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Tierpark Berlin-Friedrichsfelde

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alexpe8
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Message par alexpe8 le Sam 25 Oct 2008 - 9:01

Tierpark Berlin-Friedrichsfelde
Am Tierpark 125
10319 Berlin
Tel: 030.51 53 10
ALLEMAGNE



Informations pratiques :
Tarifs :
Adultes : 12€
Etudiants, adolescents de plus de 16 ans : 8€
Enfants de 5 à 15 ans : 5,5€
Enfant de moins de 5 ans : Gratuit
Des tickets par famille sont aussi disponibles.

Horaires :
De Janvier au 20 Mars : 9h00 – 16h00
Du 21 Mars au 14 Septembre : 9h00 – 18h00
Du 15 Septembre au 25 Octobre : 9h00 – 17h00
Du 26 Octobre au 31 Decembre : 9h00 – 16h00

Le zoo en chiffre :
Collection : 7.955 animaux de 976 espèces en 2007
Fréquentation : entre 800 000 et 900 000 visiteurs par an.
Surface : 160 hectares
Ouverture : 1955

Conservation :
Au niveau des oiseaux et des reptiles, le Tierpark Berlin participe à près de 25 EEP (Programme européen d’élevage) et 27 ESB (Stud-book européen). Au niveau des mammifères, on a 33 EEP et 20 ESB, soit un total de 58 EEP et 45 ESB. On peut aussi signaler que le parc est coordinateur de l’EEP du cerf sika du Vietnam et du daim de Mésopotamie par l’intermédiaire de Klaus Rudloff ainsi que du cormoran pie par Martin Kaiser qui est le Stud-book keeper de cette espèce. Klaus Rudloff est également le coordinateur des TAG (Taxon Advisory Group)
« Small mammal » (Chauve souris, paresseux, fourmilier, paca, oryctérope) et « Deer ».


Petit historique :
Les premières pierres ont été posées le 27 août 1954 par Herbert Fechner et le docteur Heinrich Dathe. Le parc a ouvert un peu moins d’un an plus tard le lendemain de l’inauguration qui a eu lieu le 2 juillet 1955. En plus de 50 ans d’existence, le zoo a présenté un large choix d’espèces dont certaines très rares : paradisiers, tigre de Chine. Certaines espèces ou installations ont fait fureur au près du public : comme « Chichi » le panda géant en 1958 ou l’Alfred-Brehm Haus (fauverie) ouverte en 1963. Le Tierpark est aussi réputé dans le monde entier pour reproduire de nombreuses espèces réputés délicate notamment les ongulés : antilopes africaines, bovidés, équidés, éléphants (d’Asie et d’Afrique) et les rhinocéros indiens. Le parc a aussi enregistré un nombre important de premières naissances mondiales, européennes, ou allemandes, particulièrement chez les perroquets et les rapaces. Le parc est devenus, au fil de ses cinq décennies d’ouverture, le plus vaste parc d’Europe et l’un des plus vastes parcs uniquement pédestres du Monde. De nouvelles structures sont régulièrement construites, comme les enclos des hyènes et des dholes en 2007 ou même une grande extension eurasienne en 2002. La collection évolue quant a elle quasiment toutes les semaines avec l’ajout de nouveaux oiseaux ou reptiles.


Animation :
Il n’existe pas d’animation a proprement parlé mais certains repas sont donné en public. Aux alentours de 15h00, les félins sont rentrés dans la fauverie et un repas leur est donné. Aux alentours de 17h30, c’est les pachydermes qui rentrent et le visiteur peut assister à une séance de médical training des éléphants d’Asie.
Un petit train fait également le tour du zoo (4€ pour les adultes et 2€ pour les enfants) pour permettre aux visiteurs de pouvoir faire le tour en une après midi, je ne sais pas si des descriptions sont donnés devant les enclos.

____________________________________________________________________________________________________________________
NB : j’ai essayé d’être le plus précis sur ce compte rendu, des erreurs ont sans aucun doute pu se glisser dedans et j’en suis d’emblé désolé, j’espère qu’il vous plaira et bonne lecture Wink

Dernière édition par alexpe8 le Sam 28 Mar 2009 - 23:03, édité 1 fois

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Message par alexpe8 le Sam 25 Oct 2008 - 9:02



Avant même d’entrer dans le zoo, le visiteur peut observer à droite de l’entrée un enclos de taille moyenne entouré de baies vitrées. Rénové en 2006 l’installation était autrefois entourée de larges douves. On y trouve des ours baribals (Ursus americanus) aussi appelés ours noirs. Cette installation sert à inciter les visiteurs à pénétrer dans ce vaste parc.


Enclos des ours.

La première espèce que le visiteur peut voir au sein du parc est l’aigle royal (Aquila chrysaetos). C’est certaine l’espèce d’aigle la plus commune en captivité. Ils bénéficient ici d’une grande volière offrant un bon volume d’évolution.


Volière des aigles.


Aigle royal (Aquila chrysaetos).

Le visiteur peut ensuite s’enfoncer dans la forêt qui recouvre une bonne partie du parc.


Allée forestière.

Après plusieurs centaines de mètres de marche, le visiteur arrive devant deux enclos creusés en quelque sorte dans la roche. Ils ont été créé en 1957 est font parti des premières grandes constructions entreprises.
Le premier enclos, qui est plus petit, est occupés par les ours à lunettes (Tremarctos ornatus) qui sont séparés des visiteurs par un profond fossé. Autrefois (notamment dès l’ouverture), un pont aux barrières métalliques passait au dessus de l’installation. Le tierpark Berlin a un fort taux de reproduction pour cette espèce toujours considéré comme délicate, la première naissance a eu lieu en Janvier 1964 et depuis plusieurs dizaine de petits ont vu le jour comme les deux derniers petits né en début d’année.


Installation des ours à lunettes.


Jeune ours à lunettes (Tremarctos ornatus).

Le second, garni d’un large bassin entourant une structure rocheuse est beaucoup plus vaste. Il héberge un couple d’ours polaires (Ursus maritimus). Leur bassin fait plus de 3000 m³ et deux plateforme en plastique blanc flotte à la surface rappelant des icebergs. Ces animaux majestueux ne supporte pas nos climats trop tempéré et se reproduise que très rarement. Quelques petits sont tout de même né, notamment un en 1984.



Enclos des ours polaires.


Ours polaire (Ursus maritimus).

Il continu son chemin avant d’arriver face à un enclos plutôt sombre planté de nombreux grands arbres, il est le lieu de vie de rares bisons des bois (Bison bison athabascae). Cette espèce n’est pas présente en France et seul quelques parcs la présente en Europe. Les premiers spécimens venus du Canada en 1974 étaient trois et ils ont été transférés dans cette zone en 1994.


Enclos des bisons.

En prenant le chemin à gauche on arrive rapidement à la zone des enfants. Elle se compose de plusieurs enclos et volières montrant des petites espèces domestique ou sauvages. Mais avant de traiter de cette zone pleine de surprise, parlons de deux enclos un peu à l’écart. Ils ont tous deux été construit en 1959 mais sont de conception totalement différente, le premier que le visiteur peut voir est une petite fosse rocheuse abritant quelques porcs-épics à queue blanche (Hystrix leucurus).


Fosse des porcs-épics.

La seconde installation est une volière adjointe à un bâtiment vitré. Elle a été rehaussée quelques années après sa construction pour accueillir en cohabitation avec les secrétaires (Sagittarius serpentarius) des vautours à capuchon (Neophron monachus). Les secrétaires aussi appelés serpentaires reste rares en captivité et moins de cinq parcs présentent cette espèce en Allemagne et il est encore dur de les faire se reproduire, une chose que le tierpark maîtrise.


Volière des serpentaires et des vautours.


Secrétaires (Sagittarius serpentarius).


Vautour à capuchon (Neophron monachus).

alexpe8
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Message par alexpe8 le Sam 25 Oct 2008 - 9:07

Parlons maintenant du Kinderzoo à proprement parlé. On y trouve donc une multitude d’espèce de la ferme dite classique : chèvres, moutons, cochons d’Inde, poules, cochons, lapins … Mais on trouve également des petites espèces, d’oiseaux (Canaris d’Islande, perruches calopsittes, mandarins…), de rongeurs (cobayes sauvages, dègues du Chili …). On trouve également une volière avec des ratons laveurs, un grand plan d’eau avec des anatidés domestiques (Oies de Guinée, canards de Barbarie …). L’enclos principal qui est une petite fosse ronde a toujours été occupé par un petit carnivore. La nouveauté 2008 consisté à faire venir des dingos (Canis lupus dingo), chiens sauvages originaires d’Australie. C’est aussi dans cette zone qu’a vécu le panda géant « Chi-Chi » en 1958.



Vues du Kinderzoo.


Perruche callopsittes (Nymphicus hollandicus ).


Oie de Guinée, forme domestique de l’oie cygnoïde (Anser cygnoides).


Cobaye sauvage (Cavia aperea).


Dègue du Chili (Octodon degus).


Canari d’Island (Serinus canaria).


Après avoir traversé le zoo des enfants le visiteur prend un chemin à droite et regagne une zone plus forestière, il arrive près de deux volières de bonne taille.
La première situé à droite est légèrement plus petite mais offre de bonne condition pour se reproduire au couple de ducs de Virginie (Bubo virginiacus subarticus). Les ducs de Virginie sont plutôt dans les zoos européens surtout cette sous espèces.


Volière des ducs de Virginie.


Duc de Virginie (Bubo virginiacus subarticus).

Un peu plus loin, on trouve une seconde volière qui a une plus grande surface au sol. On y trouve un couple de ducs de Sibérie (Bubo bubo sibiricus). Le tierpark Berlin est un des seuls zoos allemands généralistes à présenter une telle espèce au public.


Volière des ducs de Sibérie.


Ducs de Sibérie (Bubo bubo sibiricus).

Le visiteur a un peu plus loin la possibilité de prendre une impasse sur la droite. La première installation visible est celle des capucins à poitrine jaune (Cebus apella xanthosternos). Deux volières assez anciennes sur fond rocheux sont à la disposition de ces petits singes brésiliens. C’est l’une des espèces de singes les plus menacés et il ne resté que quelques centaines d’individus dans la nature. En Europe, on en trouve dans une quinzaine de parcs qui se sont associés via un EEP pour tenter de sauver cette magnifique espèce.


Volières des capucins.

En face, un vaste enclos vitré du côté du chemin et fermé au dessus par un grillage est occupé par un groupe de macaques à queue de cochon (Macaca nemestrina). Une quinzaine de spécimens vivent dans cet espace bien adapté à la vie plutôt terrestre des macaques.


Enclos des macaques.


Macaque à queue de cochon (Macaca nemestrina).

Nous voila arrivé au bout de l’impasse, il faut faire demi tour, et ensuite tourné à droite, on a ici désormais une vue sur le vaste plan d’eau des anatidés. On y trouve entre autre des cygnes trompettes (Cygnus cygnus buccinator), des bernaches à cou roux (Branta ruficolis), deux espèces d’eiders : des eiders à duvet (Somateria mollissima) plutôt commun et des eiders de Fisher (Somateria fischeri), une espèce beaucoup plus rare puisque moins de dix parcs présentent cette espèce en Europe. On trouve également des bernaches cravants (Branta bernicula nigricons), des garrots d’Islande (Bucephala islandica), des bernaches du Canada naines (Branta hutchinsii minima), cette espèce est moins courante que la bernache de taille « normale » et on la trouve en France uniquement au parc ornithologique de Clères. Des canards à faucilles (Anas falcata) et des harles brièves (Mergus merganser) complète cet éventail.


Plan d’eau des anatidés et dôme des goélands et mouettes à l’arrière plan.


Eider à duvet (Somateria mollissima).


Bernache cravant (Branta bernicula nigricons).


Bernache à cou roux (Branta ruficolis).


Harle briève (Mergus merganser).


Cygne trompette (Cygnus cygnus buccinator).

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Message par alexpe8 le Sam 25 Oct 2008 - 9:09

De l’autre côté de l’étang artificiel se trouve un grand dôme, on y trouve de nombreuses espèces de goélands et mouettes ainsi que quelques anatidés. Parmi ces espèces citons des harles écaillés (Muegus squamatus) aussi appelé harle de Chine, cette espèce est très rare en captivité puisque seul trois parcs européens en présente. On trouve également des huîtriers pies (Haematopus ostelagus), des mouettes mélanocéphales (Lurus melanocephalus), des harles piettes (Mergus abellus), des mouettes du Japon (Larus crassirostris), des mouettes à tête grise (Larus cirrhocephalus), des garrots albéole (Bucephala albeola), des mouettes artricille (Larus actricilla) et des mouettes grises (Larus modestus).


