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    Zoologisher Garten Berlin

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    alexpe8
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    Pays: France

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    Message par alexpe8 le Dim 8 Fév 2009 - 14:04

    Zoologischer Garten Berlin

    Hardenbergplatz 8
    D-10787 Berlin


    L’origine du zoo de Berlin vient de la ménagerie royale élaborée par le roi Prusse Frédéric-Guillaume III il y a 200 ans, on y trouvait par exemple des kangourous, des lamas, des buffles d’eau, des oiseaux d’eau, des ours … ce n’était pas qu’un zoo privé, certains visiteurs précieux avait le droit de visiter la ménagerie. (Lien vers l'historique)

    Informations pratiques
    Horaires d'ouverture
    Tarifs de l'entrée
    1er Janvier au 20 Mars Ouverture : 9h
    Fermeture : 16h30
    Adultes : 12€ (Zoo) / 18€ (Zoo & Aquarium)
    Enfants : 6€ (Zoo) / 9€ (Zoo & Aquarium)
    Etudiants : 9€ (Zoo) / 14€ (Zoo et Aquarium)
    21 Mars au 14 Décembre Ouverture : 9h
    Fermeture : 18h30
    Adultes : 12€ (Zoo) / 18€ (Zoo & Aquarium)
    Enfants : 6€ (Zoo) / 9€ (Zoo & Aquarium)
    Etudiants : 9€ (Zoo) / 14€ (Zoo et Aquarium)
    15 Septembre au 25 Octobre Ouverture : 9h
    Fermeture : 17h30
    Adultes : 12€ (Zoo) / 18€ (Zoo & Aquarium)
    Enfants : 6€ (Zoo) / 9€ (Zoo & Aquarium)
    Etudiants : 9€ (Zoo) / 14€ (Zoo et Aquarium)
    26 au 31 Décembre Octobre Ouverture : 9h
    Fermeture : 16h30
    Adultes : 12€ (Zoo) / 18€ (Zoo & Aquarium)
    Enfants : 6€ (Zoo) / 9€ (Zoo & Aquarium)
    Etudiants : 9€ (Zoo) / 14€ (Zoo et Aquarium)
    24 Décembre Ouverture : 9h
    Fermeture : 14h
    Adultes : 12€ (Zoo) / 18€ (Zoo & Aquarium)
    Enfants : 6€ (Zoo) / 9€ (Zoo & Aquarium)
    Etudiants : 9€ (Zoo) / 14€ (Zoo et Aquarium)
    31 Décembre Ouverture : 9h
    Fermeture : 15h
    Adultes : 12€ (Zoo) / 18€ (Zoo & Aquarium)
    Enfants : 6€ (Zoo) / 9€ (Zoo & Aquarium)
    Etudiants : 9€ (Zoo) / 14€ (Zoo et Aquarium)


    Conservation
    EEP
    (European Endangered species Program)
    ESB
    (European Stud-Book)
    50
    59
    En tout, le Zoologisher Garten Berlin participe à 109 programme de reproduction en captivité !


    Quelques chiffres :
    15 126 animaux de 1 462 espèce au 31 Décembre 2008
    Fréquentation : Environ 2 500 000 visiteurs chaque année
    Superficie : 35 hectares
    Ouverture : Août 1844
    Nombre d’employés : 250


    Nourrissage en public :
    En haute saison :
    10h30 : Ours polaires
    10h30 : Otaries de Californie
    11h00 : Phoques et otarie à fourrure
    11h30 : Grand panda
    12h00 : Singerie
    13h30 : Phoques et otarie à fourrure
    13h45 : Manchots royaux
    14:00 : Loups, lycaons, coatis et ours bruns
    14:00 : Singerie
    14h15 : Hippopotames amphibie
    14h30 : Cormorans
    14h30 : Fauverie sauf Lundi et Jeudi
    15h00 : Grand panda
    15h15 : Otaries de Californie
    15h30 : Grand singes

    PS : Le compte rendu de mes visites durant la première semaine du mois d’août est illustré de nombreuses photographies ; c’est pourquoi le temps de chargement est long, merci de votre patience

    alexpe8
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    default Re: Zoologisher Garten Berlin

    Message par alexpe8 le Dim 8 Fév 2009 - 14:05


    Après avoir franchi le porche du « Lowëntor » (littéralement la porte des lions) situé face à la station Zoologisher garten du RER berlinois, le visiteur se trouve sur une petite place.
    A gauche se trouvent trois plateaux terreux ombragés séparés des visiteurs par une douve. Un bassin peu profond est à la disponibilité des animaux dans l’enclos du milieu, qui est le plus grand. Les animaux ont pour seul enrichissement quelques branchages. On y trouve trois rhinocéros indiens (Rhinoceros unicornis), une espèce rare en captivité en Europe et que le zoologisher reproduisait avec succès :
    Yohda est né en décembre 1987 au Whipsnade wild animal park (un grand parc anglais associé au zoo de Londres), il est l’un des plus grands mâles présents en Europe ; il est arrivé en 1998.
    Narayani est née elle aussi en décembre 1987 mais au Népal dans une réserve, elle est arrivée en 1988, c’est un cadeau du roi du Népal.
    Jhansi, arrivée assez récemment, est née en juillet 1990, elle vit toujours entre le Tierpark et le zoologisher selon ses périodes de reproduction.
    Les loges des rhinocéros sont visibles plus loin au sein du bâtiment rhinocéros/tapir.


    Enclos principal des rhinocéros (pour le mâle).



    Enclos légèrement plus petits pour les femelles.


    Yohda, grand mâle rhinocéros indien (Rhinoceros unicornis).


    Narayani, femelle rhinocéros indien (Rhinoceros unicornis).

    Deux enclos entourés d’un fossé en pente douce sont situés à quelques encablures et sont occupés par des tapirs terrestres (Tapirus terrestris). Les deux espaces herbeux garnis d’un petit bassin et d’un appentis en bois étaient jusqu’en 2002 le lieu de vie de deux espèces de tapirs : ceux du Brésil et des tapirs indiens. Aujourd’hui, l’un héberge un couple et l’autre une vieille femelle née au zoo. Désormais, un tapir de Baird (Tapirus bairdi) est venu agrandir la collection du zoo et vit dans cette zone.



