récente, il s’agit de l’installation qui a accueillie la semaine dernière un tapir indien à dos blanc (Tapirus indicus) qui devrait être rejoint par une femelle dans les prochaines semaine. Il bénéficie également d’une vaste installation extérieure qui hébergeait autrefois les ours bruns. Un large bassin est présent en son centre et l’enclos est visible une seconde fois depuis un petit observatoire couvert situé en bas. L’installation intérieure est composée de trois box, dont deux de grande taille, un petit pré-parc est aussi présent juste devant.


Bâtiment de la future installation des tapirs.


Intérieur du bâtiment.



Futur enclos des tapirs.

C’est par un chemin forestier pentu que le visiteur accède à la prochaine installation situé dans une clairière à droite. Sur plus d’un hectare richement aménagé vit un groupe reproducteur d’ours à lunettes (Tremarctos ornatus) qui se reproduit régulièrement. De nombreux troncs d’arbres morts sont laissés à la disposition des plantigrades et quelques grands arbres leur permettent de grimper « librement » et on les voit parfois construire des nids arboricoles. Ils ont accès à un bâtiment tout en longueur visible par une vitre ; lors de notre visite, un observatoire était en construction sur le toit de l’édifice.


Bâtiment des ours à lunettes.


Partie droite de l’enclos des ours à lunettes.


Mâle ours à lunettes (Tremarctos ornatus) sous une pluie matinale.

Après sans être écarté, le visiteur va rejoindre le chemin principal et ainsi descendre vers la suite de la visite. Sur sa droite, un ensemble des panneaux sensibilisent les visiteurs sur le rôle des parcs zoologiques, ils exposent quelques espèces sauvées grâce à certaines institutions (Tamarin lion doré, oryx algazelle, bison d’Europe, cheval de Przewalski …).


Allée forestière et panneaux pédagogiques.

Juste à droite, un enclos forestier de grande taille est occupé par une meute de loups d’Alaska (Canis lupus tundrarum). La meute est composé de sept individus depuis la naissance de trois petits fin 2007. Il semblerait que le CERZA soit le seul parc français à présenter cette espèce mais de nombreuses intérogations se posent sur la parenté des loups arctiques et des loups d’Alaska.


Enclos et meute de loups d’Alaska (Canis lupus tundrarum).

Le visiteur a juste en face un premier point de vue sur une plaine herbeuse situé à gauche. On y trouvait auparavant des loups ibériques mais aujourd’hui elle est occupée par deux espèces d’herbivore : le gnou à queue blanche (Connochaetes gnou) et l’oryx gemsbok (Oryx gazella). Un petit groupe de gnou est présenté en compagnie d’un unique oryx. Leur enclos est très vaste et offre diverses possibilités, plaine dégagé, sous bois, point d’eau … Une fois encore, la plaine sera visible depuis un autre point de vu en bas (près des îles à gibbons). Un second bâtiment en bois a été constuit en bas de la plaine il y a peu peut être afin d'accueillir d'autres oryx.


Enclos des gnous et de l’oryx.


Gnou à queue blanche (Connochaetes gnou).


Oryx gemsbok (Oryx gazella).

Sur la droite se trouve une très vaste plaine hébergeant exclusivement des espèces originaires d’Amérique du Nord. L’espèce la plus imposante est le bison d’Amérique (Bison bison), un peu moins de dix individus s’ébattent sur cette immense surface et des naissances sont régulièrement obtenues notamment une en mai 2008. Deux chevaux appaloosas reconnaissable à leur robe tachetée vivent également en leur compagnie. On trouve aussi un couple de cygnes trompettes (Cygnus buccinator) au bord de point d’eau situé plus loin. Cette espèce est très rare en captivité et on l’a trouve aujourd’hui que dans un seul parc français : le CERZA.
Les visiteurs passent ensuite entre les deux plaines et vont suivrent le chemin et ainsi longer la « plaine nord-américaine » durant plusieurs centaines de mètres.




Vues de la plaine à différents points.


Bison d’Amérique (Bison bison).


Cheval appaloosa.


Cygne trompettes (Cygnus buccinator).

alexpe8
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Message par alexpe8 le Sam 22 Nov 2008 - 11:57

L’installation suivante, situé plusieurs dizaines de mètres plus loin, est un vaste espace herbeux vallonné et séparé en deux. Sur la partie plus près des visiteurs on trouve un groupe reproducteur de bantengs (Bos javanicus javanicus), le seul de France et l’un des plus grand d’Europe avec une petite dizaine d’individus. Le couple fondateur est arrivé en 2000, après une première naissance en 2001 ; deux femelles sont arrivés en 2003 pour augmenter les chances d’obtenir des naissances. Le vétérinaire du zoo, François Huyghe s’est beaucoup investit dans la sauvegarde de cette espèce et gère aujourd’hui le programme européen d’élevage. Deux petits sont nés les 20 Avril et 4 Mai 2008 . Sur la partie du haut vit plusieurs espèces de cervidés, les plus petits peuvent accéder à l’enclos des bantengs. On peut signaler la présence d’un petit groupe de cerf cochon (Axis axis porcinus), une espèce peu commune en Europe ; d’une dizaine de cerfs du Duvaucel aussi appelés barasinghas (Cervus duvaucelii) ; d’une vingtaine de cerfs sika du Tonkin (Cervus nippon pseudaxis) ; d’un couple de rare daim de Mésopotamie (Dama mesopotamica) qui se sont déjà reproduits et de quelques discrets hydropotes de Chine (Hydropotes inersis).
L’enclos est très vaste et il est impossible de le rentrer dans l’objectif en une photo.