Mouette à tête grise (Larus cirrocephalus).


Jeune mouette artricille (Larus atricilla).


Huîtriers pies (Haematopus ostelagus).

Le visiteur arrive ensuite dans la zone des grands animaux domestiques. Huit enclos sont répartis de chaque côté de l’allée. C’est assez rare dans le cadre d’un parc zoologique de présenter des espèces domestiques. On trouve dans les enclos de droite des vaches de Hongrie avec des chèvres hongroises, des fjords, des chevaux nains et des ânes domestiques. Sur la gauche des moutons à tête noire avec des chèvres angoras, des vaches suédoises, des vaches des highlang et des baudets du Poitou sont visibles. A noter que la plupart de ces espèces se reproduisent chaque année.


Allée au milieu des enclos des animaux domestiques.


Enclos typique des animaux domestiques, ici occupé par des chèvres et des vaches de Hongrie.



Vaches de Hongrie.


Fjord ou cheval de Norvège.


Vache des Highland.


Vache sans corne de Suède.

On trouve au bout de cette allée un dôme inoccupé similaire à celui des mouettes où l’on trouvait avant des hérons, des cigognes et des ibis.

L’installation suivante, inaugurée durant l’hiver 1998 est occupée par un grand groupe de rennes (Rangifer tarandus) qui s’agrandi régulièrement, les animaux sont séparés du public par un fossé en pente douce permettant une meilleure observation.


Enclos des rennes.


Rennes (Rangifer tarandus).

Juste derrière cet enclos, une rangée de trois volières construites en 2003 se présente au visiteur. Construit initialement pour trois espèces de félins, on en trouve aujourd’hui uniquement deux : le caracal (Caracal caracal) et le chat de Geoffroy (Oncifelis geoffroyi salinarum) respectivement présenté dans les deux premières et la troisième volières. On trouve dans une volière la femelle caracal avec ses deux petits nés en 2008 et le mâle dans la volière voisine, alors qu’un couple de chat de Geoffroy vit dans la dernière.


Rangée de volière des félins.


Femelle caracal et ses petits.

Au bout de cette allée, le visiteur peut observer dans une petite fosse sableuse la colonie de mangoustes rayées (Mungos mungo colonus) du parc. C’est les seuls représentant de cette sous-espèce en Europe. De plus, le tierpark Berlin obtient régulièrement des naissances.


Fosse des mangoustes.


Mangouste rayée (Mungos mungo colonus).

On arrive ensuite devant la fauverie Alfred-Brehm Haus, le bâtiment animalier le plus ancien du parc. La construction du bâtiment a début le 3 octobre 1959. En 1960, les grands enclos rocheux ont été construit et la structure du toit plutôt haute a commencé à être bâti en 1961, les cages extérieurs été déjà quasiment terminé. Le 30 juin 1963, le bâtiment fut totalement achevé et les visiteurs s’y pressèrent pour voir les félins mais aussi pour la grande serre tropicale où les visiteurs pouvaient avoir un contact direct avec les chauves souris et les oiseaux. Les premiers félins arrivés au parc étaient une tigresse de Chine, « Pascha » venu du zoologisher Berlin ainsi que des lions en 1956, ils vivaient alors dans des installations provisoires.


Alfred-Brehm Haus.

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Message par alexpe8 le Sam 25 Oct 2008 - 9:11

Ce que l’on remarque toute de suite à l’Alfred-Brehm Haus sont les deux rangées de volières le long du bâtiment où l’on trouve une partie des félins. Elles sont de conception anciennes et la surface au sol n’est pas très importante. Les félins qui vivent dans ces volières sont un vieux couple de tigres de Sumatra (Panthera tigris sumatrae) ; des jaguars (Panthera onca), un couple de tachetés et un couple de noirs ; un couple de panthères noires avec leurs petits nés en Janvier 2008 ; des panthères de Chine (Panthera parus japonensis) ; une panthère de Java (Panthera pardus melas), à noter que deux mâles vivent chacun dans un zoos berlinois et sont les seuls représentant de leur espèce en Europe ; des panthères de l’Amour (Panthera pardus orientalis) ; un couple de tigre de Sibérie (Panthera tigris altaica) avec leur petit né le 23 juin et dont la présentation aux journalistes a été faite le 5 août (jour de ma première visite). Côté petit félin on trouve des servals (Leptailurus serval) ; un couple de rares pumas de Montana (Puma concolor missoulensis) depuis 2003 et un couple de chats pêcheurs avec leur dernier né depuis mars 2008. Des binturongs (Arctidis binturong) qui ne sont pourtant pas des félins sont présentés dans cette structure à côté des chats pêcheurs.


Première rangée de volières pour félins.


Seconde rangée de volières pour félins.


Volière typique des félins, ici occupé par un Jaguar.


Panthère de Chine (Panthera parus japonensis).


Jaguar (Panthera onca).


Panthère de Java (Panthera pardus melas).


Jeune tigre de Sibérie (Panthera tigris altaica) lors de sa présentation aux journalistes.

Avant de pénétrer dans le bâtiment, le visiteur a la possibilité d’observer trois enclos vitré garni de troncs d’arbres et dont le sol est recouvert de sable fin. On y trouve un groupe de chats léopards du Bengale (Prionailus bengalis bengalis), un couple de chat de Gordon (Felis silvestris gordoni) avec un petit et des coucous coureurs de Californie (Geococcyx californianus) dans l’enclos entre les deux portes.


Chats léopards du Bengale (Prionailus bengalis bengalis).


Coucou coureur de Californie (Geococcyx californianus).


Jeune chat de Gordon (Felis silvestris gordoni).

Le visiteur est désormais à l’intérieur de ce célèbre bâtiment, il peut observer les cages intérieures des félins présents dans les volières. Elles sont toutes de conceptions similaires. Le sol est en bois et les murs sont carrelés. On trouve une plateforme un peu en hauteur et un tronc dans chaque installation. Le visiteur doit égaler descendre quelques marches pour observer de très près l’installation (moins d’1m50).


Installation intérieure typique des félins, ici occupé par les tigres de Sumatra.


Couloir de la fauverie.

Entre chaque cage intérieure, on trouve des petites volières vitrées occupées par de nombreuses espèces d’oiseaux. La collection et les volières ont été modifiées en 2008 et on trouve désormais entre autre :


Méliphage à oreillons bleus (Entomyzon cyanotis).


Rossignol du Japon (Leiothrix lutea).


Verdin à tête jaune (Chloropsis cochinchinensis), ici une femelle.



Calao à bec jaune (Tockus flavirostris).


Bulbul cap-nègre (Pycnonotus atriceps).


Cotinga de Cayenne (Cotinga cayana).


Tyran mélancolique (Tyrannus melancholicus).


Jardinier à joues blanches (Ailuroedus buccoides).


Diamant de Gould (Chloebia gouldiae).


Diamant à longue queue de heck (Poephila acitucauda hecki).


Tangara du Brésil (Ramphocelus bresilius).


Barbican à tête rouge (Trachyphonus erythrocephalus)


Dernière édition par alexpe8 le Jeu 13 Nov 2008 - 17:29, édité 2 fois

alexpe8
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Message par alexpe8 le Sam 25 Oct 2008 - 9:12

Au bout du couloir, un enclos vitré encastré dans le mur est occupé par un seul chat de Geoffroy (Oncifelis geoffroyi). Un mâle en excédant du couple de la volière voisine de celle des caracals.


Chat de Geoffroy (Oncifelis geoffroyi).

Aux deux extrémités du bâtiment se trouvent deux enclos intérieurs de taille importante et rocheux, ils sont adjoints à deux enclos extérieurs rocailleux qui se font face. Que se soit dans le bâtiment ou à l’air libre, les visiteurs sont séparés des animaux pas une fosse remplie d’eau.
On trouve pour le premier « couple » d’installations, deux espèces qui vivent en alternance, une tigresse de Malaisie (Panthera tigris jakstoni) et un couple de tigre de Sumatra (Panthera tigris sumatrae).


Installation intérieure des tigres, soit de Malaisie ou de Sumatra.


Installation extérieure des tigres, soit de Malaisie ou de Sumatra.



Tigresse de Malaisie (Panthera tigris jakstoni).



Tigre de Sumatra (Panthera tigris sumatrae).

L’installation similaire héberge l’une des espèces de grands félins les plus menacées : le lion d’Asie (Panthera leo persica). En effet cette espèce ne survit plus que dans une partie de la forêt du Gir en Inde. Il ne resterait plus que 300 individus. En captivité il est aussi beaucoup moins courant que son cousin africain. Des naissances sont régulièrement obtenues au tierpark qui présente cette espèce depuis 1972.


Installation intérieure des lions.


Installation extérieure des lions.



Lion d’Asie (Panthera leo persica).


Lionne d’Asie (Panthera leo persica).

Au milieu du bâtiment se trouve une grande serre dont la surface couvre plus de 1000 m² et qui est recouverte d’un toit vitré à plusieurs dizaines de mètres de hauteur. Le visiteur y pénètre et peu la traversé sur une petite partie. Le reste étant observable par des baies vitrées dans les couloirs de la fauverie.



Vues de la serre.

La présence la plus remarquables et celle d’une importante colonie de roussette géante d’Inde (Pteropus giganteus). Près de 30 individus vivent en contact direct avec les visiteurs et la colonie s’accroît chaque année. Le reste des espèces vivant dans cette serre sont des oiseaux d’Afrique (1), d’Asie/Australie (2) et d’Amérique du Sud (3).

1- Sarcelle hottentote (Anas hottentota) ; Jacana d'Afrique (Actophilornis africanus) ; Tourterelle de Madagascar (Streptopelia picturata picturata) ; Barbican à tête rouge (Trachyphonus erythrocephalus) ; Touraco à joues blanches (Tauraco leucotis) ; Touraco violet (Musophaga violacea) ; Bulbul des jardins (Pucnonotus barbatus) ; Coliou rayé (Colius striatus) ; Rufipenne morio (Onychognathus morio) ; Cossyphe à calotte neigeuse (Cossypha niveicapilla) ; Spréo superbe (Spreo superbus) ; Spréo royal (Cosmopsarus regius) ; Etourneau caronculé (Creatophora cinerea).

2- Coq de Sonnerat (Gallus sonneratii) ; Colombine turvert (Chalcophaps indica) ; Stictonette tachetée (Stictonetta naevosa) ; Colombine wonga (Leucosarcia melanoleuca) ; Canard à oreilles roses (Malacorhynchus membranaceus) ; Trugon terrestre (Trugon terrestris) ; Roulroul couronné (Rollulus roulroul) ; Carpophage blanc (Ducula bicolor) ; Pigeon de Nicobar (Caloenas nicobarica) ; Colombine lumachelle (Phaps chalcoptera) ; Bulbul de Finlayson (Pycnonotus bimaculatus) ; Léiothrix à joues argents (Leiothrix argentauris) ; Bulbul noir (Hypsipetes leucocephalus) ; Scissirostre des Célèbes (Scissirostrum dubium) ; Arrenga bleuet (Myophonus glaucinus) ; Mainate religieux (Gracula religiosa) ; Etourneau de Bali (Leucopsar rothschildi) ; Eperonnier de Germain (Polyplectron germaini) Goura couronné (Goura cristata)..

3- Râle ypecaha (Aramides ypecaha) ; Jacana noir (Jacana jacana) ; Fournier variable (Furnarius leucopus).

En conclusion, on trouve 35 espèces d’oiseaux, 13 espèces originaires d’Afrique, 19 d’Asie et 3 d’Amérique du Sud.



Roussette géante d’Inde (Pteropus giganteus).


Stictonette tachetée (Stictonetta naevosa).


Canard à oreilles roses (Malacorhynchus membranaceus).


Râle ypecaha (Aramides ypecaha).


Jacana d'Afrique (Actophilornis africanus).


Spréo superbe (Spreo superbus).


Goura couronné (Goura cristata).


?


Coq de Sonnerat (Gallus sonneratii).


Touraco violet (Musophaga violacea).