    Enclos des tapirs.


    Tapir terrestre (Tapirus terrestris).

    En face de l’enclos du couple de tapirs, le visiteur va pouvoir entrer dans un grand dôme de verre. Construit en 1997, ce bâtiment pour hippopotames est l’en des plus grands et l’un des plus modernes d’Europe, à l’intérieur on trouve de nombreux panneaux pédagogiques interactifs sur les deux espèces d’hippopotames.


    Entrée du dôme des hippopotames.


    Dôme des hippopotames.

    Les hippopotames nains (Hexaprotodon liberensis) sont visibles dans deux bassins intérieurs vitrés et l’on peut facilement avoir une vue sub-aquatique grâce aux puissants filtres qui fonctionnent en permanence, chaque bassin est également adjoint à une petite plage reconstituée. Un couple de très rare ptéronettes de Hartlaub (Pteronetta hartlaubii) est présent dans l’enclos de la femelle et de son jeune né l’an passé. Trois hippopotames vivent donc actuellement au zoo, le mâle sort sur une petite plage herbeuse bordée par un court d’eau alors que la femelle et son petit né le 17 mai 2007 restent à l’intérieur. Il faut savoir que le zoologisher a été le premier parc européen à reproduire les hippopotames pygmées en 1921.


    Installation intérieure des hippopotames nains.


    Enclos extérieur des hippopotames.



    Hippopotame nain (Hexaprotodon liberensis).


    Ptéronettes de Hartlaub (Pteronetta hartlaubii).

    La seconde partie du dôme est réservée aux hippopotames amphibies (Hippopotamus amphibius). Le zoologisher est fier d’obtenir régulièrement des naissances d’hippopotames, le groupe actuel composé de quatre individus bénéficient d’un bassin intérieur beaucoup plus grand que celui des hippopotames nains. Le bassin se prolonge à l’extérieur lorsque la trappe est ouverte, les animaux pourront ici sortir sur un espace herbeux où il cohabite avec un marabout d’Afrique (Leptoptilos crumeniferus) et des ouettes d’Egypte (Alopochen aegyptiacus).


    Bassin intérieur des hippopotames amphibie.



    Enclos extérieur des hippopotames.


    Marabout d’Afrique (Leptoptilos crumeniferus).


    Hippopotame amphibie (Hippopotamus amphibius).


    Nourrissage des hippopotames donnés en public.

    Un couple de nyalas (Tragelaphus angasi) peut également accéder à cette zone. Ces antilopes peu communes ont une zone réservée située partiellement à l’ombre. Quelques troncs d’arbres entremêlés et des rochers empêchent les hippopotames de l’atteindre. Des naissances sont régulièrement obtenues.


    Zone réservée aux nyalas.



    Nyalas (Tragelaphus angasi), femelle puis mâle, à noter l’important dimorphisme sexuel.

    Après être sorti du dôme, le visiteur va pouvoir observer l’enclos des vigognes (Vicugna vicugna). Ce dernier est vaste, herbeux et ombragé, il offre de bonne condition à ces camélidés assez sensibles. Un petit est d’ailleurs né en octobre 2008, chose qui n’était pas arrivé au zoo depuis 10 ans.


    Enclos des vigognes.


    Vigogne (Vicugna vicugna).

    A gauche, nous allons pouvoir entrer dans le bâtiment rhinocéros/tapir construit en longueur. Les premiers box visibles sont ceux des tapirs qui sont assez grands, les animaux vivent de la même façon qu’à l’extérieur.


    Box intérieurs des tapirs.

    La seconde salle est réservée aux rhinocéros que l’on peut observer ici en hiver ou en soirée. Quatre loges de taille moyenne se trouvent de l’autre côté d’une douve permettant aux visiteurs d’observer les animaux que derrière une basse barrière. Un bassin sert également aux rhinocéros l’hiver lorsqu’ils ne peuvent pas sortir.


    Loges des rhinocéros indiens.


    Détail d’une loge pour rhinocéros indien.

    La dernière loge située perpendiculairement aux autres est réservée aux femelles rhinocéros noirs de l’Est (Diceros bicornis michaeli) gestantes ou avec leur petit. Actuellement on y trouve Kumi née le 14 Juin 1995 au zoo. Sa fille, Zawadi est née le 20 Février 2006 et devrait être transféré dans les prochains mois.
    Elles bénéficient aussi d’un grand enclos terreux sous le couvert des arbres situé après la sortie du bâtiment à gauche.
    L’installation principale des rhinocéros noirs est située à l’autre bout du parc.


    Loges intérieures des rhinocéros noirs femelles.


    Enclos de la femelle rhinocéros noir et sa fille.


    Zawadi, jeune rhinocéros noir l’Est (Diceros bicornis michaeli).

    Nous longeons l’enclos des vigognes et c’est l’occasion d’observer les nombreux canards qui vivent dans le court d’eau qui nous sépare des animaux.
    Plus loin, se trouvent deux autre enclos reliés au bâtiment des camélidés dit « Camel house ». Ces deux espaces bétonnés et entourés d’un mince court d’eau sont les lieux de vie respectifs d’un groupe de dromadaires (Camelus dromedarius) avec des chèvres et d’un couple de chameaux (Camelus bactrianus).


    Enclos des dromadaires et des chèvres.


    Enclos des chameaux.


    Dromadaire (Camelus dromedarius).

    Plus loin, le visiteur va longer un ensemble d’enclos rectangulaire qui héberge les grands animaux domestiques, tels les baudets du Poitou et des vaches de la forêt noire. Une zone de contact avec des chèvres naines et des ânes est aussi possible plus loin pour les visiteurs.


    Enclos pour grands animaux domestiques.

    alexpe8
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    Message par alexpe8 le Dim 8 Fév 2009 - 14:09

    A droite, nous allons pouvoir entrer dans l’un des bâtiments pour oiseaux les mieux fournis d’Europe d’un parc généraliste. Le visiteur va pouvoir observer les oiseaux à l’intérieur dans des volières grillagées et ensuite à l’extérieur pour certaines espèces dans des volières très bien végétalisées. La visite se commence par un ensemble de volière présentant des espèces originaires des milieux désertiques, semi désertique et des forêts sèches.


    Volières intérieures de la zone sèche.