Une partie de la plaine asiatique, bantengs au premier plan et cervidés au second.


Vue de la plaine asiatique depuis le petit train.


Femelles barasinghas (Cervus duvaucelii).


Mâle sika du Tonkin (Cervus nippon pseudaxis).


Jeune mâle et femelle bantengs (Bos javanicus javanicus).


Jeune mâle banteng (Bos javanicus javanicus).


Femelle banteng (Bos javanicus javanicus).

Le visiteur va continuer sa visite sur un chemin entouré de bambou, il va ensuite arriver à un petit bâtiment en bois, il sert de loge aux panthères et aux loups, seules celles de ces derniers sont visibles à droite. Le visiteur peut emprunter un escalier à la sortie de l'abri à droite et ainsi accéder à l’observatoire couvert présent au dessus du bâtiment. L’enclos à droite du chemin est occupé par un couple de loups à crinière (Chrysocyon brachyurus), l’enclos est assez vaste et offre de nombreuses possibilités de se soustraire de la vue du public pour ses canidés sud-américains plutôt discrets et peureux. Il faut savoir que les loups étaient autrefois présentés avec des tapirs et des cabiais dans un vaste enclos pentu où vit maintenant des geladas. Des portées étaient autrefois obtenues mais aujourd’hui, du fait de la surpopulation, plus aucun parc ne reproduit cette espèce.


Enclos des loups à crinière depuis l’observatoire.


Loup à crinière (Chrysocyon brachyurus).

L’enclos situé de l’autre côté de l’observatoire héberge une espèce de félin malheureusement en danger d’extinction : la panthère du Sri Lanka aussi appelée panthère de Ceylan (Panthera pardus kotiya). Aujourd’hui une seule femelle y vit, Benji qui est née en août 2000 au Best zoo aux Pays Bas. Elle a eu plusieurs petits au CERZA avec l’ancien mâle reproducteur : Lanka qui a du être abattu le 31 décembre 2005 après s’être échappé.
Benji vivait jusqu’en septembre avec Baghera né en 1986 au zoo d’Amsterdam mais elle est malheuresement morte de vieillesse.
Des naissances ont été souvent obtenues depuis 1996, années de la première naissance et de la création du programme européen d’élevage coordonné par Thierry Jardin, fondateur et actuel directeur du parc. Leur enclos est également de bonne taille garni de bouquets d’arbres et de quelques troncs d’arbres couchés.


Enclos des panthères de Ceylan.


Panthère de Ceylan (Panthera pardus kotiya).

Après être descendu de l’observatoire le visiteur va continuer sa route en direction de l’enclos des ours bruns d’Europe (Ursus arctos arctos). La surface est vraiment impressionnante, sûrement le plus grand enclos pour cette espèce en France, mais l’espace manque réellement d’aménagement. Autrefois on trouvait ici des gnous à queue blanche, des oryx et des autruches et les trois ours bruns mâles vivaient dans l’enclos qui va accueillir des tapirs malais. Ce changement date du début de l’année. L’on peut noter aussi que c’est le seul groupe de France qui hiberne, en effet les ours s’enterrent naturellement au mois de novembre pour ressortir qu’au printemps.



Enclos des ours bruns.



Ours brun d’Europe (Ursus arctos arctos) mâle.

Plus loin sur la droite se trouve un observatoire couvert, l’enclos des tigres blancs (Panthera tigris) y est visible par une baie vitrée. Des panneaux pédagogiques sur la disparition du tigre, sur l’inintérêt de la sauvegarde du tigre blanc et de la génétique des tigres blancs y sont présents. L’enclos, qui était autrefois occupé par un couple de tigres de Sumatra, est très grand et planté de quelques arbres et arbustes, son seul défaut et qu’il est très boueux et que les tigres sont rarement blancs. La femelle, Indira, est née en 1999 au parc des félins d’Auneau (parc qui a déménagé pour devenir le parc des félins de Nesles, parc « frère » du CERZA) et est arrivé en 2005. Elle a vécut avec Aliosha, l’un des premiers tigres blancs à être né en France au zooparc de Beauval, arrivé au CERZA en 1996. Aujourd’hui âgé de 15 ans, il est trop âgé pour faire des petits et vit désormais seul dans un enclos de retraite visible du petit train. Elle vit alors avec un jeune mâle depuis 2008, Ganesh ,né le 5 mars 2004 au CERZA de l’union de Aliosha et Shiva (Une femelle rousse mais ayant des gènes blancs)
On espère qu’elle aura une nouvelle portée et qu’elle s’en occupera cette fois si. En effet elle avait abandonné ses petits lors de sa première portée en août 2005.


Observatoire devant l’enclos des tigres blancs.



Enclos des tigres blancs.


Indira, tigresse blanche (Panthera tigris).

En face, un enclos a été délimité sur ce qui était avant la suite de la plaine sud-africaine. Aujourd’hui y vit une prospère meute de loups ibériques (Canis lupus signatus). Cette espèce, endémique à la péninsule ibérique, est très rare que se soit dans la nature qu’en captivité. Le CERZA en tentant de reproduire et ce avec succès participe activement à l’établissement d’un cheptel captif viable à long terme. Une première portée de trois petits est née en 2006 tandis qu’une autre a vu le jour le 15 Mai 2008. La meute a investi cet enclos en bordure de bois en 2008 et il bénéficie d’une tanière creusée par l’équipe du parc mais qui semble naturel.