Sur le bord de la serre, deux grandes volières vitrées sont occupées par des roussettes paillées (Eilodon helvum) et chauves-souris frugivores de Gambie (Epomophorus gambianus) cohabitant avec des chauves-souris frugivores à ailes noires (Thoopterus nigrescens).


Volière des chauves souris (Désolé pour le reflet).

Aux entrées de la serre, un escalier nous permet de monter vers le premier étage, on trouve une petite pièce ou se trouve quelque petit terrarium garni de cachette et copeaux de bois. On y trouve quelques rongeurs notamment des rats hérissés (Sigmodon hispidus), des gerbilles à queue touffue (Sekeetamys calurus) cohabitant avec des gundis communs (Ctenodactylus gundi) qui sont encore peu courants en captivité et dont le tierpark maîtrise très bien leur reproduction depuis le début de la présentation en l’an 2000 et des musaraignes éléphants à oreilles courtes (Macroscelides proboscideus).


Zone de présentation des rongeurs.


Rat hérissé (Sigmodon hispidus).


Gundi commun (Ctenodactylus gundi).


Musaraigne éléphant à oreilles courtes (Macroscelides proboscideus).

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Message par alexpe8 le Sam 25 Oct 2008 - 9:15

Le visiteur retrouve enfin l’air libre et il peut observer en face de la 1ère série de cage des fauves (celle à droite de l’entrée) une petite fosse dont le sol est percé de nombreuses galeries. Erigée en 1986, elle héberge une importante colonie de chiens de prairies à queue noire (Cynomys ludovicianus).


Fosse des chiens de prairies.


Chiens de prairies à queue noire (Cynomys ludovicianus).

Non loin de là se trouve le complexe des manchots inauguré en 1980 devant de nombreux curieux. Ils sont agrémentés d’un large bassin et des niches sont présentes dans les roches qui servent également d’enceinte à l’enclos. Le premier est celui des manchots du Cap (Spheiscus demersus), ils sont moins courants que les manchots de Humboldt en captivité mais reste tout de même facile à acclimater si on lui offre un bassin de taille correcte. La colonie de manchot de Humboldt (Spheniscus humboldti) vit dans l’enclos voisin en compagnie d’un couple de brassemers de Patagonie (Tachyeres patachonicus) depuis 1998. Cette espèce d’anatidé reste rare en captivité étant donné que moins d’une dizaine de parc la présente.


Point de vue et enclos des manchots du Cap.


Bassin et plage des manchots de Humboldt et des brassemers.


Brassemers de Patagonie (Tachyeres patachonicus).

L’enclos situé en face héberge une espèce de grand félin particulièrement dure à soumettre à la captivité. L’arrivé d’un couple de guépards d’Afrique du Sud (Acinonyx jubatus jubatus) dans cette espace fut la principale nouveauté de l’année 2000. Ce vaste enclos (1000m²) est planté de nombreux buissons secs afin de permettre au guépard de se dissimuler de la vue du public.


Enclos des guépards.


Guépard d’Afrique du Sud (Acinonyx jubatus jubatus).

L’installation suivante impressionne beaucoup par sa taille. Construite en 1965, cette grande volière de 80m de long et 8m de hauteur sur fond rocheux héberge une partie des rapaces diurnes du parc. On y trouve des aigles des steppes (Aquila nipalensis) vu plutôt couramment en Allemagne mais pourtant absente des collections des parcs français ; des vautours fauves (Gyps fulvus), sûrement l’espèce de vautour la plus courante en zoo ; des vautours à tête blanche (Trigonoceps occipitalis) ; des vautours charognards (Necrosyrtes monachus) espèce plutôt rare en Europe, un couple est également présent avec les serpentaires vus auparavant ; des urubus à tête jaune (Cathartes burrovianus) depuis 2006, seuls représentant de leur espèce en Europe ; des buses variables (Buteo buteo) qui est une espèce là encore très courante en Allemagne mais très peu vu ailleurs et en particulier en France ; des vautours de l’Himalaya (Gyps himalayensis) depuis l’inauguration de la volière ; des vautours africains (Gyps africanus) depuis 2003 ; des bateleurs des savanes (Terathopius ecaudatus) depuis 1965 et non vu aujourd’hui en France ; des vautours moines (Aegypius monachus), deuxième espèce la plus vue en captivité ; des gypaètes barbus (Gypaetus barbatus aureus) dont certains spécimens sont relâchés dans les Alpes ; des vautours de Rüppell (Gyps rueppellii) ; des urubus à tête rouge (Cathartes aura) qui devienne de plus en plus courrant en captivité et enfin des vautours papes (Sarcoramphus papa) dont l’un des derniers petits est né en mars 2005 a été élevé au biberon.


Volière des rapaces diurnes.


Intérieure de la volière.


Vautour fauve (Gyps fulvus).


Vautour pape (Sarcoramphus papa).


Vautour moine (Aegypius monachus).


Gypaète barbu (Gypaetus barbatus aureus).

Juste à côté, une volière dont la surface au sol est de 200 m² héberge les panthères des neiges ou onces (Uncia uncia). Cette volière rocheuse a été construite en 1998 et un petit a vu le jour le 25 Juillet 1999. Cette espèce est très menacée dans la nature, elle est notamment chassée pour sa fourrure. C’est pourquoi elle fait l’objet d’un programme d’élevage pour maintenir une population captive stable.


Volière des panthères.


Once (Uncia uncia).

On se trouve maintenant devant un ensemble de trois enclos herbeux de taille modeste. L’aménagement se limite à des petites cabanes en bois de formes triangulaires. Construit en 1993 sous le couvert des arbres, un unique grand enclos était destiné aux dingos, il est aujourd’hui divisé en trois. Le premier enclos est occupé par un couple de chiens des buissons (Speothos venaticus) arrivé en 2001 en provenance des zoos de Dortmund et Mulhouse, en 2007, la femelle a donné naissance à deux petits mâles qui sont aujourd’hui partir dans un autre parc. Le second sert d’enclos d’isolement aux loups à crinière (Chrysocyon brachyurus) qui bénéficient d’un grand enclos herbeux juste derrière que nous verrons par la suite. Un mâle chien chanteur de Nouvelle-Guinée (Canis lupus hallstromi) vit dans le troisième. Il est l’un des derniers représentant de son espèce en captivité en Europe, il vivait autrefois dans le zoo des enfants avec une femelle.


Enclos typique des canidés ici occupé par les chiens des buissons.


Chiens des buissons (Speothos venaticus).


Chien chanteur de Nouvelle-Guinée (Canis lupus hallstromi), mâle.


Dernière édition par alexpe8 le Sam 25 Oct 2008 - 9:17, édité 1 fois

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Message par alexpe8 le Sam 25 Oct 2008 - 9:16

Le visiteur va ensuite prendre le chemin à gauche pour longer les enclos des équidés africains du parc achevés en 1996.
Le premier enclos est occupé par un groupe de cinq zèbres de Chapman (Equus burchellii chapmani). Le visiteur pourra les observer deux fois, la première en face de la volière des vautours et la seconde depuis le chemin qui longe les enclos à équidés.


Enclos des zèbres de Chapman.


Zèbres de Chapman (Equus burchellii chapmani).

Le deuxième enclos, beaucoup plus grand, est occupé par un groupe reproducteur de zèbres de Hartmann (Equus zebra hartmannae) arrivé fin 2006 en provenance du zoologisher Berlin. On trouve désormais une petite dizaine d’individus de cette espèce plutôt rare en captivité.


Enclos des zèbres de Hartmann.


Zèbre de Hartmann (Equus zebra hartmannae).

L’enclos voisin héberge un groupe reproducteur de cinq zèbres de Grévy (Equus grevyi). Les premiers individus sont arrivé en 1978 du zoo de San Diego en couple. Depuis d’autres sont arrivés, et le tierpark Berlin enregistre également régulièrement des naissances depuis 1990.


Enclos des zèbres de Grévy.


Groupe de zèbres de Grevy (Equus grevyi).

L’enclos suivant est occupé par une espèce d’âne particulièrement menacé à l’état naturel : l’âne de Somalie (Equus africanus somalicus). Le tierpark Berlin est l’un des premiers zoos européens à avoir présenté et reproduit cette espèce. Les trois premiers individus sont arrivés en 1976 d’une réserve en Israël, la première naissance n’a pas tardé puisqu’un petit est né en juillet 1979 et a été nommé « Tara ». Aujourd’hui, le parc enregistre toujours l’un des plus fort taux de reproduction pour cette espèce et héberge aujourd’hui sept individus adultes.


Enclos des ânes de Somalie.


Groupe d’ânes de Somalie (Equus africanus somalicus).

Le dernier enclos, le seul qui est herbeux, est occupé par un petit groupe d’autruches d’Afrique du Sud (Struthio camelus australis). Le groupe est arrivé en 2000 et les premiers petits sont nés en 2003. Trois petits sont également nés en juin 2008.


Enclos des autruches.


Autruche d’Afrique du Sud (Struthio camelus australis), mâle.

Juste à gauche, un vaste espace herbeux plat se présente aux visiteurs, ils sont séparés de cet espace qui accueil des animaux depuis 1995 par un large plan d’eau occupé par des anatidés. On y trouve une petite dizaine de girafes de Rothschild (Giraffa camelopardalis rothschildi). La maison de conception moderne sera visible dans la suite de la visite. Le parc présente cette espèce depuis 1977, le groupe actuel se compose d’un mâle et de huit femelles :
Alexander, le mâle dominant né en Mai 1990 au zoo d’Emmen et arrivé en novembre 1991 au tierpark.
Elli est née en Mai 1987.
Lotti est née en Juillet 1999.
Jette est née le 26 Mai 2002.
Paula est née le 23 Juillet 2003.
Andrea et Inge sont nées le 19 Février et 1er Août 2007.
Ulla, est la dernière née, sa mère a mis bas le 19 Juin 2008.
Le tierpark Berlin a toujours bien reproduit les girafes qu’il présente depuis 1960 (à l’époque dans la maison provisoire des girafes), il a été célèbre notamment pour la reproduction de la girafe d’Angola qui est très rare en captivité, la première naissance avait eu lieu le 10 Décembre 1968.


Enclos des girafes.



Girafe de Rothschild (Giraffa camelopardalis rothschildi).


Jeunes girafes couchées.

En ce retournant, le visiteur a la possibilité d’observer le plus grand bâtiment du parc entouré de six grands enclos plats. On y trouve les gros animaux du zoo (rhinocéros et éléphants). Il a été inauguré le 29 septembre 1989 par le Dr Heinich Dathe, directeur de l’époque, les travaux avaient été débutés en Décembre 1987. Très modernes à l’ouverture, les installations sont aujourd’hui un peu anciennes mais propres et fonctionnelles et surtout de nombreuses naissances sont encore obtenues.

La première installation que l’on peut voir est celle des éléphants d’Asie (Elephas maximus). Les animaux sont séparés des visiteurs par une douve sèche. Deux enclos serve à la présentation de l’espèce. Il est intéressant de savoir que les premiers éléphants sont arrivés l’année de l’ouverture (1954) et se prénommaient « Dombo » et « Bambi ».
Le plus grand est occupé par les femelles et les petits, il est plat et sans réel aménagement si l’on excepte quelques rochers et troncs d’arbres et le bassin de moyenne taille qui été vide lors de ma visite.
Neuf individus vivent dans cet enclos :
Frosja est née en 1980 au Vietnam et est arrivé à Berlin en Janvier 1988 avec Astra du zoo de Moscou.
Louise est née en 1973 en Asie est arrivé en Septembre 1977.
Astra est née en 1980 au Vietnam et est arrivé en Janvier 1988.
Kewa est née en 1983 en Birmanie, elle est arrivée en Septembre 1990 à Berlin.

Nova et Cynthia sont nées respectivement les 26 Novembre 1993 et 21 Janvier 1995 au zoo de Bogor (Indonésie). Elles sont arrivées en 2003 au Tierpark après être resté sept ans à Halle. Elle sont les seules éléphant(e)s en Europe a être de la sous espèce de Sumatra (Elephas maximus sumatranus).