    Volière extérieure de la maison des oiseaux (Face aux enclos des ours).

    La collection d’oiseaux est vraiment très importante et je peux vous fournir qu’une liste non exhaustif des espèces présentes, voici celle pour la zone des milieux secs :

    De rares ptilinopes à ventre orange (Ptilinopus iozonus humeralis) cohabitent depuis 2004 avec des ptilinopes turgis (Ptilinopus melanospila) et des ptilinopes superbes (Ptilinopus superbus).
    Des gallicolombes à poitrine d’or (Gallicolumba rufigula) cohabite avec des bulbuls à oreillons blancs (Pycnonotus leucotis) et des léiothrix jaunes (Leiothrix lutea).
    Des grands mainates indiens (Gracula religiosa intermedia) vivent avec des bulbuls orphées (Pycnonotus jocosus) et des colombines wonga (Leucosarcia melanoleuca).
    Des troupiales à tête rouge (Amblyramphus holosericeus) partagent leur volière avec l’espèce la plus imposante de cette section : l’araçari à bec claire (Pteroglossus erythropygius), ce proche cousin des toucans est rare en captivité, seuls deux parc en présente en Europe. Des caurales soleils (Eurypyga helias) vivent aussi avec eux.
    Un couple de barbicans à poitrine rouge (Lybius dubius) se reproduit en compagnie d’étourneaux caronculés (Creatophora cinerea), d’alectos à tête blanche (Dinemellia dinemelli), de très rares Sporopipe à tête brune (Sporopipes frontalis) et de vanneaux armés (Vanellus armatus), récréant ainsi un paysage africain.
    Un autre volière présente des espèces africaines : on y trouve des cordonbleus violacés (Uraeginthus ianthinogaster), des tourterelles masquées (Oena capensis), capucin bec-d’argent (Lonchura cantans cantans), et des serins du Mozambique (Serinus mozambicus).
    Un terrarium a aussi été reconverti en volière, on y trouve des cailles arlequines (Coturnix delegorguei), des cailles bleues de Chine (Coturnix chinensis) et des bengalis zébrés (Amandava subflava).
    Voila pour les espèces présentes dans la première zone, place aux photos :


    Ptilinope à ventre orange (Ptilinopus iozonus humeralis).


    Ptinilope magnifique (Ptilinopus magnificus).


    Ptilinope superbe (Ptilinopus superbus).


    Bulbul à oreillon blanc (Pycnonotus leucotis).


    Araçari à bec claire (Pteroglossus erythropygius).


    Barbican à poitrine rouge (Lybius dubius).


    Alectos à tête blanche (Dinemellia dinemelli).


    Capucin bec-d’argent (Lonchura cantans cantans)


    Caille arlequine (Coturnix delegorguei).


    Caille bleue de Chine (Coturnix chinensis).


    Bengalis zébrés (Amandava subflava).


    Spréo améthyste (Cinnyricinclus leucogaster).

    La seconde section du bâtiment présente les oiseaux des forêts tropicales et équatoriales du monde entier. Tout de suite sur la gauche, le visiteur peut entrer dans une serre où il se trouve au milieu des oiseaux multicolores d’Asie du sud est.
    J’ai encore fois essayé d’établir une liste des espèces présentes dans la serre mais cela est très dur étant donné que la collection évolue très souvent, voici donc les oiseaux que l’on pouvait observer lors de ma visite d’août 2008 :
    Un couple de scissirostres des Célèbes (Scissirostrum dubium), des jardiniers à joues blanches (Ailuroedus buccoides) aux couvets nombreuses, les seuls martins-pêcheurs à coiffe noire (Halcyon pileata) d’Europe , des stournes bronzés (Aplonis panayensis), des étourneaux mandarins (Sturnus sinensis), des gallicolombes de Bartlett (Gallicolumba criniger) qui se reproduisent régulièrement, des otidiphaps nobles (Otidiphaps nobilis nobilis), des zostérops orientales (Zosterops palpebrosus), des irènes vierges (Irena puella), des roulouls couronnés (Rollulus roulroul),des brèves à capuchon (Pitta sordida), de rares pics à nuque jaune (Picus flavinucha), de très rares carpophages argentés (Ducula spilorrhoa) aussi appelés pigeon impérial, des argus géants (Argusianus argus) dont un très beau mâle et des vanneaux soldats (Vanellus miles).
    Des petits chevrotains malais (Tragulus javanicus) vivent aussi dans la serre mais sont très difficilement observables.


    Intérieur de la serre Sud-asiatique.


    Argus géant (Argusianus argus).


    Gallicolombe de Bartett (Gallicolumba criniger).


    Vanneau soldat (Vanellus miles).


    Rouloul couronné (Rollulus roulroul) mâle.


    Jardinier à joues blanches (Ailuroedus buccoides).


    Otidiphaps noble (Otidiphaps nobilis nobilis) mâle.


    Stictonette tachetée (Stictonetta naevosa).

    On ressort de la serre par la porte par la quelle nous sommes entré et nous allons pouvoir nous enfoncé réellement à gauche dans la deuxième zone. Le sol est désormais en terre et la végétation est reine. Quelques brumisateurs vont ressortir l’ambiance tropicale. Certains oiseaux sont encore une fois présentés à l’intérieur ou à l’extérieur tandis que d’autre vivent dans de petite volière vitrée très bien aménagé. Une fois encore, des anciens terrariums servent de logis aux petits oiseaux.



    Vue de la partie « forêts humides ».


    Volière typique de la zone « forêts humides ».