Enclos des loups.



Loup ibérique (Canis lupus signatus).

Plus loin à gauche, le visiteur va pouvoir entrer dans un nouveau complexe créé en 2007 : Terra australis. Situé à l’emplacement de l’ancien enclos des tigres de Sumatra (puis enclos provisoire des hyènes rayées), cet espace n’héberge que des espèces du pays continent : l’Australie. Sa particularité qui ravit les enfants est qu’il est constitué d’une large zone de contact entre les visiteurs et les wallabys de Bennett (Macropus rufogriseus).


Entrée de Terra australis.

Dès son entrée, le visiteur peut observer la maison puis l’enclos du groupe de mâles kangouroux roux (Macropus rufus) et des émeus (Dromaius novaehollandiae) qui se trouvent à gauche. Les animaux ont une grande surface d’évolution mais l’espace manque d’aménagement quelques rochers auraient été les biens venus.


Bâtiment des émeus et des kangourous.


Mâle kangouroux roux (Macropus rufus).


Emeu (Dromaius novaehollandiae).

En face de cet enclos et sur toute la surface du complexe se trouve l’enclos des wallabys de Bennett (Macropus rufogriseus) entouré par une corde se qui permet aux petits marsupiaux de venir sur l’allée si ils le veulent.


Zone réservée aux wallabys.


Wallaby de Bennett (Macropus rufogriseus).

La dernière installation de cette zone est centrée autour de l’ancienne structure d’escalade des carnivores. Cet assemblage de tronc, de rocher auquel on a ajouté une petite cabane est entouré d’une basse palissade et d’un court d’eau où vit un couple de cygnes noirs (Cygnus atratus). « L’île » est réservée au couple de cacatoès blancs (Cacatua alba), leurs ailes ont été rognées pour ne plus qu’ils volent et ainsi qu’ils puissent être présenté hors volière.


Cygne noir (Cygnus atratus).


Cacatoès blanc (Cacatua alba).


Dernière édition par alexpe8 le Mar 28 Avr 2009 - 17:26, édité 1 fois

alexpe8
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Message par alexpe8 le Sam 22 Nov 2008 - 11:57

Lorsqu’il ressort de cet espace, le visiteur va se diriger à gauche pour observer la plaine sud-américaine puis il reviendra à sa position actuelle pour la suite de la visite.
La plaine sud-américaine est en faite l’ancien enclos des kangouroux roux et des émeus. On y trouve aujourd’hui trois tapirs terrestres (Tapirus terrestris), un mâle cabiai (Hydrochaeris hydrochaeris), de rares ouettes de l’Orénoque (Neochen jubata) et des bernaches d’Hawaï (Branta sandvicensis). Il faut savoir que les tapir et le cabiai vivaient auparavant dans un vaste enclos (aujourd’hui lieu de vie des geladas) en compagnie d’un espèce de carnivore : le loup à crinière ; une cohabitation très originale.



Plaine sud-américaine.


Tapir terrestre (Tapirus terrestris).


Bernache d’Hawaï (Branta sandvicensis).


Ouette de l’Orénoque (Neochen jubata).

Revenons donc à la sortie de « Terra australis » pour observer l’île des gibbons lars (Hylobaetes lar). Cette dernière est de bonne taille, aménagé de quelques structures d’escalade et semble leur convenir car les gibbons s’y reproduisent. Aujourd’hui on trouve un enclos avec leur petit âgé d’un peu plus d’un an.


Île des gibbons.


Gibbon lar (Hylobaetes lar) mâle.

Lorsque l’on fait le tour de l’île, on a la possibilité d’observé une nouvelle fois l’enclos des gnous à queue blanche et de l’oryx gemsbok mais cette fois si depuis le bas de l’enclos.


Plaine des gnous et de l’oryx vue du bas.

En revenant vers le chemin principal et donc vers la plaine sud-américaine que nous venons de quitter, l’on peut observer un petit enclos forestier entouré d’une clôture électrique, on y trouve étrangement un couple de gibbons à favoris blancs du Nord (Hylobates leucogenys leucogenys) depuis 2003. Les primates ont accès aux arbustes plantés dans l’enclos, même si l’installation parait adapté, elle n’est pas très grande et aucune reproduction n’a été observée.


Enclos des gibbons.



Femelle puis mâle gibbon à favoris blanc du Nord (Hylobaetes leucogenys leucogenys).

Juste à côté un bassin est occupé par des carpes koï (Cyprinus carpio carpio) multicolores. Une vitre permet de voir les poissons sous l’eau.



Bassin des carpes.

Le visiteur est de nouveau sur le chemin principal du circuit jaune et est face à la seconde plaine sud-américaine occupé par des animaux plutôt des pampas. Elle est très vaste et est un peu vallonné offrant un obstacle aux espèces qui y vivent : un petit groupe de nandous communs (Rhea americana) avec quelques petits ; là encore un seul cabiai (Hydrochaeris hydrochaeris) ; un couple de cygnes à cou noir (Cygnus melanocoryphus) et un groupe d’alpagas (Lama pacos) comprenant des jeunes individus.


Seconde plaine sud-américaine.


Nandou commun (Rhea americana).


Cabiai (Hydrochaeris hydrochaeris).


Cygne à cou noir (Cygnus melanocoryphus).

Sur la gauche, un petit bâtiment en bois abrite les box des espèces de la plaine et les installations intérieures des primates qui vivent sur l’île situé à l’arrière à laquelle ils accèdent par un tuyau. Cette île est de bonne taille pour les callithrichidés qui y vivent à savoir un groupe de tamarins pinchés (Saguinus oedipus) ; ils bénéficient de petits arbustes ainsi que quelques structures d’escalade en bois. Six adultes et un petit né le 19 Juin se partage ce territoire.