Trois jeunes vivent avec les femelles et sont tous les enfants d’Ankhor (le seul mâle adulte) et nés en 2005 :
Horas est né le 14 Février, il est le fils de Nova. Cela faisait quatre ans qu’aucun petit n’était né.
Cinta est née le 3 Avril, elle est la fille de Cynthia. Normalement non consanguine, elle pourra formée un couple avec Horas.
Yoma est né le 8 Mai et est le fils de Kewa, il est le dernier du trio de jeunes nés en 2005.


Enclos des femelles et jeunes éléphants d’Asie.



Horas, jeune éléphant d’Asie (Elephas maximus).


Eléphante d’Asie (Elephas maximus) et de Sumatra (Elephas maximus sumatranus) à l’arrière plan.

Juste à côté, séparé de l’autre enclos par une douve, un enclos de plus petite taille héberge Ankhor, un mâle né en 1983. Il est arrivé le 15 Juin 1989 alors qu’il n’avait pas encore atteint l’âge reproducteur et donc ça taille adulte impressionnante.


Enclos du mâle éléphants d’Asie.


Ankhor, mâle éléphant d’Asie (Elephas maximus).

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Message par alexpe8 le Sam 25 Oct 2008 - 9:19

De l’autre côté du bâtiment se trouve une installation similaire (composé de deux enclos) mais plus sableuse et garnis de quelques arbres entourées de barres métalliques on réussi a pousser. On y trouve un groupe d’éléphants d’Afrique (Loxodonta africana africana) qui s’agrandi régulièrement. Il est bon de savoir que le premier éléphant d’Afrique à avoir vécu au tierpark s’appelait « Hannibal » et était arrivé en Juillet 1956 de l’ « Opelzoo Kronberg ». Le Tierpark Berlin est d’ailleurs aujourd’hui le seul zoo en Europe à présenter les deux espèces d’éléphants en groupe reproducteur.
Lors de ma visite, tout le groupe de femelles ainsi que le mâle était dans l’enclos principal.
La troupe se compose aujourd’hui de :
Tembo, le mâle dominant qui est né au Zimbabwe en 1983 et est arrivé avec deux femelles en 1987.
Dashi, qui est la doyenne du groupe est née également au Zimbabwe en 1968 et arrivé en 1988.
Lilak est né née en 1971 en Uganda et est arrivé en 1996.
Pori est arrivé au parc en 1997 après une halte à Magdebourg, elle avait été importée du Zimbabwe où elle est née en 1981
Sabah et Bibi sont nées au Zimbabwe en 1985 et sont arrivées en 1987 pour l’ouverture du bâtiment maison des éléphants.
On trouve également trois jeunes au sein de ce groupe, ils ont tous pour père Tembo :
Kariba est né le 17 Mars 2006, elle est la fille de Sabah.
Kando, un petit mâle est né le 25 Mai 2007, sa mère, Pori a également donné naissance à un petit en 2001 (parti à Halle) et a fait une fausse couche en 2005.
Panya, qui est la petite dernière est née le 22 août 2007. Elle est la fille de Bibi qui a eu ici son deuxième petit.



Enclos des éléphants d’Afrique.


Tembo, mâle éléphant d’Afrique (Loxodonta africana africana).



Eléphante d’Afrique (Loxodonta africana africana).


Eléphante et son jeune.




Jeunes éléphants.

Entre ses deux installations pour éléphants se trouvent les deux enclos pour rhinocéros indien (Rhinoceros unicornis). Ils sont chacun agrémentés d’une petite marre de boue pour les jours de fortes chaleurs, les visiteurs sont séparés de ces mastodontes par un fossé en pente douce où les animaux descendent parfois.
Le plus grand des deux est destinés à la femelle et son petit en l’occurrence Betty né le 21 Janvier 1995 à Berlin et Manjula né le 27 Avril 2008, elle est la fille de Belur. Il faut savoir que le rhinocéros indien est une spécialité du Tierpark Berlin qui présente cette espèce depuis 1966, année où un petit rhinocéros, « Kanchi », est arrivé et a été élevé par le directeur. Plusieurs naissances ont eu lieu (4-5) depuis la première en 1990.


Betty, femelle rhinocéros indien (Rhinoceros unicornis).




Jeune rhinocéros et sa mère. (Manjula et Betyy)



Mnjula, jeune rhinocéros.


Enclos de la femelle rhinocéros et sa fille.

Juste à côté, se trouve le second enclos destiné à la présentation des rhinocéros indiens. En 2007, on pouvait encore observé un très vieux mâle rhinocéros blanc, « Mtandane », il est malheureusement décédé le 20 mai 2008 à l’âge de 45 ans. Aujourd’hui, Belur, le mâle reproducteur rhinocéros indien sort en alternance avec sa fille Saathi. Belur est le premier rhinocéros indien à être né au Tierpark, sa mère a mis bas le 1er Janvier 1990. Saathi est quand à elle naît le 27 Novembre 2007 de l’union de Bellur et Betty, elle sera je pense transféré dans un autre parc prochainement.


Second enclos des rhinocéros indiens.



Bain de boue pour Belur, mâle rhinocéros indien (Rhinoceros unicornis).


Saathi, jeune femelle rhinocéros.

Près de l’enclos des éléphants d’Afrique, on trouve un enclos grillagé fermé dont l’intérieur est visible par des vitres. Sur fond rocheux et aux hautes herbes, il est le lieu de vie depuis 1996 des damans. Il était occupé à l’origine par des damans de Syrie (Procavia capensis syriaca) que le tierpark est le seul parc européen à présenter et à reproduire mais ils sont présents en coulisse depuis cet hiver. Des damans de steppes (Heterohyrax brucei) ont pris leur place en 2008, ils sont plus courant mais reste tout de même rare hors d’Allemagne.


Enclos des damans.


Damans de steppes (Heterohyrax brucei).

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Message par alexpe8 le Sam 25 Oct 2008 - 9:21

On trouve également trois enclos vitré encastré dans les murs autour des entrées du bâtiment. Ils sont sableux et aménagés par quelques troncs et rochers pour permettre au rongeur qui y vivent de se dissimuler du regard du public. On y trouve des agoutis dorés (Dasyprocta leporina) ; des hutias de Cuba (Capromys pilorides), une espèce de rongeurs proche du ragondin et qui est assez courant en Europe et pourtant absent des collections de nos parcs français ; la dernière espèce est le cobaye à dents jaunes de Bolivie (Galea monasteriensis).


Enclos typique des rongeurs ici occupé par les agoutis.


Hutia de Cuba (Capromys pilorides).


Cobaye à dents jaunes de Bolivie (Galea monasteriensis).


Entrée du bâtiment des rhinocéros et des éléphants.

Une fois entré dans le bâtiment, le visiteur va d’abord faire le tour des installations sur les « extérieurs » du bâtiment puis les différentes installations visibles au milieu.
Se qu’il peut voir au début sont des loges intérieures destinées au rhinocéros qui sont aujourd’hui inoccupés. Il faut savoir que le tierpark a également présenté des rhinocéros noirs. Seul la dernière est utilisée la nuit pour l’unique tapir de Baird (Tapirus bairdi) qui vit au parc. La journée il bénéficie d’un enclos intérieur bétonné agrémenté d’un bassin, il est normalement utilisé par les rhinocéros indiens l’hiver, le tapir sera sans doute transféré dans une installation fixe par la suite. Cette espèce de tapir est très rare en Europe et on la trouve uniquement dans deux parcs. On trouve quelques individus à Wuppertal qui se reproduise régulièrement et Chico le jeune mâle du Tierpark qui vient de Wuppertal, le parc espère pouvoir trouvé une femelle, vraisemblablement autre part qu’en Europe.


Loge de nuit du tapir (à gauche) et ancienne loge individuelle de nuit pour rhinocéros (à droite).


Enclos du tapir.



Tapir de Baird (Tapirus bairdi).

A gauche de cet enclos se trouvent les loges rhinocéros indiens. On trouve trois boxes où les animaux passent la nuit et certaine journée d’hiver.


Installation intérieure des rhinocéros.

Un peu plus loin se trouve l’installation intérieure des éléphants d’Afrique, cette dernière occupe un côté du bâtiment. Elle se compose de plusieurs « box » où les animaux dorment individuellement (ou avec leur petit), un bassin pour l’hiver est également présent.


Loges des éléphants d’Afrique.

Le dernier côté du bâtiment est occupé par les loges des éléphants asiatique, On y trouve trois loges individuelles pour les femelles et leur jeune, un box fermé de barrière épaisse pour le mâle et une zone où se trouve trois femelles qui dorment avec une chaîne aux pied pour éviter de se faire mal entre elle. J’ai pu assister à la rentrée de cette espèce et les soigneurs sont en contact direct avec les mères et leur petit. Après avoir était accompagné jusqu’à leur loge par un soigneur, les éléphants exécute quelque mouvement de médical training.


Loge des éléphants d’Asie.


Eléphantes d’Asie à l’intérieure.


Rentrée des éléphants (Cynthia et Cinta).


Medical-training sur les trois éléphantes.


Ankhor, mâle éléphant dans sa loge.

Au milieu du bâtiment un bassin, visible par une baie vitrée, est occupé par une espèce peu commune. En effet ce point d’eau inauguré en 1994 héberge des lamantins des Caraïbes (Trichechus manatus manatus). Les animaux sont arrivés du zoo de Nuremberg le 28 Septembre 1994 et ne sont pour l’instant pas reproduit.


Bassin des lamantins.


Point de vue sur le bassin.


Lamantin des Caraïbes (Trichechus manatus manatus).

Non loin de là, on trouve une volière assez haute occupée depuis 2001 par des paresseux didactyles (Choloepus didactylus). Ils la partage avec des tatous velus (Chaetophractus villosus) qui sont que très rarement visible étant donné qu’ils peuvent creuser à leur guise.


Intérieur de la volière des paresseux et des tatous.


Paresseux didactyle (Choloepus didactylus).

Près des deux entrées se trouvent deux volières vitrées qui sont occupé par des singes. L’une est occupée par des tamarins à mains rousse (Saguinus midas) et des pacas de plaines (Agouti paca), deux femelles sont arrivées début 2008 en provenance du zoologisher garten Berlin.
L’autre volière est occupée par des tamarins labiés (Saguinus labiatus) et des tamarins empereurs (Saguinus imperator).


Volière typique des singes (désolé pour le reflet).


Femelle paca de plaine (Agouti paca).


Tamarin à mains rousses (Saguinus midas).


Tamarin empereur (Saguinus imperator).


Tamarin labié (Saguinus labiatus).

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Message par alexpe8 le Sam 25 Oct 2008 - 9:23

En face de l’enclos des éléphants d’Afrique se trouve un vaste enclos herbeux. On y trouve un couple de loups à crinière (Chrysocyon brachyurus). Le premier loup à crinière est arrivé le 9 Novembre 1966 et plusieurs petits sont nés depuis mais la reproduction est maintenant stoppée du fait des recomendations du coordinateur.


Enclos des loups à crinières.


Loup à crinière (Chrysocyon brachyurus).

Juste à côté, un second enclos totalement herbeux et sous le couvert de quelques arbres est occupé par un couple de grue du Japon (Grus japonensis). Cette espèce pourtant courante en Europe n’est présente que dans deux zoos français, le tierpark Berlin a reproduit plusieurs fois cette espèce.


Enclos des grues.


Grue du Japon (Grus japonensis).

On arrive ensuite à l’installation des hyènes construite en 1973. Le premier enclos qui se présente est séparé de nous par un court d’eau. Le fond rocheux abrite des terriers pour les animaux. On y trouve un couple de hyènes rayées (Hyaena hyaena) avec un petit né le 16 Juillet 2008. Seul deux parcs allemands présentent cette espèce, et le tierpark a été l’un des premiers a reproduire ce singulier animal.


Enclos des hyènes rayées.


Hyène rayée (Hyaena hyaena).

Juste après avoir dépassé l’enclos, un petit chemin se présente à nous, on trouve à droite deux volières reliées entre elles et une autre à gauche. Elles sont doutes deux sur fond rocheux et plutôt adapté aux espèces qui y vivent.
A droite, on trouve une martre à gorge jaune (Martes flavigula aterrima). Des individus étaient arrivés en 1975 mais cet individu ne vit à Berlin que depuis peu. Ces deux volières hébergeaient encore en 2007 des dholes transférés dans un autre enclos. Cette espèce est plutôt rare en captivité, moins de 10 parcs la présentent en Europe.


Une des volières pour la martre.


Martre à gorge jaune (Martes flavigula aterrima).