    Les espèces sont encore une fois originaires du monde entier, voici une liste non exhaustive des espèces visibles dans les différentes volières :
    Les seuls colombes pygmées (Columbina minuta) d’Europe sont présentées depuis 2008 dans un terrarium reconverti en compagnie de sporophiles noirs et blancs (Sporophila luctuosa), un passereau peu courrant en captivité.
    Des ptinilopes à front orange (Ptilinopus aurantiifrons) cohabitent pacifiquement avec des stournes luisants (Aplonis metallica) et des gallicolombes tristigmates des Célèbes (Gallicolumba tristigmata tristigmata). Des colombes turvets (Chalcophaps indica) vivent dans une volière voisine.
    Les seuls ptinilopes couronnées (Ptilinopus coronulatus) en Europe sont également présentées dans cette zone.
    Une grande volière reliée à l’extérieur présente des espèces venant d’Asie du Sud-est une nouvelle fois ; parmi elles on compte des ptinilopes à tête noire (Ptilinopus melanospila), des ptilinopes magnifiques (Ptilinopus magnificus), des ptilinopes à ventre orange (Ptilinopus iozonus humeralis), des hérons striés (Butorides striatus), des irènes vierges (Irena puella), des colombars giouannes (Treron vernans) qui est une espèce de pigeon sauvage dont le zoologisher a enregistré la première naissance mondiale en 1976 et des gallicolombes de Bartlett (Gallicolumba criniger). A noter que les animaux présents dans cette volière sont des jeunes individus ou en surplus surtout au niveau des pigeons.
    Non loin, un espace similaire est réservé à des espèces africaines, notamment un couple de veuves de Fisher (Vidua fischeri), des astrilds ongulés (Estrilda astrild), des guêpiers à front blanc (Merops bullockoides), des spréos royaux (Cosmopsarus regius), des colious rayés (Colius striatus), des vanneaux huppés (Vanellus coronatus) et des cichladuses à gouttelettes (Cichladusa guttata).
    Passons maintenant aux volières vitrées, celle situé tout à gauche est occupée par des perruches tourquoisines (Neophema pulchella), originaires d’Australie, elles sont accompagnées de diamants de Bichenov (Taeniopygia bichenovii) et de diamants de Gould (Chloebia gouldiae).
    La seconde volière est occupée par des capucins nonettes (Lonchura cucullata) et des serins à poitrine citron (Serinus citrinipectus). Des cailles de Chine vivent au sol comme dans la plupart de ces volières.
    Des souimangas cuivrés (Cinnyris cupreus) dispose d’une volière à eux tous seuls, cette espèce de colibri est rare en captivité, seul trois zoos européens ont réussi à les acclimater. Les loriquets de Goeldi (Trichoglossus goldiei) sont représentés dans une volière similaire par quelques individus. Quelques rares diamants à bavette (Poephila cincta) sont présentés dans la dernière volière du type.
    Les deux dernières volières de cette rangée sont de plus grande taille et grillagé. Des ptinilopes à front orange (Ptilinopus aurantiifrons) vivent dans la première depuis 2002 avec des diamants psittaculaires (Erythrura psittacea), de très rares bulbuls de Chine (Pycnonotus sinensis), des capucins à tête blanche (Lonchura maja maja) et des gallicolombes poignardées (Gallicolumba luzonica).
    La seconde volière est occupée par un petit groupe de touis à bandeau jaune (Psilopsiagon aurifrons) ainsi qu’un couple de cardinal rouge (Cardinalis cardinalis), et des colombes rousses de Ruddy (Columbina talpacoti talpacoti).
    Juste avant de quitter la pièce, nous avons la possibilité d’observer à droite une volière où l’on rencontre des espèces d’Amérique centrale et du Sud, notamment des caurales soleils (Eurypyga helias) et des troupiales à tête rouge (Amblyramphus holosericeus).
    Voici maintenant quelques photos de ces espèces :


    Sporophile petit-chanteur (Tiaris canorus).


    Sporophile noir et blanc (Sporophila luctuosa)


    Gallicolombe tristigmate des Célèbes (Gallicolumba tristigmata tristigmata).


    Ptinilope couronnée (Ptilinopus coronulatus).


    Ptinilope à tête noire (Ptilinopus melanospila).


    Héron strié (Butorides striatus).


    Vanneau huppé (Vanellus coronatus).


    Veuve de Fisher (Vidua fischeri).


    Perruche tourquoisine (Neophema pulchella).


    Diamant de Gould (Chloebia gouldiae).


    Capucin nonette (Lonchura cucullata).


    Souimanga cuivré (Cinnyris cupreus).


    Loriquets de Goeldi (Trichoglossus goldiei).


    Diamant à bavette (Poephila cincta).


    Ptinilope à front orange (Ptilinopus aurantiifrons).


    Pigeon terrestre de la Jamaique (Geotrygon versicolor).


    Toui à bandeau jaune (Psilopsiagon aurifrons).


    Cardinal rouge (Cardinalis cardinalis).


    Caurale soleil (Eurypyga helias).

    Le visiteur entre alors dans une nouvelle pièce très lumineuse. Ici, se trouvent les installations des psittacidés du zoo. Des volières vitrées vides d’aménagement se trouve le long du mur et son relié à des volières extérieures bien végétalisées que nous verrons ensuite face aux volières des calaos.
    Quelques volières, mieux aménagés, sont présentes au centre de l’espace. Elles sont grillagées, mieux végétalisées et au sol terreux mais n’ont pas d’accès à l’extérieur.


    Installation intérieure des psittacidés.


    Zone de présentation extérieure des perroquets et des calaos.



    Dernière édition par alexpe8 le Ven 13 Fév 2009 - 18:37, édité 1 fois

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    Message par alexpe8 le Dim 8 Fév 2009 - 14:11

    Parmi les espèces présentées, on peut citer :
    Un couple de conures à tête rouge (Aratinga erythrogenys) présent dans une volière sans accès à l’extérieure ; des perroquets gris du Gabon (Psittacus erithacus) ; un couple de rares aras d’Illiger (Primolius maracana) ; un vieux ara bleu et jaune (Ara ararauna) ; des cacatoès rosalbins (Eolophus roseicapillus) ; des cacatoès blancs (Cacatua alba) ; des aras militaires de Colombie (Ara militaris militaris), seul sous espèce d’ara militaire présent en Allemagne ; de rares microglosses noirs (Probosciger aterrimus) en cohabitation avec des grands vasas (Coracopsis vasa), originaires de Madagascar, et des petits cacatoès à huppe jaune (Cacatua sulphurea citrinocristata) ; des cacatoès de Goffin (Cacatua goffini) ; des loris arcs-en-ciel (Trichoglossus haematodus haematodus) vivent dans une grande volière sans accès à l’air libre en cohabitation avec de très rares verdins de Sonnerat (Chloropsis sonnerati) ; un couple d’amazones de Cuba (Amazona leucocephala) ; des cacatoès de Leadbeater (Cacatua leadbeateri) ; un couple de rares cacatoès de Banks (Calyptorhynchus banksii) ; des aras hyacinthes (Anodorhynchus hyacinthinus) ; des amazones à front rouge (Amazona autumnalis autumnalis) ; des aras de Lafresnaye (Ara rubrogenys) et des aras nobles (Diopsittaca nobilis nobilis).
    Quelques photos illustrant cette liste d’espèce :


    Cacatoès de Leadbeater (Cacatua leadbeateri).