Bâtiment des tamarins.


Île des tamarins.


Tamarin pinché (Saguinus oedipus).

Le visiteur va continuer de longer la plaine et il va pouvoir ainsi observé une petite île, elle sert de lieu de reproduction aux cygnes à cou noir qui vivent sur la plaine.


Extrémité de la plaine, juste à côté de la zone de reproduction.

Au bout de l’allée, un petit belvédère couvert permet aux visiteurs d’observer une nouvelle fois l’enclos qui va accueillir des tapirs malais mais également l’enclos des babouins hamadryas qui est très impressionnant vu du bas du fait de son dénivelé.


Futur enclos des tapirs vu du bas.


Enclos des babouins vu du bas.

En remontant vers le manoir Saint-Laurent qui abritent les logements pour les stagiaires, le visiteur va pouvoir observer un petit enclos par une petite vitre dans un abri en pierre. Cet espace, bien végétalisé et pentu est le lieu de vie depuis quelques années d’un couple de grues à cou blanc (Grus vipio) ; actuellement, aucun parc français ne reproduit cette espèce mais l’on espère que cela marchera dans les années à venir.


Enclos des grues.


Grue à cou blanc (Grus vipio).

Nous allons longer le manoir, découvrir ainsi un enclos occupé par des cochons d’Inde domestiques puis traverser sur une passerelle le parcours du safari-train avant de pouvoir observer les photos de Gérard Lacz, un photographe animalier de renom, exposées depuis le 23 Juin.


Exposition de photographies animalières.

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Message par alexpe8 le Sam 22 Nov 2008 - 11:58

On rejoint ensuite le carrefour des circuits face au snack « Croc’bambou » pour se diriger vers le deuxième circuit, le rouge appelé « Au cœur de l’Afrique ». La visite de celui-ci débute par la grande volière de contact : « les ailes de l’Afrique ».
Sur la gauche, un chemin permet aux visiteurs de longer la nurserie où sont parfois élevé des oiseaux ou des petits mammifères abandonnés par leurs parents ; juste derrière ce bâtiment, le visiteur peut entrer dans la maison des girafes (sur lesquelles je reviendrais plus en détail par la suite). Elles bénéficient de trois box de taille moyenne et d’un pré-parc mi-herbeux mi-bétonné pour les jours de mauvais temps lorsqu’elle n’ont pas accès à l’immense plaine africaine du parc que je décrirais ensuite.


Entrée de la maison des girafes.


Détail d’un boc pour girafes.


Pré-parc des girafes.

Le visiteur doit ensuite revenir sur ses pas et va enfin entrer dans la grande volière de contact du parc : « les ailes de l’Afrique ». Sur près de 2000 m², une vingtaine d’espèces d’oiseaux peut évoluer librement autour des visiteurs.


Entrée de la volière « les ailes de l’Afrique ».

Mais avant de pénétrer dans la zone de contact le visiteur à la possibilité d’observer dans le sas d’entrée un petit enclos à gauche, sableux et de moyenne taille il est occupé par un bon groupe de mangoustes fauves (Cynictis penicillata) et par deux de porcs-épics d’Inde (Hystrix indica). Trois mangoustes fauves sont nées depuis le début de l’année. En face de cet espace, un petit enclos grillagé hébergeait lors de notre visite un groupe de poules nègres (Gallus gallus domesticus « nègre ») mais on y trouve parfois des jeunes animaux avant leur départ vers d’autres parcs.


Enclos des mangoustes et des porcs-épics.


Porc-épic d’Inde (Hystrix indica).


Poule nègre (Gallus gallus domesticus « nègre »).

Après avoir poussé une porte, l'on se trouve au milieu de la volière dont la construction s’est achevée fin 2005. Les visiteurs la traverse sur un petit chemin en terre entouré de nombreux bosquets d’arbuste et de buissons. Quelques grands arbres permettent aux oiseaux de se percher hors de portée des visiteurs. De nombreux points d’eau sont aussi présents aux quatre coins de la volière. L’ensemble est bercé par le bruit d’un petit court d’eau et par le chant des oiseaux, vraiment un agréable moment de la visite.




Vues de l’intérieur de la volière.

Du côté des espèces, on trouve :
Un très grand groupe d’ibis sacrés (Threskiornis aethiopicus) qui sont parmi les premiers a avoir investi la volière ; un calao de Decken (Tockus deckeni) ; deux couples de touracos de Fisher (Tauraco fischeri) ; un couple de calaos trompettes (Bycanistes bucinator) ; des lophophores resplendissants (Lophophorus impejanus) arrivé fin 2007 ; des paons verts (Pavo muticus), l’un des seuls groupe de France; trois ombrettes africaines (Scopus umbretta), les seuls représentants de leur espèce en France ; deux bihoreaux gris (Nycticorax nycticorax) ; des sarcelles de Bernier (Anas bernieri) qui se sont reproduit pour la première fois en 2008 ce qui est une bonne nouvelle car il s’agit d’une des espèces de canards les plus menacés dans le monde ; des dendrocygnes veufs (Dendrocygna viduata) ; des sarcelles du Cap (Anas capensis) ; des spatules blanches ou spatules d’Eurasie (Platalea leucorodia) ; des cigognes blanches (Ciconia ciconia) et un calao terrestre d’Abyssinie (Bucorvus abyssinicus) mâle.