On trouve en face un couple de lynx roux (Lynx rufus). Un trio est arrivé du zoo de San Diego en 1982. Cette espèce originaire d’Amerique du Nord est beaucoup plus rare que le lynx européen, on la trouve dans quatre parcs allemands.


Enclos des lynx.


Lynx roux (Felis rufus).

Au bout à droite le visiteur peut avoir un point de vue sur un vaste enclos forestier. Les visiteurs sont séparés des loups d’Europe (Canis lupus lupus) qui y vivent par un court d’eau plutôt large. Le groupe initiateur est arrivé en avril 1957 et vivait déjà dans cette installation. Des naissances sont régulièrement obtenues notamment en 2008 où l’on pouvait observer un louveteau.


Enclos des loups.


Loups d’Europe (Canis lupus lupus).

Il faut maintenant faire demi tour, repassé au milieu des volières des petits carnivores puis tourné à gauche pour voir la suite de l’installation des hyènes. L’enclos que le visiteur trouve devant lui est construit en inspiration du style Hagenbeck. On y trouve des hyènes brunes (Parahyaena brunnea). Une femelle, aujourd’hui âgée, était arrivée en 1998 et était présenté dans la fauverie, avec le déplacement des hyènes tachetées elle a pu bénéficier de cet enclos et a été rejoint par un individu plus jeune en 2008.



Enclos hyènes brunes



Hyène brune (Parahyaena brunnea).

Le visiteur peut monter vers une sorte d’observatoire créé dans la roche à gauche, il peut ainsi mieux observer l’enclos des hyènes (photo 2) et l’enclos des chacals à chabraque (Canis mesomelas). Ces canidés sont arrivé en 1997 au parc et sont très difficilement observable. Peu de parcs les présentent, on n’en trouve d’ailleurs aucun en France actuellement.


Enclos des chacals.

Juste à côté se trouve un nouvel enclos construit en 2007. Des hyènes tachetées (Crocuta crocuta) y vivent. Le parc présente cette espèce depuis plus de 50 ans et les reproductions sont nombreuses. Le tierpark Berlin est le seul zoo en Europe à présenter les trois espèces de hyènes et un des seuls au monde.


Enclos des hyènes tachetées.

Juste derrière l’enclos des hyènes se trouve un nouvel espace délimité également en 2007 sous le couvert de nombreux arbres. Quelques dholes de Chine (Cuon alpinus lepturus) y vivent. Ces animaux rares en captivité vivaient auparavant dans les volières où vit aujourd’hui une martre. Malgré la petitesse de l’ancienne installation, des naissances été obtenus se qui reste très rare.


Enclos des dholes


Dhole (Cuon alpinus lepturus), désolé mais la photo est petite pour une meilleure qualité Wink (L’enclos est très sombre).

On peut ensuite se diriger vers l’enclos de contact avec les lémuriens. Construit assez récemment, cette installation permet aux visiteurs d’être au plus près de ces petits primates. On y trouve une colonie de varis noirs blancs (Varecia variegata variegata) et une colonie de varis roux (Varecia variegata rubra).


Accès à l’enclos de contact des lémuriens.


Intérieur de l’enclos de contact.


Vari noir et blanc (Varecia variegata variegata).


Vari roux (Varecia variegata rubra).

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Message par alexpe8 le Sam 25 Oct 2008 - 9:24

Dès la sortie de l’enclos de contact, le visiteur va prendre un chemin sur la droite longeant un enclos hébergeant des grues. On y trouve des grues demoiselles (Anthropoides paradisea) et des grues couronnées (Balearica pavonina pavonina).


Enclos des grues.

Un peu plus loin se trouve le bâtiment des girafes, on a également un nouveau point de vue sur l’enclos de cette espèce. Ce bâtiment a été inauguré en même temps que l’enclos et les travaux ont duré un peu plus d’un an. Le bâtiment est de conception moderne malgré qu’il ait plus de dix ans. Chaque girafe bénéficie d’un box individuel et les visiteurs peuvent observer la « salle des box » par un longue vitre.


Vue sur l’enclos des girafes.


Bâtiment des girafes.


Intérieur de la maison des girafes.

Juste à côté se trouve un enclos sableux. Il héberge un groupe de cobes à croissant (Kobus ellipsiprymnus ellipsiprymnus). Des naissances sont régulièrement obtenues notamment une le 26 Avril 2008.


Enclos des cobes.


Jeune cobe onctueux (Kobus ellipsiprymnus ellipsiprymnus), mâle.

L’enclos situé juste en face sous le couvert des arbres héberge une espèce très rare ; le rédunca des montagnes (Redunca fulvorufola fulvorufola). Les premiers individus sont arrivés en 1983 et plus de 70 jeunes sont nés depuis 1984. Je n’ai pu observé qu’un individu au loin mais je pense que l’on trouve toujours un petit groupe reproducteur de cette espèce.


Enclos des réduncas.

Non loin se trouve l’installation des magots aussi appelés macaque de Barbarie (Macaca sylvana) construite en 1979 mais qui héberge cette espèce que depuis 2002.
Les singes vivent au milieu d’une ruine d’un temple reconstitué. Elle offre de bonnes conditions de vie à ces animaux qui se reproduisent régulièrement.


Enclos des magots.


Macaque de Barbarie (Macaca sylvana).

Juste à côté, une volière accolée à une paroi rocheuse est occupée par une espèce également originaire d’Afrique du Nord : l’ibis chauves (Geronticus eremita). Cette espèce est en danger critique d’extinction dans la nature mais elle devient un peu plus courante en parcs zoologiques avec la création d’un programme européen d’élevage (EEP).


Volière des ibis chauves.


Ibis chauves (Geronticus eremita).

En face se trouve l’enclos des oryx d’Arabie (Oryx leucoryx). Leur enclos et leur bâtiment (appelé Afrikanum II) ont été construits en 1997 mais les premiers individus sont arrivés en 1979. Un groupe de plus d’une dizaine de tête vit et se reproduit régulièrement notamment en 2008 avec la naissance de trois petits.


Enclos des oryx.


Oryx d’Arabie (Oryx leucoryx).


Combat entre deux mâles.

Quasiment en face se trouve l’installation des bœufs watusis (Bos tauros « watusi »). Quelques individus vivent dans un enclos de taille moyenne et la reproduction est régulièrement obtenue (un petit en 2008) pour cette espèce très courante.


Enclos des watusis.


Bœufs watusis (Bos tauros « watusi »).

Il faut ici faire demi-tour pour regagner le chemin principal qui nous permet de continuer la visite. On se trouve alors devant l’enclos des addax (Addax nasomaculatus). Le tierpark Berlin est très fière de présenter cette espèce depuis 1968 et de la reproduire régulièrement, plus de 100 petits sont nés au parc. En 2008, trois petits ont vu le jour.


Enclos des addax.


Addax (Addax nasomaculatus).

Le dernier enclos des antilopes africaines, qui est le seul à être herbeux héberge une espèce gravement menacée dans son milieu naturel, la gazelle de Mhorr (Gazella dama mhorr). On trouve cette espèce dans une dizaine de parcs en Europe et depuis 1981 au tierpark qui le reproduit régulièrement notamment en 2008 avec la naissance d’un petit en Avril.


Enclos des gazelles.


Gazelle de Mhorr (Gazella dama mhorr).


Jeune gazelle et sa mère.

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Message par alexpe8 le Sam 25 Oct 2008 - 9:25

Le visiteur va ensuite contourner les deux vastes enclos herbeux des buffles construits en 1998 appelés Afrikanum III.
Le premier héberge un groupe de buffles du Cap (Syncerus caffer caffer). Le tierpark présente cette espèce depuis 1959 mais les individus vivent dans cette installation adaptée que depuis Septembre 1998. Cette espèce est plutôt rare en captivité et de nombreuses naissances sont obtenues notamment une en 2008.


Enclos des buffles.


Buffles du Cap (Syncerus caffer caffer).

Le deuxième enclos plus petit (3000 m² tout de même) est occupé par des buffles nains des forêts (Syncerus caffer nanus). Cette espèce est également peu courante et le tierpark en possède depuis 1969, Des petit sont né en janvier et juin 2008.


Enclos des buffles nains.


Buffles nains des forêts (Syncerus caffer nanus).

Le visiteur va ensuite prendre un chemin à droite qui monte de manière assez raide, il va se diriger vers l’extension du zoo ouverte en 2002.
La première installation qu’il peut voir est une volière assez grande où vivent des pygargues de Steller (Haliaeetus pelagicus pelagicus), cette espèce est plutôt peu courante, même si en France on en trouve uniquement à Beauval.


Volière des pygargues.


Pygargues de Steller (Haliaeetus pelagicus pelagicus).

Non loin, une volière plus grande est agrémentée de structures rocheuses creusées par des sortes de « cavernes ». Elle est occupée par des gypaètes barbus (Gypaetus barbatus aureus). Cette espèce est menacée dans son milieu naturel et les œufs pondus au tierpark (ou à Wuppertal) sont envoyés dans les Alpes pour être introduits dans des nids d’individus sauvages.


Volière des gypaètes.



Gypaète barbu (Gypaetus barbatus aureus).

On va continuer ce parcours européen. Le premier enclos légèrement vallonné est de grande taille, une grande troupe de mouflons corses (Ovis ammon musimon) qui s’agrandi très régulièrement y coule des jours paisibles.


Enclos des mouflons.

Un peu plus loin, on trouve une petite volière grillagée occupée par des chats sauvages d’Europe aussi appelé chats sylvestres (Felis silvestris silvestris). Aujourd’hui, la mère sort avec ses deux petits nés en 2008 tandis que le père sort vraisemblablement la nuit.


Installation des chats sauvages.


Chat sylvestre (Felis silvestris silvestris).

On va ensuite contourner l’enclos des élans d’Europe (Alces alces alces) construit deux ans après le reste de l’extension. Il cumule près de 7000m² de surface se qui en fait l’une des plus grande installation d’Europe pour cette espèce. On compte quelques adultes mais aussi des jumeaux nés en début d’année.


Enclos des élans d’Europe.

Un peu plus loin un enclos pentu est présent et est occupé par un couple de chamois (Rupicapra rupicapra rupicapra) arrivé en 2004 ainsi que leur petit né cette année. Cette espèce est assez rare en captivité alors qu’elle est plutôt courante dans sa contrée d’origine, en l’occurrence les Alpes pour cette sous espèce.


Enclos des chamois.

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Message par alexpe8 le Sam 25 Oct 2008 - 9:26

Ensuite il faut continuer sur quelques dizaines de mères avant de prendre un chemin à gauche qui monte mais qu’il faudra par la suite redescendre.
A droite, une grande volière s’offre aux visiteurs, le fond rocheux sert à dissimuler les loges intérieures. Un couple de gloutons (Gulo gulo) y est présenté. Ce petit carnivore est rare en captivité et on n’en trouvait pas en France avant 2008, en effet la toute nouvelle réserve zoologique de Calviac présente cette espèce.


Installation des gloutons.

Nous nous trouvons ensuite en haut de la colline du tierpark de laquelle on peut observer tout le zoo. On trouve aussi une petite volière hébergeant quelques grands corbeaux (Corvus corax).


Volière des corbeaux.


Grand corbeau (Corvus corax).

Comme indiqué plus haut, il faut faire demi-tour et redescendre vers le chemin principal. On va pouvoir observé une volière arrondie occupée par des harfangs des neiges (Bubo scandiacus). C’est l’une des espèces de rapaces nocturnes les plus courantes en captivité.


Volière des harfangs.


Harfang des neiges (Bubo scandiacus).

Un peu plus loin, on peut voir le dernier enclos de la zone européenne, de vaste taille, il est occupé depuis 2004 par un troupeau de bouquetins des Alpes (Capra ibex ibex) et de nombreux petits naissent tous les ans.


Enclos des bouquetins.


Bouquetin des Alpes (Capra ibex ibex).

On contourne alors le vaste enclos pentu et forestier des bharals (Pseudois nayaur). Le groupe est composé de plus d’une vingtaine d’individus et le tierpark est aujourd’hui le seul parc allemand à présenter cette espèce. C’est aussi lui qui a été le premier à avoir un petit de cette espèce en 1990.


Enclos des bharals vu du bas.


Bharal (Pseudois nayaur).