    Amazone de Cuba (Amazona leucocephala).


    Grand vasa (Coracopsis vasa).


    Petit cacatoès à huppe jaune (Cacatua sulphurea citrinocristata).



    Microglosse noir (Probosciger aterrimus)


    Cacatoès rosalbin (Eolophus roseicapillus).


    Gris du Gabon (Psittacus erithacus).


    Conure à tête rouge (Aratinga erythrogenys).


    Cacatoès blanc (Cacatua alba).


    Amazone à front rouge (Amazona autumnalis autumnalis).


    Ara hyacinthes (Anodorhynchus hyacinthinus).


    Ara d’Illiger (Primolius maracana)


    Ara militaire de Colombie (Ara militaris militaris).


    Cacatoès de Banks (Calyptorhynchus banksii).

    Après avoir observés les diverses espèces de perroquets à l’extérieure, le visiteur peut entrer dans un couloir où l’on trouve les volières intérieures des calaos et du toucan. Ces espaces sont grillagés mais ils sont de tailles convenables. Les perchoirs à l’intérieure ne sont que peu nombreux mais la végétation dans les volières extérieures compense ce vide.


    Volières intérieures des calaos.

    Une fois encore, la collection est très intéressante même si elle a été progressivement réduite au fil des années pour un plus grand confort des oiseaux. Aujourd’hui, on y trouve :
    Un couple de très rares calaos pies du Nord (Anthracoceros albirostris albirostris), les premiers individus ont été accueilli en 1984 et son vite acclimaté, le zoo a obtenu la première naissance en Europe en 1994, d’autres naissance ont été obtenues depuis et les petits ont été envoyé au Vogelpark Heppenheim ; les calaos de Manille (Penelopides manillae) qui se sont déjà reproduit sont répartis sur deux volières, une partie vit avec les calaos à crête blanche (Tropicranus albocristatus) et l’autre avec un vieux toucan vitellin (Ramphastos vitellinus) ; des calaos de Van der Decken (Tockus deckeni) ; et un couple de calaos à joues argentées (Bycanistes brevis), une espèce qui s’est déjà reproduit à Berlin.
    Voici quelques photos de ces espèces :


    Calao pie du Nord (Anthracoceros albirostris albirostris).


    Calao de Manille (Penelopides manillae) femelle.


    Toucan vitellin (Ramphastos vitellinus).


    Calao à joues argentées (Bycanistes brevis).


    Calao à crête blanche (Tropicranus albocristatus).


    Calao de Van der Decken (Tockus deckeni).


    Dernière édition par alexpe8 le Ven 13 Fév 2009 - 18:38, édité 1 fois

    alexpe8
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    Message par alexpe8 le Dim 8 Fév 2009 - 14:12

    Nous arrivons ensuite dans une petite serre désertique où des oiseaux des milieux secs sont présents en contact libre avec les visiteurs. On y trouve des colious huppés (Urocolius macrourus), des martins chasseurs du Sénégal (Halcyon senegalensis), des tisserins de Taveta (Ploceus castaneiceps), des barbicans à poitrine rouge (Lybius dubius), des cordonbleus violacés (Uraeginthus ianthinogaster), des tourterelles tambourettes (Turtur tympanistria), et des oedicnèmes tachards (Burhinus capensis).


    Serre désertique.


    Oedicnème tachard (Burhinus capensis).

    Le visiteur va ensuite quitter la maison des oiseaux et va se trouver face à une grande volière remplie de végétation. Le visiteur va pouvoir y entrer et avoir une vue sur un plan l’on trouve une colonie de flamants nains (Phoeniconaias minor). Cette espèce est peu courante en Europe et le zoo la reproduit depuis maintenant plusieurs années. Ils partagent leur volière avec de très rares pies-grièches à longue queue (Lanius cabanisi), des talèves sultanes (Porphyrio porphyrio) ou poules sultanes, des rolliers variés (Coracias naevia), des spréos royales (Cosmopsarus regius), des vanneaux à ailes blanches (Vanellus crassirostris), des tisserins jaunes (Ploceus subaureus), et des alectos à tête blanche (Dinemellia dinemelli).


    Volière de contact africaine.


    Intérieur de la volière de contact africaine.


    Flamant nain (Phoeniconaias minor).


    Talève sultane (Porphyrio porphyrio).


    Spréo royal (Cosmopsarus regius).

    Plus loin, nous allons pouvoir entrer dans une seconde volière de contact. Elle est le lieu de vie d’espèces côtières et l’on y trouve un point d’eau avec une machine recréant des vagues, une plage sableuse et une falaise reconstituée. Du côté des espèces, on peut observer des garrots albéoles (Bucephala albeola), des pigeons colombins (Columba oenas), des sternes pierragarins (Sterna hirundo), des sternes incas (Larosterna inca), des gravelots pâtres (Charadrius pecuarius), des combattants variés (Philomachus pugnax), de très rares sternes arctiques (Sterna paradisaea), des barges rousses (Limosa lapponica), des garrots à œil d’or (Bucephala clangula clangula), des chevaliers gambettes (Tringa totanus), des tournepierres à collier (Arenaria interpres), des crabiers chevelus (Ardeola ralloides), des avocettes élégantes (Recurvirostra avosetta), des oedicnèmes tachards (Burhinus capensis), et des harles piettes (Mergus albellus).


    Volière côtière.


    Intérieur de la volière côtière.