Dendrocygne veuf (Dendrocygna viduata).


Sarcelle du Cap (Anas capensis).



Ombrette africaine (Scopus umbretta).


Spatule d’Eurasie (Platalea leucorodia).


Cigogne blanche (Ciconia ciconia).


Calao trompette (Bycanistes bucinator).


Paon vert (Pavo muticus).


Bihoreau gris (Nycticorax nycticorax).


Sarcelle de Bernier (Anas bernieri).


Lophophore resplendissant (Lophophorus impejanus).

Dès qu’il sort de la volière le visiteur peut observer une petite île sur laquelle on trouve un petit kiosque vitré qui sert d’abri aux petits singes qui y vivent, en l’occurrence des tamarins empereurs (Saguinus imperator). Les tamarins pinchés vivaient auparavant en ce lieu.


Île des tamarins empereurs.

Le visiteur entre à gauche dans l’enclos de contact avec les chèvres « calines ». On trouve également sur ce grand terrain vallonné des cochons vietnamiens et des poules négres-soies.


Enclos de contact avec les chèvres.

C’est également dans cet enclos de contact que le visiteur va pouvoir accéder au premier observatoire sur la plaine qui sont au total trois réparties tout le long de l’étendu herbeuse. Cette plaine s’étale sur plus de 6 hectares, cette surface impressionnante en fait l’une des plus grandes de France avec celle de la Réserve Africaine de Sigean. Son aménagement se résume à un point d’eau du côté de la terrasse du restaurant « Le Baobab », une mangeoire surélevé pour les girafes, des petits monticules terreux et des poteaux de bois plantés pour permettre aux rhinocéros de se gratter.



Vue de la plaine africaine depuis le premier observatoire (À droite et à gauche).

Parlons maintenant des espèces qu’elle abrite :
La harde de zèbre de Grant (Equus burchellii boehmi) composée de sept adultes qui y vit s’agrandie régulièrement et les petits sont répartis dans différents parcs zoologiques européens. Deux petits sont nés en août et en septembre 2008.


Zèbres de Grant (Equus burchellii boehmi).


Femelle zèbre et son jeune.

Un petit groupe d’Eland commun (Taurotragus oryx) est également présent, cette grande antilope est devenue plutôt courante en captivité et de surcroît elle n’est pas menacé dans son milieu naturel, c’est pourquoi le CERZA ne les reproduit plus depuis quelques années.



Eland commun (Taurotragus oryx).

Le groupe d’oryx algazelle (Oryx dammah) est, avec ses douze individus, le second plus grand groupe de cette espèce en France après celui du parc de Port saint Pere (Planète sauvage), des naissances sont obtenues assez souvent au CERZA mais aucun petit n’est né depuis le début de l’année.


Une partie du groupe d’oryx algazelle (Oryx dammah), désolé pour la qualité de la photo.

Un bachelor group – Groupe de mâle célibataire – de girafe (Giraffa camelopardalis) vit à leur côté. Les individus présents sont de plusieurs sous espèce. On trouve deux girafes du Niger (Giraffa camelopardalis peralta), une rare girafe du Cap (Giraffa camelopardalis giraffa) et une girafe hybride (Giraffa camelopardalis « hybride »). On trouvait autrefois un groupe reproducteur fructueux sur cette plaine mais le parc a du se tourner vers un groupe de mâle du fait de leur trop grand nombre dans les zoos européens.



Girafe, vraisemblablement du Cap (Giraffa camelopardalis giraffa).

La plus grande espèce et celle qui fait la fierté du CERZA est le rhinocéros blanc du Sud (Ceratotherium simum simum). Avec six individus adultes, le CERZA a sur sa plaine le plus grand groupe de France et l’un des plus grands d’Europe. Au côté de grands parcs européens tel le zoo de Whipsnade en Angleterre il tente de reproduire cette espèce si délicate. Le « miracle » eu lieu le 16 Février 2000 lorsque Shimba (Aujourd’hui décédé) mis bas du petit Kifarou, il s’agissait alors que de la deuxième naissance en France pour cette espèce. Aujourd’hui le groupe est composé de :
Chris, le premier mâle reproducteur est né 16 Novembre 1992 et était le premier mâle arrivé au CERZA en 1994.
Horace, le second mâle est né en Afrique du Sud aux alentours de 1969, importé en Europe pour peuplé un nouveau parc anglais il est arrivé en 1993 avec Rosie.
Rosie est arrivé en 1993, elle était né elle aussi en Afrique du Sud vraisemblablement la même année.
Gaby est née le 19 Octobre 1979 au zoo d’Edinburgh, elle a vécu, avant son arrivé au CERZA en 2003, au parc zoologique de Paris (dès 1981), elle a également donné naissance au premier rhinocéros à naître en France.
Lisha est arrivée au parc en 2008 d’Angleterre, accompagnée de Sutu, déjà enceinte, elle a donné naissance à la petite Keyah en Septembre (je reviendrais sur cette naissance ensuite).


img]http://i70.servimg.com/u/f70/11/90/32/27/e_3211.jpg[/img]
Rhinocéros blanc du Sud (Cerratotherium simum simum)


Dernière édition par alexpe8 le Sam 22 Nov 2008 - 19:01, édité 2 fois

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Message par alexpe8 le Sam 22 Nov 2008 - 11:59

Lorsqu’il sort de l’enclos de contact, le visiteur va pouvoir accéder à l’observatoire de l’enclos des lions d’Afrique (Panthera leo) situé sur le bâtiment de ces derniers. Le mâle dominant, Ramsès, veille sur trois femelles qui vivent dans ce vaste espace composé d’une partie herbeuse dégagée et d’une autre totalement forestière. Deux lionceaux on vu le jour le 1er Juin 2008.