En face, est érigé l’enclos des takins du Sichuan (Budorcas taxicolor tibetana). Les deux frères et sœurs sont utilisés pour la reproduction car cette espèce est tellement rare. « Nam Tso » et « Tsangpo » sont arrivés en 2000 du zoo de Rotterdam. Un petit, « Peooleng », est né en 2005, il était le premier à naître sur le sol allemand. Des individus avait déjà été présenté au milieu des années 80, il venait de San Diego et était en transit.


Enclos des takins.


Mâle takin du Sichuan (Budorcas taxicolor tibetana).

Le visiteur doit maintenant prendre à droite une impasse qui mène à une volière dont l’intérieur est visible par une vitre. Il est occupé par les seuls lynx de l’Altai (Lynx lynx wardi) visibles en Europe. Aujourd’hui trois adultes et un jeune sont présents. Le tierpark fait même parti des seuls zoos on monde à reproduire cette sous espèce de lynx.


Installation des lynx.


Intérieur de la volière.


Lynx de l’Altai (Lynx lynx wardi), mâle.


Jeune lynx.

Il est ensuite amené à faire demi-tour afin de pouvoir continuer sa visite par la zone asiatique qui avait déjà débuté avec l’enclos des bharals, takins et lynx. Il va observer l’enclos des markhors (Capra falconeri heptneri), un petit groupe familial est hébergé dans cet enclos sableux entouré d’un fossé en pente douce.


Enclos des markhors.


Markhor (Capra falconeri heptneri).

A côté, un enclos similaire mais entouré d’un grillage se présente au public. On y trouve un groupe de bouquetins de Crêtes (Capra aegagrus cretica), cette espèce est plutôt rare en captivité et le tierpark la présente depuis 1985, les individus arrivés de San Diego se sont reproduits dès 1988.


Enclos des bouquetins.


Bouquetins de Crêtes (Capra aegagrus cretica) mâle et femelle.

Plus loin sur la gauche est visible un vaste enclos en pente douce, il héberge l’un des plus grands groupes de gorals de Chine (Nemorhaedus caudatus arnouxianus) en Europe. Le parc est aussi celui qui enregistre le plus de naissances. Cinq petits sont nés en Mai, Juin et Juillet 2008.
Cette espèce est à la fois rare dans la nature et en captivité, cinq parcs la présente en Europe dont trois individus en France au jardin des plantes depuis 2008.


Une partie de l’enclos des gorals.



Goral de Chine (Nemorhaedus caudatus arnouxianus).


Jeune goral (désolé pour la qualité de la photo).

Sur la droite un enclos en longueur est occupé par un large groupe de mouflon d’Afghanistan (Ovis vignei cycloceros). Cette espèce est présente en Europe uniquement au tierpark qui enregistre des naissances très régulièrement depuis le début de la présentation en 1973 au point même de poser des problèmes de surpopulation.


Une partie de l’enclos des mouflons.


Mouflon d’Afghanistan (Ovis vignei cycloceros) femelle.

Le dernier espace de l’extension est réservé aux rares cerfs à museau blanc (Cervus albirostris) aussi appelé cerf de Przewalski. L’enclos se compose d’un petit bois et est garni d’un petit étang. Les premiers individus d’Europe sont arrivés de Chine en 1990 au tierpark qui a enregistré la première naissance en Europe pour cette espèce le 31 août 1991.
Des individus avait déjà été hébergé temporairement en 1986, il été destiné à être transféré à San Diego.


Enclos des cerfs à museau blanc.


Cerf à museau blanc (Cervus albirostris).

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Message par alexpe8 le Sam 25 Oct 2008 - 9:27

Il en a fini désormais avec l’extension qui est une grande réussite.
Il va redescendre vers le parc et découvrir la maison des primates africains construite en 2000, elle est moderne, simple mais pratique et offre de bonnes conditions de reproduction aux animaux qui y vivent.


Bâtiment des singes.

On trouve autour de ce bâtiment les installations de trois espèces de singes africains. Chaque espèce bénéficie d’un enclos couvert d’un filet et visible par une baie vitrée. Ils sont reliés à de grandes loges intérieures carrelées plutôt sommaires.


Enclos typique des singes ici occupé par des cercopithèques de Brazza.


Intérieur d’un des enclos, ici occupé par des patas.


Loge intérieure typique.

La première espèce visible est le mangabey à calotte rousse (Cercocebus torquatus torquatus). Un grand groupe est présent dans l’enclos à droite de l’entrée. On trouve peu de mangabeys à calotte rousse dans les parcs européens et ils sont absents des collections des zoos français. (Pour + d’infos, voir fiche de cette espèce).



Mangabey à calotte rousse (Cercocebus torquatus torquatus).

Un grand groupe de patas, aussi appelé singes rouges (Erythrocebus patas), vit dans l’enclos du milieu. Les naissances sont nombreuses pour cette espèce courante et trois petits sont nés en 2008 au parc.


Patas (Erythrocebus patas).


Jeune patas.

Le troisième enclos de ce type est occupé par un groupe familial de cercopithèque de Brazza (Cercopithecus negletus). Cette espèce est assez courante désormais mais les reproductions sont plutôt rare en captivité. Deux petits sont nés en Juin et Juillet 2008 alors que les adultes sont arrivés en 2000.


Cercopithèque de Brazza (Cercopithecus negletus).

On entre ensuite dans le bâtiment pour observer les loges intérieures des primates mais aussi le lieu où sont préparer leur repas.


Vue de l’intérieur du bâtiment des singes.

On peut aussi voir par une vitre une petite volière extérieure agrémentée de quelques branches qui est uniquement visible de l’intérieure du bâtiment. Elle est destinée à deux espèces de lémuriens qui sortent en alternance. La première espèce est le lémur noir (Eulemur macaco macaco) qui est représenté par un mâle. La seconde est beaucoup plus rare et on la trouve dans seulement trois parcs allemands. En effet un couple de lémurs à ventre roux (Eulemur rubriventer) a été accueilli en 2003 et ne s’est pour le moment pas reproduit.


Lémur noir (Eulemur macaco macaco).


Lémur à ventre roux (Eulemur rubriventer).


Installation des lémuriens.

Au bout du bâtiment se trouve les loges des babouins geladas (Theropithecus gelada). Il faudra regagner l’air libre pour observer le pré-parc (où il été lors de mes visites) puis les îles de vaste de tailles reliées entre elle par des troncs et garnies de rochers. Cette espèce est présente au parc depuis 1992 et elle s’y reproduit régulièrement se qui reste encore assez rare.


Vue des îles des geladas.

On va ensuite longer l’île des geladas pour voir sur notre droite trois petits enclos forestiers, nous allons observer le premier et les deux autres à un autre moment de la visite. On y trouve un couple de grues couronnées grises (Balearica regulorum) et un couple d’assez rare jabiru du Sénégal ou d’Afrique (Ephippiorhynchus senegalensis), ils ont été accueilli en 2001 et vivaient le dôme vide près de la fauverie. Cette espèce avait été présentée également en 1974 au parc et aucune reproduction n’a jamais été obtenue.


Enclos des grues et des jabirus.


Jabiru du Sénégal (Ephippiorhynchus senegalensis).


Grue couronnée grise (Balearica regulorum) ou grue royale.

En face se trouve l’enclos des bœufs musqués d’Alaska (Ovibos moschatus moschatus), le parc présente cette espèce depuis 1966, année où il avait accueilli deux jeunes individus et la première naissance eut lieu le 4 août 1969 mais ils vivent dans cet enclos garni d’un petit mont que depuis septembre 99. Lors de ma visite, j’ai pu compté quatre adultes.


Enclos des bœufs musqués.


Bœuf musqué d’Alaska (Ovibos moschatus moschatus).

Le visiteur va se rediriger vers la maison des singes et tourner tout de suite à droite, il va ainsi longer l’enclos des takins de Mishmi (Budorcas taxicolor taxicolor) qui a été construit en même temps que le précédent. Le parc présente cette espèce, qui est la plus courante de la famille des takins, depuis 1974 et en Mars 1980 il a enregistré la première naissance hors de Chine en captivité. Maintenant, le groupe composé d’une dizaine d’individus vit sur une surface de 5000 m² et des petits naissent encore régulièrement notamment deux en 2007.


Enclos des takins.


Takin de Mishmi (Budorcas taxicolor taxicolor) mâle.


Takin de Mishmi (Budorcas taxicolor taxicolor) femelle.

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Message par alexpe8 le Sam 25 Oct 2008 - 9:28

Plus loin sur une volière principalement occupée par des oiseaux semis aquatiques est visible. Cette volière a été inaugurée le 5 Mai 1959. On y trouve des petits cormorans pies (Phalacrocorax melanoleucos melanoleucos) dont le tierpark est le stud-book keeper, des ombrettes africaines (Scopus umbretta) depuis 1969, des anhingas d’Afrique (Anhinga rufa) depuis 2000, cette espèce est rare en Europe (on la trouve dans seulement deux parcs). Pour représenter les ibis on a des ibis falcinelles (Plegadis falcinellus) depuis 1958 au parc, la reproduction est également obtenu depuis 1961 ; également des ibis d’Australie (Threskiornis spinicollis) depuis 1965 mais l’espèce la plus rare est sans aucun doute l’ibis hagedash du Nil (Bostrychia hagedash niloticus), les individus initiaux sont arrivés en 1989 et sont aujourd’hui les seuls en Europe, la reproduction a été obtenu à plusieurs reprise notamment en 1990 et 1996. On trouve aussi une dizaine de spatules blanches (Platalea leucorodia leucorodia) et des hérons à face blanche aussi appelé aigrettes australiennes (Egretta novaehollandiae) depuis 2008, cette espèce est plutôt rare, on la rencontre que dans trois parcs.


Vue de la volière.


Petit cormoran pie (Phalacrocorax melanoleucos melanoleucos).


Ibis d’Australie (Threskiornis spinicollis).


Ibis hagedash du Nil (Bostrychia hagedash niloticus).


Ombrette africaine (Scopus umbretta).


Spatule blanche (Platalea leucorodia leucorodia).

Un peu plus loin, se trouve une place entourée par les volières des aigles du parc mais d’abord nous allons nous intéresser à un petit bâtiment situé à gauche entouré de trois volières qui abritent trois espèces de rapaces nocturnes notamment des chouettes dryades (Strix hylophila), cette espèce qui est très rare en captivité est depuis quarante ans une spécialité du parc. En effet il a été l’un des premiers à la présenter en Europe en 1963 lorqu’il a fait importer des animaux du Brésil. La première naissance mondiale en captivité a eu lieu le 5 Mars 1972 et depuis la reproduction est obtenu assez régulièrement.
Une autre espèce rare vit dans cette zone : le phodile kalong (Phodilus badius). Cette espèce originaire d’Asie et proche parent de notre chouette effraie n’est hébergé que dans un zoo généraliste, le Tierpark, qui les présente depuis 1965.
Des chouettes masquées (Strix rufipes) ont fait leur apparition dans la troisième volière en 2008. Elle est tout aussi rare que les deux précédentes espèces et le tierpark héberge un petit groupe encore sur ses gardes.


Volières des chouettes.


Phodile kalong (Phodilus badius).


Chouette masquée (Strix rufipes).

Parlons désormais des aigles, six volières sont occupées respectivement par des pygargues à queue blanche (Haliaeetus albicilla albicilla), relativement courrants en Europe ; des aigles des steppes (Aquila nipalensis) eux aussi courrant en Europe mais bizarrement absents des collections françaises ; des pygargues à tête blanche (Haliaeetus leucocephalus) que le parc a été le premier à reproduire en Europe ; des buses bleues du Chili (Geranoaetus melanoleucus), espèce plutôt rare hors d’Allemagne ; des buses rouilleuses (Buteo regalis) espèce exclusivement présenté en Allemagne et des aigles impériaux (Aquila heliaca) depuis 2004.


Volières des rapaces.


Pygargues à queue blanche (Haliaeetus albicilla albicilla).


Aigle des steppes (Aquila nipalensis).


Pygargue à tête blanche (Haliaeetus leucocephalus).


Buse bleue du Chili (Geranoaetus melanoleucus).


Buse rouilleuse (Buteo regalis).


Aigle impérial (Aquila heliaca).