    Tout en se dirigeant vers la faisanderie, les visiteurs vont pouvoir s’attarder devant une volière de taille moyenne situé à gauche de l’allée. L’espace garni d’un petit point d’eau est adjoint à un petit bâtiment en briques. Deux espèces de flamants y vivent, il faut signaler que le zoo présente les cinq espèces de flamants, il est d’ailleurs le seul en Europe et l’un des seuls dans tout le monde. Sont présentés ici, un groupe de flamants des Andes (Phoenicoparrus andinus) fructueux depuis 1975 –année de la première naissance en Allemagne au zoo de Berlin- en compagnie d’un groupes reproducteur depuis 1989 –première naissance au monde- de flamants de James (Phoenicoparrus jamesi), aujourd’hui toujours le seul parc a avoir reproduit l’espèce en Europe.
    Malgré qu’ils soient mélangés, aucun hybride n’est enregistré.


    Volière des flamants.


    Flamant des Andes (Phoenicoparrus andinus).


    Flamant de James (Phoenicoparrus jamesi).


    Jeune flamant des Andes âgé de quelques jours.

    A côté, une volière accolée à un pan rocheux est occupés par une colonie d’ibis chauves (Geronticus eremita) et des hérons crabiers malais (Ardeola speciosa). Le volume offert aux oiseaux est convenables et des naissances sont régulièrement obtenues chez les deux espèces.


    Volière des ibis et des hérons crabiers.

    En continuant la visite, les visiteurs vont s’avancer sur la limite du parc longeant le Landwehrkanal. Derrière la faisanderie, se trouvent quelques enclos herbeux. Tous grillagés, on y trouve des oiseaux terrestres. La première espèce visible est le casoar à casque (Casuarius casuarius). Bien qu’il ne reste qu’un seul individu aujourd’hui, deux enclos sont encore présents, vestiges du passé lorsque le zoo reproduisait avec succès cette espèce.


    Un des enclos pour casoars.


    Casoar à casque (Casuarius casuarius).

    Le second enclos, plus sec, est occupé par un couple de cigognes maguaris (Ciconia maguari) arrivé récemment et qui ne s’est pas encore reproduit. Cette espèce est peu courante dans les parcs zoologiques et moins d’une dizaine de parcs la présente.


    Enclos des cigognes maguaris.


    Cigogne maguari (Ciconia maguari).

    Le troisième enclos, qui est le plus garni de végétation est le lieu de vie d’un couple de grues antigones d’Inde (Grus antigone antigone). Cette espèce, bénéficiant d’un EEP, est devenue courante dans les parcs européens et des naissances sont souvent obtenues pour renouveler le cheptel.


    Enclos des grues antigones.


    Grue antigone d’Inde (Grus antigone antigone).

    Le visiteur va ensuite pouvoir se diriger vers la faisanderie construite tout en longueur. C’est en effet plus de trente volières qui s’étale sur une distance de plus d’une centaine de mètres. Une partie des oiseaux est visible à l’extérieur puis dans leur volière située à l’intérieur d’un long bâtiment assez ancien. Bien que d’âge certains, les installations restent adaptés et fonctionnelles et des naissances sont obtenus chez presque toutes les espèces dont je dresserais un inventaire non exhaustif par la suite.


    Vue de la faisanderie.


    Intérieur de la faisanderie.

    Présentation non exhaustive des oiseaux peuplant la faisanderie :
    La première espèce visible est le kagou huppé (Rhynochetos jubatus) que le zoo n’est jamais parvenu à reproduire. Plusieurs fois des couvées ont été obtenues mais aucune n’arrivait à échéance. Il faut rappeler que cette espèce, originaire de Nouvelle-Guinée, est très rare dans les zoos.
    Dans les autres volières plus conventionnelles, on trouve :
    Des échasses américaines (Himantopus mexicanus) ; de très rares étourneaux pies (Sturnus contra), seuls représentants de leur espèce en Europe, en cohabitation avec des coqs sauvages gris (Gallus sonneratii) et des touracos violets (Musophaga violacea) ; des étourneaux à ailes noires (Sturnus melanopterus) et des épéronniers chinquis (Polyplectron bicalcaratum) ; des euplectes à couronne de feu (Euplectes hordeacea) avec des étourneaux de Daourie (Sturnus sturninus) et des agamis trompettes (Psophia crepitans) ; des blongios nains (Ixobrychus minutus) des alectos à tête blanche (Dinemellia dinemelli) cohabitent avec un nombre important d’autres petits oiseaux dont des choucadors superbes (Lamprotornis superbus), des rolliers à ventre bleu (Coracias cyanogaster), des rolliers variés (Coracias naevia), des barbicans à diadème (Tricholaema diademata), et des oedicnèmes du Pérou (Burhinus superciliaris), sorte d’échassier sud-américain ; le dernier paradisier de Keraudren (Manucodia keraudrenii) d’Europe, cette espèce n’a pas la forme bien connu de ses magnifiques oiseaux aujourd’hui devenu très rare en captivité bien qu’autrefois couramment vu dans les grandes institutions ; de très rares coucous présageurs (Scythrops novaehollandiae) sont aussi visibles dans cette structure, le zoo de Berlin et le zoo de Cologne sont aujourd’hui les seuls à montrer cette espèce au public ; de rares chevêchettes perlées (Glaucidium perlatum) ; des éperonniers napoléons (Polyplectron emphanum) ; la dernière volière de ce type est plus grande et est le lieu de vie de colombars giouannes (Treron vernans) qui se sont reproduits pour la première au monde à Berlin en 1976, des podargues gris (Podargus strigoides), des coracines noires (Querula purpurata), des ptinilopes à tête noire (Ptilinopus melanospila), des gallicolombes poignardées (Gallicolumba luzonica), et des gallicolombes tristigmates (Gallicolumba tristigmata bimaculata).
    Le visiteur quitte ensuite la faisanderie pour observer une nouvelle série de volières cette fois ci visible qu’à l’extérieur. On rencontre :
    Des cariamas huppés (Cariama cristata) en cohabitation avec des guiras coucous (Guira guira) ; des rolliers d’Europe (Coracias garrulus) avec étrangement des faisans de Vieillot (Lophura ignita rufa) ; des hoccos à face nue (Crax fasciolata) ; des grands hoccos (Crax rubra rubra) qui cohabitent avec des rolliers à ventre bleu (Coracias cyanogaster), des choucadors superbes (Lamprotornis superbus), des épéronniers chinquis (Polyplectron bicalcaratum) et des martins huppés (Acridotheres cristatellus) ; de rares hoccos nocturnes (Nothocrax urumutum) ; des rolliers d’Europe (Coracias garrulus) vivent avec des argus géants (Argusianus argus), des francolins noirs (Francolinus francolinus) et des coqs de Lafayette (Gallus lafayettii) ; des coureurs de Californie (Geococcyx californianus) dont des jeunes individus ; des dindons ocellés (Agriocharis ocellata) vivent avec un jeune agami trompette ; de rares hérons pies (Egretta picata) sont présentés avec des ibis huppés de Madagascar (Lophotibis cristata) ; et des geais acahés (Cyanocorax chrysops).
    Quelques photos des espèces vivant dans ses installations :


    Kagou huppé (Rhynochetos jubatus).