Observatoire et enclos des lions.


Intérieur de l’observatoire.


Enclos depuis l’observatoire.


Jeune lion d’Afrique (Panthera leo), désolé pour le grillage.

Lorsqu’il quitte l’observatoire, le visiteur a la possibilité d’observer l’île des aras bleus et jaunes (Ara ararauna), cette dernière est aménagée de quelques structures en bois posé au dessus du bâtiment qui sert aussi la nuit pour les aras auxquelles les ailes ont été rognées.


Île des aras.


Aras bleus et jaunes (Ara ararauna).

En longeant l’île à gauche nous accédons à un monticule de terre, au sommet de ce dernier se trouve un nouveau point de vue sur la plaine africaine :



A gauche puis à droite de l’observatoire.


Accès à l’observatoire.

Le visiteur va maintenant longer l’enclos des lions, arrivés face au bâtiment des panthères, il peut à nouveau observer l’espace, cette fois ci du côté de la partie forestière.


Partie forestière de l’enclos des lions.

Comme dit plus haut, face à cette zone de l’enclos des lions se trouve l’enclos des panthères d’Afrique (Panthera pardus). Un couple mélanique (c'est-à-dire de couleur noire) est présent dans cet espace forestier de bonne taille. Les visiteurs peuvent aussi observer le bâtiment des panthères qui est vitré. Ce lieu a aussi été le théâtre d’un événement quelque peu cocasse, en effet un soir, une panthère manquait à l’appel ; le parc a du être fermé et des recherches ont été lancé dans les environs et on ne trouva pas la panthère avant qu’une personne est la bonne idée de regarder dans les grands arbres de l’enclos, l’animal avait juste décidé de faire une sieste très en hauteur.


Bâtiment des panthères.


Enclos des panthères.


Panthère d’Afrique (Panthera pardus) de couleur noire.

En longeant cette installation par la droite le visiteur va pouvoir tenter d’observer les lémuriens présents dans un très vaste espace forestier autrefois lieu de vie de primates africains (patas, colobe et cercopithèque). La jungle des lémuriens comme l’appelle le parc a été créé sur cette emplacement. On y trouve aujourd’hui un couple de varis à ceinture blanche (Varecia variegata subcincta) et leur deux petits nés le 29 avril 2008, le mâle est né au South lake wild animal park en Angleterre et la femelle à l’Omega park au Portugal qui a fermé ; cette espèce autrefois très rare est devenu plus courante en France grâce à l’élevage dans certains zoo notamment Mulhouse. Un groupe d’une vingtaine de mâle makis cattas (Lemur catta) vit en leur compagnie et occupe le sol et les basses branches. Un petit groupe était autrefois présenté sur l’île actuelle des aras.
La taille de l’enclos et la présence de nombreux arbres rendent très difficile l’observation des singes.


Enclos des lémuriens.

Juste après l’enclos des panthères noires nous allons pouvoir nous diriger à gauche vers le dernier observatoire sur la plaine qui est le seul à être couvert.


Observatoire sur la plaine africaine.


Extrémité « droite » de la plaine africaine.

Revenant sur ses pas, le visiteur va pouvoir entrer dans un bâtiment sur sa gauche. Celui-ci abrite les loges des rhinocéros. Un enclos principal sert l’hiver ou lors des naissances et on trouve aussi plusieurs loges individuelles (4-5), cette installation, séparée des visiteurs par une vitre, est vieillissant et plutôt sommaire, il serait bon qu’une nouvelle soit bâtit. Lors de notre visite on pouvait voir dans la grande loge Lisha et sa fille Keyah né le vendredi 10 octobre à 23h30. Les naissances pour cette espèce sont très rares, on en compte une ou deux par an en Europe, il faut également signaler que Lisha est arrivée gestante au parc.


Bâtiment des rhinocéros.


Loges des rhinocéros.


Keyah et Lisha, femelles rhinocéros blancs du Sud (Ceratotherium simum simum).

Une autre baie vitrée permet d’observer l’installation intérieure des hippopotames nains (Hexaprotodon liberiensis), celle-ci se compose de deux enclos séparés par des barrières métallique avec chacun un petit point d’eau. Lorsque le visiteur quitte le bâtiment il peut observer la loge intérieure des colobes guérézas (Colobus guereza) en cohabitation avec les hippopotames.


Loge intérieure des hippopotames nains.

Leurs loges sont reliées à une première presque île boisée tandis qu’un enclos est disponible lors de futures naissances ou pour isolé des membres du groupe. Les hippopotames y ont emménagé en 2004. Le groupe se compose aujourd’hui de deux femelles et d’un mâle de la sous espèce occidentale (Hexaprotodon l. liberensis). Des mises en contact vont être tentées dans les mois qui viennent pour espérer avoir des petits. Il cohabite avec un groupe de colobes guérézas qui vivent dans les arbres avec leurs deux petits nés en début d’année.


Presque île des hippopotames.


Second enclos des hippopotames.


Femelle hippopotame nain (Hexaprotodon liberensis).


Colobe guéréza (Colobus guereza).