On doit faire demi tour afin d’atteindre l’allée bordée par des volières qui ont été rénové en 2007 et qui sont principalement occupés par les rapaces nocturnes du parc, on y trouve entre autre des aigles martiaux (Polemaetus bellicosus), il est bon de savoir que la première naissance mondiale de cette espèce a eu lieu le 7 Décembre 2003 au Tierpark ; des caracaras de Foster (Phalcoboenus australis) bien qu’étant eux aussi des aigles, le Tierpark a aussi le premier parc à les reproduire dans le monde, un petit avait éclot en 1982 ; des grands-ducs de Verreaux (Bubo lacteus), espèce pas très courante en captivité ; des grands-ducs du Cap (Bubo capensis mackinderi) d’une sous espèce que l’on ne trouve que dans un zoo généraliste à travers l’Europe ; des grands-ducs africains (Bubo africanus africanus), espèce qui n’est pas présente en France ; des grands-ducs vermiculés (Bubo cinerascens) que l’on trouve uniquement au Tierpark et au Vogelpark niendorf ; des grands-ducs du Turkménistan (Bubo bubo omissus), on ne trouve cette espèce qu’en Allemagne et le tierpark les reproduits depuis de nombreuses années ; la dernière espèce visible est le faucon crécerelle d’Amérique (Falco sparverius).


Volière des rapaces.


Caracara de Foster (Phalcoboenus australis).


Grand-duc de Verreaux (Bubo lacteus).


Grand-duc du Cap (Bubo capensis mackinderi).


Grand-duc africain (Bubo africanus africanus).


Grand-duc vermiculé (Bubo cinerascens).


Grand-duc du Turkménistan (Bubo bubo omissus).


Faucon crécerelle d’Amérique (Falco sparverius).

Au bout de l’allée se trouve une volière de 6m de haut construite en 1992. On y trouve des harpies féroces (Harpia harpya) que le parc présente depuis 1972. Il a été également le premier zoo à les reproduire dans le monde le 4 Septembre 1981 lorsqu’un des œufs a éclot. On ne trouve cette espèce uniquement en Allemagne, dans cinq parcs.


Harpie féroce (Harpia harpya).

On va se trouver de l’autre côté de ses volières où nous allons pouvoir observer trois volières destiner à la présentation des perroquets construites en 1999. Il est bon de savoir aussi que de nombreuses volières non visibles du public hébergent de nombreuses espèces qui se reproduisent régulièrement.
On trouve dans la première volière un vieux cacatoès des Mollusques (Cacatua moluccensis). Des aras rouges (Ara macao) sont présentés dans la seconde avec deux espèces rares, un couple d’aras à gorge bleue (Ara glaucogularis), présenté dans deux parcs allemands, il faut également préciser que le 7 Juillet 2000, le Tierpark avait enregistré la première naissance en Allemagne. Elle héberge également quelques aras de Buffon (Ara ambiguus) que le parc a été le premier à reproduire dans le monde en 1974. La dernière volière est occupée par un couple d’aras hyacinthes (Anodorhynchus hyacinthinus).


Volières des aras.

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Message par alexpe8 le Sam 25 Oct 2008 - 9:30

En face se trouve l’installation des bovidés asiatiques domestiques construite en 1999. Juste en face des volières se trouve le premier enclos. Il est occupé par un petit groupe de gayals (Bos frontalis) qui est la forme domestique du gaur. Cette espèce, autrefois courante, est délaissée au profit d’espèce sauvage et de ce fait, le tierpark est l’un des derniers parcs au monde à en présenter et à les reproduire.


Enclos des gayals.


Gayal (Bos frontalis).

Sur l’autre flan du bâtiment en « L » se trouve les enclos des zébus, on trouve dans un des zébus blancs (Bos primigenius indicus) et dans l’autre un petit groupe de zébus nains (Bos primigenius).


Enclos typiques des zébus.


Zébu nain (Bos primigenius).

En face on peut voir un enclos grillagé et sableux qui héberge des daims de Mésopotamie (Dama dama mesopotamica). Le Tierpark présente cette espèce 1977 et est le coordinateur de l’EEP de cette espèce.


Enclos des daims.


Daim de Mésopotamie (Dama dama mesopotamica).

Plus loin sur la droite on peut observer une volière ressemblant à celle vue précédemment. Construite en 1975, elle est aujourd’hui occupée par des canards à ailes blanches (Cairina scutulata) ; des bihoreaux gris (Nycticorax nycticorax) ; des ibis sacrés (Threskiornis aethiopicus) ; des crabiers de Gray (Ardeola grayii), espèce peu courante en Europe, on la trouve dans seulement quatre parcs ; des hérons garde-bœuf (Bubulcus ibis ibis) ; des grandes aigrettes (Casmerodius albus) et des crabiers malais (Ardeola speciosa) depuis 2004.


Volière.


Crabier malais (Ardeola speciosa).


Héron garde-bœuf (Bubulcus ibis ibis).


Grande aigrette (Casmerodius albus).


Ibis sacré (Threskiornis aethiopicus).

Lorsqu’il prend le chemin de droite, le visiteur va pouvoir observer un enclos similaire à celui des daims. Il est occupé par un petit groupe de cerfs de Bactriane (Cervus elaphus bactrianus). Cette sous-espèce du cerf élaphe est plutôt rare en captivité en Europe mais le Tierpark la reproduit plutôt régulièrement.


Enclos des cerfs de Bactriane.

En face se trouve une petite volière isolée au milieu du bois. On y trouve une espèce de félin plutôt peu courante : le manul aussi appelé chat des Pallas (Otocolobus manul), les premiers individus sont arrivés en 1998 et six petit sont né en une portée en 1999. Je n’ai pu observé qu’un individu lors de ma visite mais d’autres doivent être toujours au parc, peut être en coulisse.


Volière des manuls.


Manul (Otocolobus manul).

Plus loin, également à l’écart du chemin, une volière occupée lors de ma visite par un unique caracara montagnard (Phalcoboenus megalopterus) est visible, cette espèce est peu courante en captivité et absente dans les parcs français.


Volière du caracara.

Le visiteur va ensuite pouvoir pénétrer à droite dans le territoire des wallabys de Bennett (Macropus rufogriseus). En effet les visiteurs sont séparés des animaux par un petit grillage que les animaux franchissent parfois. Le tierpark présente cette espèce depuis 1957.



Enclos de semi contact avec les wallabys.


Wallabys de Bennett (Macropus rufogriseus).

En sortant de cet enclos il se trouve face à l’installation forestière des cigognes noires (Ciconia nigra). Cette espèce est plus rare que la cigogne blanche et elle bénéficie au Tierpark de deux enclos destinés à la reproduction qui est régulièrement obtenue.


Enclos des cigognes (Désolé l’image et un peu flou).


Cigogne noire (Ciconia nigra).

A gauche de cette installation, le visiteur peut avoir un premier point de vue sur l’enclos des guanacos (Lama guanicoe) qui bénéficient de celui-ci depuis 1966. Il a été créer en même temps que les installations des autres lamas qui se composent de plusieurs parcs entouré d’eau et offrant de bonne condition d’observation et de reproduction. Cinq petits sont d’ailleurs nés en 2008.


Installation des guanacos.


Guanaco (Lama guanicoe).

A gauche du chemin se trouve un vaste enclos forestier entouré d’un fossé en pente douce, il est occupé par un casoar à casque (Casuarius casuarius), une femelle née au zoologisher Berlin. Des casoars à casque avaient déjà fait leur apparition au parc en 1977, des casoars unicaronculés (Casuarius unappendiculatus) avaient été importé la même année.


Enclos du casoar.


Casoar à casque (Casuarius casuarius).

Il faut ensuite parcourir une certaine distance avant de pouvoir observer à gauche un petit bâtiment où à été construit deux volières pour perroquets. La première abrite des gris du Gabon (Psittacus erithacus erithacus), une espèce très courante et même présente chez des particuliers.
La seconde est occupée par un couple de cacatoès à œils nus (Cacatua sanguinea), cette espèce n’est pas très souvent rencontrée en Europe, en France par exemple, on en trouve uniquement au zooparc de Beauval.


« Pavillon » des perroquets.


Gris du Gabon (Psittacus erithacus erithacus).


Cacatoès à œils nus (Cacatua sanguinea).

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Message par alexpe8 le Sam 25 Oct 2008 - 9:31

Lorsqu’il se retourne, le visiteur peut observer une vaste plaine herbeuse bordé par un court d’eau. Dans le coin le plus proche de lui, une zone a été réservée aux flamants. Plus d’une vingtaine d’individus appartiennent à trois sous-espèces : le flamant du Chili (Phoenicopterus chilensis), le flamant rose (Phoenicopterus roseus) et le flamant rouge des Caraïbes (Phoenicopterus ruber). Il faut savoir que le parc présentait et reproduisait les flamants des Andes et les flamants de James par le passé.


Plan d’eau des flamants.


Flamant rouge (Phoenicopterus ruber).

Parlons maintenant de cette immense plaine créé en 1963 et dont nous allons faire le tour dans le sens des aiguilles d’une montre. Cette zone est en réalité divisée en deux par un petit fossé sec. On y trouve deux groupes de camélidés, des chameaux (Camelus bactrianus) et des dromadaires (Camelus dromedarius). C’est dernier n’existe plus qu’à l’état domestique tandis qu’il ne reste que très peu de chameaux sauvages dans les plaines arides de Mongolie.


Plaine des chameaux.


Chameau (Camelus bactrianus).


Plaine des dromadaires.


Dromadaire (Camelus dromedarius).

A proximité de l’enclos des dromadaires se trouvent deux petites volières garnies de nombreuses cachettes. Elles sont occupées par de très discrets putois marbrés (Vormela peregusna syriaca). Ils sont très difficilement, un couple est normalement présent dans cette installation depuis 2007.


Volières des putois.

Nous sommes maintenant près du zoo des enfants où nous allons pouvoir observer une petite fosse garnie d’arbustes hébergeant un couple de petits pandas (Ailurus fulgens fulgens), une espèce devenue très courante en captivité.


Fosse des petits pandas.


Petit panda (Ailurus fulgens fulgens).

Pou finir le tour de la plaine il faut repasser devant la volière des serpentaires avant de prendre le premier chemin à droite en lisière de forêt pendant plusieurs dizaines de mètres. Sur la gauche on peut voir l’enclos des nilgauts (sur lequel je reviendrais en fin de compte rendu).
L’on peut tout de même voir ensuite deux enclos sableux destinés à la présentation de deux espèces de porcs sauvages. La première espèce est très commune en Europe : le sanglier (Sus scrofa scrofa). C’est l’une des premières espèces arrivées au Tierpark en 1955.


Enclos des sangliers.


Mâle sanglier (Sus scrofa scrofa).

Non loin se trouve une petite volière où j’ai pu observer lors de ma visite un grand-duc du Bengale (Bubo bubo bengalensis). Cette espèce est peu courante en Europe, surtout dans les parcs généralistes.


Volière du hibou.


Grand-duc du Bengale (Bubo bubo bengalensis).

A côté de l’enclos des sangliers se trouve l’espace sous les sous bois réservé à un grand groupe de pécaris à collier (Pecari tajacu). La reproduction est régulièrement obtenue depuis le début de la présentation dans les années 50 et trois portées ont vu le jour en Janvier, Avril et Juillet 2008.


Enclos des pécaris.


Pécari à collier (Pecari tajacu].

On continu dans la forêt avant d’arriver à une zone découverte. On peut observer à gauche un étang où vivent de nombreux anatidés (notamment des bernaches d’Hawaï). En face se trouve un petit bâtiment en brique dont l’intérieur est visible par une baie vitrée il est relié à deux petits enclos grillagés et ombragés. L’installation a été construit en 1997 et été destiné à la présentation de becs en sabot du Nil. Le Tierpark n’a malheureusement plus cette espèce depuis 2005 et désormais on trouve une grue antigone (Grus antigone) dans chacun des enclos et un agami trompette (Psophia crepitans) vit à l’intérieur du bâtiment.


Un des enclos pour grue antigone.


Grue antigone (Grus antigone).

Des outardes koris (Ardeotis kori) vivent dans un très grand enclos non loin. La pelouse est normalement haute mais elle a été coupée cette année mais de grands bosquets sont toujours présents pour permettre aux animaux de se cacher.


Enclos des outardes.


Outarde kori (Ardeotis kori).

En face se trouve l’installation des vigognes (Vicugna vicugna), le visiteur a aussi pu observer deux enclos occupés par des lamas et des alpagas. Les vigognes sont plutôt rare en captivité et sont durs à faire reproduire.