    Echasse américaine (Himantopus mexicanus).


    Etourneau pie (Sturnus contra).


    Epéronnier chinquis (Polyplectron bicalcaratum).


    Etourneau de Daourie (Sturnus sturninus).



    Coucou présageur (Scythrops novaehollandiae).


    Alecto à tête blanche (Dinemellia dinemelli).


    Paradisier de Keraudren (Manucodia keraudrenii).


    Blongio nain (Ixobrychus minutus).


    Podargue gris (Podargus strigoides).


    Agami trompette (Psophia crepitans).


    Chevêchettes perlées (Glaucidium perlatum)


    Cariama huppé (Cariama cristata).


    Faisane de Vieillot (Lophura ignita rufa).


    Hocco à face nue (Crax fasciolata) femelle.


    Grand hocco (Crax rubra rubra).


    Hocco nocturne (Nothocrax urumutum).


    Femelle argus géant (Argusianus argus).


    Jeune coureur de Californie (Geococcyx californianus).


    Héron pie (Egretta picata). (Photo un peu floue désolé).


    Ibis huppé de Madagascar (Lophotibis cristata). (Photo un peu floue désolé).


    Rollier à ventre bleu (Coracias cyanogaster).

    Le visiteur va ainsi quitter le monde des oiseaux qu’il a observé pendant pas mal de temps. Vous avez pu voir que la collection d’oiseaux est très impressionnante, ressemblant à celle d’un parc ornithologique. De nombreuses espèces sont maintenues en coulisse pour la reproduction, comme les calaos rhinocéros, les kiwis dont l’élevage et un énorme succès au zoo de Berlin.

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    Message par alexpe8 le Dim 8 Fév 2009 - 14:14

    On va alors se diriger vers l’installation des ours construits en pure style Hagenbeck, c'est-à-dire de fosse et de faux rochers pour donner aux visiteurs l’illusion de voir l’animal dans la nature. Nous allons nous intéressé tout d’abord à deux enclos de ce style de taille réduite mais assez bien aménagé situés face aux volières de la maison des oiseaux vues précédemment. On trouve dans le plus réduit un groupe d’ours malais (Helarctos malayanus) qui bénéficie de quelques troncs d’arbre pour satisfaire leur besoin en escalade. Des naissances sont régulièrement obtenues au zoo.


    Installation des ours malais.


    Ours malais (Helarctos malayanus).

    Juste à côté, un mont rocheux, où l’on trouve une cavité comme simple enrichissement pour les animaux, est occupé par un couple d’ours à collier (Ursus thibetanus). Des naissances étaient obtenues assez régulièrement mais les animaux sont aujourd’hui assez âgés. Un ours qui est aujourd’hui décédé était devenu célèbre pour être devenu « ami » avec un chat, le félin vivait dans la fosse aux côtés de son « ami ».


    Fosse des ours à collier.


    Ours à collier (Ursus thibetanus) durant sa sieste.

    Il faut ensuite faire demi-tour, repasser devant l’installation des ours malais avant d’arriver devant une zone dégagée. Un grand ensemble rocailleux entouré d’un large bras d’eau est le lieu de vie des ours polaires (Ursus maritimus) du zoo. Des petits îlots sont aussi présent au milieu de l’étendu aquatique pour que les animaux puissent s’isoler. Des naissances étaient parfois obtenues par le passé mais la plus célèbre d’entre elle est celle de Knut en 2006, ours dont je reparlerais devant son enclos.


    Installation des ours polaires.


    Ours polaire (Ursus maritimus).

    Un peu plus loin à droite se trouve un observatoire dans une petite cabane en bois. Le visiteur a à cet instant une vue sur l’enclos des loups de l’Hudson (Canis lupus hudsonicus). Cette sous-espèce est assez peu courante, un grand territoire est réservé à la petite meute de Berlin (où des naissances sont observées occasionnellement). Il faut signaler que les loups ont accès –grâce à des tunnels- à l’enclos des ours bruns situés juste à côté si ils le veulent.


    Enclos des loups.


    Loup de l’Hudson (Canis lupus hudsonicus).

    Avant de poursuivre la visite en observant l’enclos des ours bruns, le visiteur peut s’attarder devant deux enclos situé à gauche. L’un séparé de lui par un simple court d’eau est occupé par un meute de lycaons (Lycaon pictus). La meute, arrivée en 1993, bénéficie d’un vaste terrain ombragé et une zone totalement cachée de la vue du public.


    Enclos des lycaons.


    Lycaon (Lycaon pictus).

    Le second, est une petite fosse terreuse où est plantée quelques arbres ; elle offre de bonnes conditions de vie au groupe de coatis communs (Nasua nasua) où les naissances sont, comme dans la plupart des zoos européens, très nombreuses.


    Fosse des coatis.


    Coati commun (Nasua nasua).

    Alors qu’il continu de contourner l’enclos des loups, le visiteur va pouvoir observer de l’autre côté d’un fossé rempli d’eau –accessible aux animaux- des ours bruns (Ursus arctos). Autrefois de nombreux oursons naissaient régulièrement à Berlin mais aujourd’hui c’est un groupe de trois mâles qui disposent de l’installation assez grande et bien aménagé. La possibilité qu’on les loups à venir dans l’enclos est très intéressante. Une partie de l’enclos, plate et herbeuse était encore au début des années 2000 séparés de l’enclos et l’on y trouvait des loups à crinière.




    Installation des ours bruns (la dernière photo montre l’ancienne installation des loups à crinière).



    Ours brun (Urusus arctos).