Lorsque l’on continue de contourner l’enclos des hippopotames, on arrive devant un vaste espace herbeux dégagé bordé par un petit court d’eau séparant ses occupants du public. Autrefois cohabitation des hippopotames nains avec des antilopes, on y trouve aujourd’hui trois bongos (Tragelaphus eurycerus isaaci) qui sortent de manière alternée soit le mâle soit les deux femelles, quelques autruches (Struthio camelus) vivent en leur compagnie tandis qu’un des mâles rhinocéros sort parfois dans cet enclos lorsque l’autres sort dans la grande plaine africaine avec les femelles. Des ouettes d’Egypte (Alopochen aegyptiacus) sont également présente aux abords du court d’eau.


Seconde plaine africaine.


Bongo (Tragelaphus eurycerus isaaci).


Autruches (Struthio camelus).

Le visiteur doit faire demie tour pour quitter cette plaine et se diriger vers la suite de la visite en l’occurrence l’enclos boisé des hyènes rayées (Hyaena hyaena). Un couple de cette rare espèce est présent au CERZA. Seulement une infime partie de l’enclos est visible et les animaux sont donc rarement visible. La première portée qui a survécu a vu le jour dans la nuit du 14 au 15 Juillet 2007, les soigneurs ont pris la responsabilité de s’occuper des deux petits et les ont élevé avec succès, des portées sans succès avaient été obtenue en 2006.


Enclos des hyènes rayées.


Hyène rayée (Hyaena hyaena).

Le visiteur peut se diriger vers un long pont en bois où l’on trouve un observatoire couvert. Construit récemment, il permet au visiteur de s’avancer dans l’immense espace des lycaons (Lycaon pictus). Autrefois un petit groupe vivait dans l’enclos des hyènes mais ce vaste espace vallonné a été créé en 2007 pour accueillir sept femelles en provenance du zoo de Boras en Suède dans le but de reproduire cette espèce délicate. Les deux mâles (ceux de l’ancien groupe reproducteur) sont présents dans un second enclos visible depuis le petit train.


Observatoire sur l’enclos des lycaons.



Enclos des lycaons.



Lycaon (Lycaon pictus).

Alors que le visiteur s’apprête à conclure avec ce parcourt il peut observer sur la gauche un enclos forestier adjoint à un bâtiment en bois vitré équipé de dalles chauffantes. Des potamochères (Potamochoerus porcus porcus) y vivent depuis 2008. Trois jeunes femelles sont arrivées le 26 février en provenance de Gaia park, un parc hollandais. Un mâle est également arrivé dans l’année en provenance du zoo d’Amnéville où il est né.


Bâtiment des potamochères.


Potamochère (Potamochoerus porcus porcus).

Le dernier enclos du circuit africain est situé un peu plus loin à gauche en contrebas. Un groupe de geladas (Theropithecus gelada) y vit depuis le début de l’année 2008. Les douze individus s’ébattent sur un terrain pentu de 5000 m, le dénivelé important rappelle les montagnes éthiopiennes d’où sont originaires ces primates herbivores. C’est grâce au CERZA, qui a reproduit en premier cette espèce en France que l’on trouve aujourd’hui des geladas dans plusieurs parcs français.


Enclos des geladas.


Dernière édition par alexpe8 le Sam 22 Nov 2008 - 12:05, édité 1 fois

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Message par alexpe8 le Sam 22 Nov 2008 - 11:59

Pour gagner la sortie, le visiteur doit passer à côté de l’enclos des chèvres naines puis au « carrefour des circuits » avant de longer une dernière fois la clairière d’Asie et donc l’enclos des rhinocéros indiens. Il doit repasser par la boutique pour quitter définitivement le parc. Il va pouvoir également entrer dans la gare du mini train. Ce concept motorisé unique en son genre en France est apparu dès les premières années du parc mais à cette époque, seul un enclos occupé par des lions d’Afrique était visible du train.
Le parcours a été plusieurs fois modifié pour atteindre aujourd’hui plusieurs kilomètres de long. Un nouveau circuit a été tracé en 2007, plus court et avec des pauses plus fréquentes, il permet, selon les prospectus, aux visiteurs de vivre un vrai safari-photo.


Gare du mini train.


Mini train aux abords de la plaine africaine.


Vue à l’intérieur du mini train.

Après la présentation du parcours le véhicule se met en marche. Tout le long de la visite nous pouvons entendre des commentaires enregistrés sous la forme d’un dialogue entre le vétérinaire du parc et une enfant (des commentaires ponctuels sont aussi donnés par le chauffeur du train tout le long de la visite). Tout le long du trajet des panneaux récemment placés donnent des informations sur les espèces visibles dans les différents enclos. L’engin sur pneumatique passe d’abord en haut de la clairière asiatique, puis près de l’enclos des geladas avant d’entrer dans la forêt. Là, à gauche, les visiteurs pourront s’émerveiller devant les potamochères et les lycaons (notamment les mâles). A droite, en contrebas, deux zones dégagées sont les lieux de vie des ours bruns et des loups ibériques, des antilopes cervicapres (Antilope cervicapra) sont présentées en liberté dans ce bois.


Nouveau panneau pédagogique.


Piste dans la forêt pour le mini train.

Puis, le train contourne deux enclos construits en hiver 2008. L’un héberge deux tigres de Sumatra (Panthera tigris sumatrae), frère et sœur, qui sont amenés à être séparés pour tenter de reproduire cette espèce en grave danger d’extinction. Un vieux mâle tigre blanc, Aliosha, vit dans le second enclos. Il est né le 15 Mars 1993 au Zooparc de Beauval et est l’un des premiers tigres blancs à être né sur le sol français. Arrivé en Janvier 1996, il est le père de tout les petits nés au CERZA.