Enclos des vigognes.


Vigognes (Vicugna vicugna).

Le visiteur peut ensuite observer l’installation des gibbons lars (Hylobaetes lar) inauguré le trois octobre 1969. Malgré son ancienneté numérique, l’île est toujours adaptée et des structures d’escalades en bambou ont été ajoutées.


Installation des gibbons.

On continu ensuite un peu tout droit en direction de l’enclos des buffles arnees avant d’y arriver on va pouvoir observer deux volières. La première est occupée par un petit groupe de conures de Patagonie (Cyanoliseus patagonus), devenu assez courante désormais. Dans la seconde c’est des perruches de Derby (Psittacula derbiana) qui sont présentées depuis 2006.


Une des deux volières.


Conure de Patagonie (Cyanoliseus patagonus).


Perruche de Derby (Psittacula derbiana).

Plus loin comme annoncé plus haut on va pouvoir observer l’enclos des buffles arnees (Bubalus arnee bubalis). Ils vivent dans cette espace séparé des visiteurs par un large bassin et un muret depuis 1970 en compagnie de chèvres d’Inde. Les buffles d’eau asiatiques sont rares mais les « espèces » domestiques comme le buffle arnee sont quasiment introuvable. Le tierpark est l’un des seuls parc présenter et reproduire cette espèce hors d’Asie.


Enclos des buffles.



Buffle arnee (Bubalus arnee bubalis).


Chèvre d’Inde.

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Message par alexpe8 le Sam 25 Oct 2008 - 9:33

Le visiteur doit alors faire demi-tour pour continuer sa visite, il va arriver à un croisement où il prendra le chemin de droite en contournant une petite île très bien végétalisée. Cette dernière, mise en fonction en août 1984 est aujourd’hui occupée par un couple de makis cattas (Lemur catta), cette espèce est devenue très courante au point même de poser des problèmes de surpopulation dans nos parcs européens.


Île des makis cattas.

A côté se trouve la très vaste plaine des kiangs (Equus hemionus holdereri) créé en 1975. Mais occupé par les kiangs depuis moins longtemps puisque les premiers individus sont arrivés en 1980, la première naissance a eu lieu trois ans après lorsque « Dola », une petite femelle, est née. Aujourd’hui le parc enregistre toujours des naissances (Deux en Juillet 2008) et le visiteur a devant lui vraisemblablement le plus grand groupe d’Europe. Ils cohabitent avec un petit groupe de yacks sans corne (Bos mutusgrunniens).


Plaine des kiangs et des yacks.


Groupe de kiangs (Equus hemionus holdereri).



Kiang (Equus hemionus holdereri).

En face se trouve la plaine des chevaux de Przewalski (sur lesquels je reviendrais ensuite) plus loin le visiteur va pouvoir prendre un chemin à droite afin d’observer l’enclos des cerfs du père David (Elaphurus davidianus) inauguré la même année que celui des kiangs. Les premiers individus sont arrivés en 1955, l’année de l’ouverture du parc. Des naissances sont régulièrement obtenu se qui reste rare en captivité.


Enclos des cerfs du père David.

En face se trouvent trois enclos forestiers grillagé identique à celui des jabirus vu précédemment. Lorsque l’on se déplace de droite à gauche, le premier est occupé par un couple de grues caronculées (Bugeranus carunculatus) depuis 2002. Cette espèce avait déjà été présentée dans le passé (notamment dans les années 80 et 70) mais aucune reproduction n’a été obtenue, ce qui est dommage vu la rareté de l’espèce.


Enclos des grues caronculées.


Grue caronculée (Bugeranus carunculatus).

Le second, est occupé par un couple de grues du Canada (Grus canadensis tabida) arrivé en 2002. La première naissance a eu lieu en 2007. Cette sous-espèce est hébergée uniquement au Tierpark pour l’Allemagne et dans quelques parcs européens. Il faut savoir que le tierpark est une référence dans l’élevage des échassiers depuis plusieurs d’années avec le parc ornithologique de Walsrode.


Enclos des grues du Canada.


Grue du Canada (Grus canadensis tabida).

Le troisième enclos est occupé par un cervidé peu courant, le cerf élaphode de Chine (Elaphodus cephalophus michianus). Trois individus sont arrivés le 27 Mars 1985 de Chine et le premier petit est né le 12 Octobre de cette même année, de nombreuses petits sont nés depuis et le parc présenté un groupe reproducteur mais il s’est peu à peu réduit et aujourd’hui on ne trouve plus qu’un mâle dans cet espace.


Enclos de l’élaphode.


Cerf élaphode de Chine (Elaphodus cephalophus michianus).

Nous nous dirigeons désormais vers la suite de la visite et sur la gauche se trouve un enclos d’assez grande taille hébergeant un petit groupe de kulans (Equus hemionus kulan), comme tout les équidés sauvages asiatiques, le kulan se fait rare dans les parcs zoologiques car il est assez craintif. Le Tierpark est l’un des seuls parcs à faire reproduire cette espèce actuellement.


Enclos des kulans.


Kulan (Equus hemionus kulan).

Plus loin se trouve un enclos surmonté par un tas de pierre recréant un petit mont pour les caprins qui y vivent. En effet un petit groupe de chèvres des montagnes rocheuses (Oreamnos americanus) y vit. Un couple est arrivé en 1976 et des petits ont été régulièrement obtenus ce qui est toujours le cas car deux petits sont nés en juin 2008.


Enclos des chèvres des montagnes.


Jeunes chèvres des montagnes (Oreamnos americanus), désolé pour la qualité.

Plus loin se trouve une très vaste plaine construite en 1993. Un troupeau de chevaux de Przewalski (Equus przewalskii) y vit sur près de 7000 m². Un couple est arrivé en 1958 au parc, « Lyr » et « Vanda » et aujourd’hui le zoo est l’un des plus grands centres de reproduction. Un petit est né en Avril et deux en Mai.


Plaine des chevaux de Przewalski.


Vu depuis l’enclos des kiangs.


Cheval de Przewalski (Equus przewalskii).

alexpe8
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Pays: France

default Re: Tierpark Berlin-Friedrichsfelde

Message par alexpe8 le Sam 25 Oct 2008 - 9:34

En se retournant, le visiteur peut observer un vaste enclos en partie vitré occupé par un grand groupe de macaques du Japon (Macaca fuscata). Cette espèce est présentée depuis 1979 au tierpark mais le groupe vivait autrefois dans la reconstitution d’un temple (où vit maintenant les macaques de Barbarie), les macaques japonais ont investi cet espace en 2003 et des naissances sont très souvent obtenues, trois en Avril 2008 par exemple.


Enclos des macaques.


Macaques du Japon (Macaca fuscata).

Le visiteur est maintenant au sein de la faisanderie du parc. Contrairement à d’habitude, il ne s’agit pas d’un bâtiment avec une rangée de volière mais de plusieurs volières dispersées au milieu d’arbre et de buisson. On y trouve un certains nombre d’espèce rare et les espèces de faisans cohabite avec d’autre oiseaux volants notamment des tourterelles orientales (Streptopelia orientalis), des garrulaxes de l’Omei (Liocichla omeiensis), des tourterelles tigrines (Streptopelia chinensis), des gros-becs migrateurs (Eophona migratoria), des garrulaxes à joues blanches (Dryonastes chinensis), des garrulaxes bruyants (Garrulax strepitans), des garrulaxes à sourcils blancs (Garrulax canorus) et des garrulaxes à huppe blanche (Garrulax leucolophus).

Côté faisant, on pouvait observer (le jour de ma visite) des tragopans de Temminck (Tragopan temminckii) ; des hokkis blancs (Crossoptilon crossoptilon) dont le parc a enregistré la première naissance européenne en 1968 ; des faisans du Vietnam (Lophura hatinhensis) que le parc présente est reproduit depuis 1999 ; des hokkis bleus (Crossoptilon auritum) ; des tragopans satyres (Tragopan satyra), un couple que le parc a accueilli en 2005 et qui s’est déjà reproduit même si des individus avaient déjà vécu au tierpark dans les années 60 ; de rares tragopans de Cabot (Tragopan caboti) ; un couple de tout aussi rares faisans de Wallich (Catreus wallichii) ; de très rare faisans cuivrés d'Ijima (Syrmaticus soemmerringi ijimae) ; des faisans de Bianchi (Phasianus colchicus bianchi), une espèce présente uniquement dans deux parcs européens ; des faisans de Lady Amherst (Chrysolophus amherstiae) ; des faisans d’Elliot (Syrmaticus ellioti), espèces plutôt peu répandue en Europe ; des faisans vénérés (Syrmaticus reevesii), une espèce courante dans les zoos allemands bien que totalement absente en France ; des hokkis bruns (Crossoptilon mantchuricum), c’est l’espèce d’hokki la moins courante en captivité ; des lophophores resplendissants (Lophophorus impejanus), une espèce que l’on commence à reproduire en Europe notamment au Tierpark qui enregistre régulièrement des naissances et également un groupe de paons verts de Java (Pavo muticus muticus) beaucoup moins courant que son cousin le paon bleu.
(Lorsque se n’est pas précisé, se sont des mâles sur les photos)




Volières de la faisanderie.


Hokki blanc (Crossoptilon crossoptilon).


Faisan du Vietnam (Lophura hatinhensis).


Hokki bleu (Crossoptilon auritum).


Tragopan satyre (Tragopan satyra).


Tragopan de Cabot (Tragopan caboti).


Faisan de Wallich (Catreus wallichii).


Femelle faisan de Wallich (Catreus wallichii).


Faisan cuivré d'Ijima (Syrmaticus soemmerringi ijimae).


Faisans de Bianchi (Phasianus colchicus bianchi).


Faisan de Lady Amherst (Chrysolophus amherstiae).


Faisans d’Elliot (Syrmaticus ellioti).


Faisan vénéré (Syrmaticus reevesii).


Hokki brun (Crossoptilon mantchuricum).


Femelle Hokki brun (Crossoptilon mantchuricum).


Lophophore resplendissant (Lophophorus impejanus).


Paon vert de Java (Pavo muticus muticus).

Entre deux volières de la faisanderie, le visiteur a un point de vue sur deux enclos herbeux destinés à la présentation des grues. Celui de gauche est occupée par une espèce très rare : la grue à cou noir (Grus nigricollis), un couple vit dans cet espace depuis 1995 mais ne s’est à ce jour jamais reproduit. Le second enclos est occupé par un groupe de grues à cou blanc (Grus vipio), cette espèce est beaucoup plus courante mais pour l’instant aucun jeune n’est né au Tierpark.


Point de vue sur l’enclos des grues.


Grue à cou noir (Grus nigricollis).

Une fois sortie de la faisanderie, le visiteur, après quelques dizaines de mètres, peut observer à droite deux volières reliées à un bâtiment vitré construites en 2000. La première, sous le couvert des arbres, est occupée par un petit groupe d’amazones à dos rouge et joues bleus aussi appelés amazones de Bodini (Amazona festiva bodini). Cette espèce est rare en Europe, et le Tierpark a accueilli cette espèce en 1999, elle ne s’est aujourd’hui pas encore reproduite.
La seconde héberge un couple d’aras jaunes et bleus (Ara ararauna), cette espèce est aujourd’hui largement présentée et le parc la reproduit de nombreuses fois.


Volières des aras et des amazones.


Amazone de Bodini (Amazona festiva bodini).


Ara jaune et bleu (Ara ararauna).

Plus loin se trouvent également deux autres volières de conception identique, la première est occupée par des loris à collier jaune (Lorius chlorocercus), on rencontre plutôt rarement cette espèce en captivité. La seconde volière est occupée par trois espèces malgaches : l’inséparable à tête grise (Agapornis cana) qui est peu représenté dans les zoos européens ; le perroquet noir (Coracopsis nigra), beaucoup moins courant que son cousin le grand vasa (Coracopsis vasa) ; et la sarcelle de Bernier (Anas bernieri), les premiers spécimens sont arrivé en Europe au zoo de Jersey qui les a vite reproduit et ils ont été réparti dans différents parcs européens notamment en 2000 au Tierpark, aujourd’hui, un peu plus d’une dizaine en présente en Europe.


Vue sur la volière des loris.


Perroquet noir (Coracopsis nigra).


Sarcelle de Bernier (Anas bernieri).
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