Enclos typique des tigres ici occupé par le mâle tigre blanc.

Le train va passer plus loin à côté de l’enclos forestier des buffles nains du Congo (Syncerus caffer nanus) arrivé en 2004. On attend beaucoup de chose de ce groupe reproducteur composé d’un mâle et de deux femelles car l’espèce est très peu courante en captivité. Seul la réserve africaine de Sigean présente un groupe fructueux en France.


Enclos des buffles nains.

Le train termine son tour en contournant la plaine africaine après 20 minutes de découverte du monde animal pour les visiteurs.


Vue de la plaine africaine depuis le train.

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Yoan
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Message par Yoan le Sam 22 Nov 2008 - 16:33

Bravo alex surtout pour l'insertion des tableaux où tu as inséré le logo EEP.


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Message par will le Dim 23 Nov 2008 - 16:50

Bon compte rendu d'un parc que je connais bien car près de chez moi Very Happy Very Happy
Sinon quelques précisions d'abord dans ton tableau tu fais apparaitre dans les EEP les grues antigones.Cerza n'en possède pas mais je pense que tu as confondu avec les grues a cou blanc que tu présente dans la visite. En ce qui concerne les grues a cou blanc elles sont arrivées récemment que depuis un an dans cet enclos qui autrefois présentait le couple de loups a crinières, puis les jeunes tigres blanc,hyènes, calaos, grues couronnées...bref comme vous l'aurez compris un enclos un peu fourtou. Sinon la reproduction des grues a cou blanc est déjà réussie en france par doué la fontaine qui les reproduit depuis plusieurs années déjà.

-Le zoo a bien enregistré dans le passé des naissances de cerf d'eld
-Le batiment près des loges de nuit des rhinos unicornes est bien l'ancienne gare du petit train, époque ou le circuit commençait avec des gnous a queue blanche, sitatungas et watusis situés dans le pré des rhinos indien. Le Cerza parle même de reconvertir cette zone en futur serre malaisienne
-L'enclos des bongos a bien abrité une cohabitation hippo nain,bongo et autruche à partir de 2001 et ,bien avant, cet enclos fut l'enclos secondaire des rhinos blanc. Actuellement si on cherche bien et que l'on a un peu e chance on y trouve même les autres calaos terrestres
-Les monticules rocheux de l'enclos des hamadryas furent créer à l'époque pour accueillir les géladas. Une vaste cascade s'y écoulait et se terminait dans le bassin. Bien avant encore cet enclos présentait les chimpanzés du zoo
-Il est aussi possible de voir des muntjacs dans la plaine des cervidés et bantengs
-Enfin deux questions: les deux nouvelles femelles rhinos blanc viennent elles d'Angleterre car on m'avait parlé qu'lles venaient tout droit d'une ferme d'élevage en afrique. Sinon question installation ou en est le futur enclos des flamants situé en face de l ile des ouandérous près du nouvel observatoire des rhinos unicornes :Question: :Question:

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Message par alexpe8 le Dim 23 Nov 2008 - 17:08

Merci pour les infos supplémentaire Wink !
Pour les grues antigones il s'âgit en effet d'une erreur, que je modifie sur le champ.

En ce qui concerne l'enclos des flamants, nous avons pas vu de travaux particuliers, un bassin selement où vivait quelques canards, quelle(s) espèce(s) doive(nt) être accueilli(es) ?

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Message par will le Dim 23 Nov 2008 - 17:43

Je n'en sais rien pour l'instant mais je vois que les travaux on pas vraiment avancé

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Message par Iziona le Dim 23 Nov 2008 - 17:48

Comme toujours et encore une fois, quelle boulot ENORME. Chapeau bas coco, tu as fait ça a merveille. On en veut d'autres....
Concernant les travaux pour les flamants roses, ayant fait la visite avec alex, je ne peux que confirmer ses propos, il n'y a aucun travaux d'entrepris actuellement concernant un éventuel enclos. En revanche on ma fait par d'un projet de nouvelle gare et de nouveau train électrique pour l'année prochaine mais rien du côté des espèces.
Pour les rhinocéros, on sait pas non plus, justement c'est la question que l'on se posait avec Alex. Ce dernier a d'ailleurs envoyé un message au parc pour avoir différentes informations sur les rhinocéros blancs notamment mais on attend toujours la réponse.

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Message par grievous le Dim 23 Nov 2008 - 22:55

Les 2 nouvelles femelles viennent d'Afrique du Sud.

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Message par alexpe8 le Lun 24 Nov 2008 - 18:44

Quand sont elles arrivées au parc plus précisément ?

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Message par grievous le Mar 25 Nov 2008 - 17:56

ca fait un peu plus d'un an maintenant

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Message par alexpe8 le Mar 25 Nov 2008 - 20:41

Et les deux sont arrivés gestantes ?

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Message par Yoan le Mar 25 Nov 2008 - 20:53

La mère de kaylah est arrivée gestante si je ne me trompe pas.


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Message par CeRzA nico le Jeu 2 Juil 2009 - 14:20

Etant fan de CERZA je trouve ce compte-rendu bien détaillé et captivant !
BRAVO ALEX...

Dernière édition par CeRzA nico le Sam 4 Juil 2009 - 11:20, édité 2 fois

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Message par CeRzA nico le Ven 3 Juil 2009 - 17:23

J'espère que ce compte-rendu donne envie au adhérents de zoonaute pour ceux qui ne sont pas encore y aller, mais un conseil: ALLEZ-Y !
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