    Nous nous trouvons désormais devant un enclos où le public s’agglutine à n’importe quelle heure de la journée. Il est le lieu de vie de l’ours polaire le plus célèbre du Monde : Knut. L’histoire de cet ourson commençais pourtant mal : Né avec son frère le 5 Décembre 2006 il a été retiré de sa mère très rapidement car elle avait déjà tuer son autre petit. Les soigneurs, surtout Thomas Dörflein, s’en sont occupés comme un bébé pendant plusieurs semaines. Pendant près de sept mois un « spectacle » quotidien montrait Knut et son soigneur fétiche très complice dans son enclos. Knut a très vite grandi, aujourd’hui âgé de deux ans, il pèse 200 kg et sa situation devient problématique car le zoo ne peut plus le garder. Autre ennui, Mr Dörflein qui réaliser toujours une présentation quotidienne de Knut est décédé en Septembre 2008.
    Knut devrait donc partir d’ici quelques semaines dans un autre parc allemand, le zoo d’Hanovre, le Tierpark Berlin et le Tierpark Neumünster étant en tête de liste pour accueillir la « superstar ».


    Enclos de l’ours blanc Knut.


    Boutique de souvenirs à l’effigie de Knut.


    Visiteurs devant l’enclos de Knut durant l’animation quotidienne (le gardien est visible sur l’avant).


    Knut, jeune ours blanc (Ursus maritimus) mondialement connu.

    A côté, le visiteur va pouvoir observer après s’être dégager de la foule le dernier enclos à ursidés du zoo. Construit comme celui des ours à collier en faux rocher, il offre néanmoins une plus grande surface d’évolution au groupe d’ours lippus d’Inde (Melursus ursinus ursinus). Le zoo de Berlin est aujourd’hui le seul avec le zoo de Leipzig à maîtriser la reproduction de cette espèce présentée dans moins d’une dizaine de parcs européens.


    Enclos des ours lippus.


    Ours lippu d’Inde (Melursus ursinus ursinus).

    En face, une petite zone sableuse entourée d’un court d’eau est le lieu de vie d’une famille de phacochères reconnus depuis 2008 comme étant de la sous espèce du Cap ou de Somalie (Phacochoerus africanus africanus). Des naissances sont régulièrement obtenues et les animaux sont envoyés dans d’autres parcs pour ne pas perturber la structure de la famille. Une portée a vu le jour le 23 février dernier.


    Enclos des phacochères.


    Phacochère du Cap (Phacochoerus africanus africanus).

    Face à l’enclos des phacochères, un chemin permet d’accéder à la zone des suidés. Cinq enclos de taille moyenne entourent la maison des porcs sauvages, typique des constructions du début du siècle passé. Quasiment toutes les espèces de suidés connus y ont vécu : notamment des sangliers verruqueux de Java (Sus verrucosus), plus présent en Europe actuellement, des sangliers d’Europe (Sus scrofa scrofa), des potamochères communs (Potamochoerus larvatus), plus présentés à ce jour en Europe, des pécaris à collier (Pecari tajacu) jusqu’en 2005 et des pécaris de Chaco (Catagonus wagneri).
    Le plus grand enclos, situé tout de suite à droite est occupé par le plus grand groupe de pécaris à lèvres blanches (Tayassu albirostris albirostris) du Monde. Les individus initiaux ont été importé du Paraguay et le groupe s’est accroît du fait des nombreuses naissances toujours obtenues chaque année (au moins 10 en 2008).


    Enclos des pécaris.


    Jeune pécari à lèvres blanches (Tayassu albirostris albirostris).

    A côté, un petit enclos séparé des visiteurs par un fossé en pente douce est occupé par un couple de potamochères roux de rivières (Potamochoerus porcus porcus) accompagné depuis novembre 2008 par un petit né de leur union.


    Enclos des potamochères.


    Potamochère roux de rivières (Potamochoerus porcus porcus).

    En face de ces espaces se trouvent deux enclos sableux de plus grande taille. Le premier, garni de quelques branches et d’un appentis en bois est occupé par un groupe de sangliers à barbe de Bornéo (Sus barbatus barbatus) accueillis au milieu des années 90. Des naissances étaient obtenues au début de la présentation et s’étaient réduit ces derniers temps mais un petit est né en novembre, les soigneurs l’élèvent dans la zone non visible du parc.


    Enclos des sangliers à barbe.


    Sanglier à barbe de Bornéo (Sus barbatus barbatus) mâle.

    Le second espace est occupé par un groupe de buffles nains du Congo (Syncerus caffer nanus). Il faut préciser que le zoo de Berlin a été l’un des premiers parcs au monde à faire importer cette espèce en 1900 et à la reproduire assez rapidement. Les fondateurs du groupe actuel sont arrivés il y a plus de 40 ans.


    Enclos des buffles nains.


    Buffle nain du Congo (Syncerus caffer nanus).

    La dernière espèce visible dans les enclos autour de la maison des suidés est le babiroussa (Babyrousa babyrussa celebensis), ce porc originaire des Célèbes en Asie est facilement reconnaissable à ses canines recourbées vers l’arrière et entortillées. Au zoo, vit aujourd’hui 5 individus (2 mâles et 3 femelles), deux enclos sont réservés à l’élevage (dont un n’est visible que depuis les volières des rapaces) et un autre est le lieu de vie d’une vieille femelle. Des naissances sont assez régulièrement obtenues.


    Premier enclos d’élevage des babiroussas.


    Deuxième enclos d’élevage des babiroussas (visible des volières pour rapace).


    Enclos de la vieille femelle babiroussa.


    Mâle babiroussa (Babyrousa babyrussa celebensis).


    Femelle babiroussa (Babyrousa babyrussa celebensis).

    Nous allons pouvoir ensuite entrer dans la maison des suidés pour observer les différentes espèces si elles ne sont pas dehors. De petites loges grillagées sont réparties de chaque côté du couloir qu’empruntent les visiteurs.


    Maison des suidés.


    Intérieur de la maison des suidés.

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    Message par alexpe8 le Dim 8 Fév 2009 - 14:16

    Lorsque l’on continu notre visite, nous arrivons dans la zone des rapaces. De nombreuses volières se trouvent de chaque côté du chemin et son presque toutes différentes par leur taille, forme et aménagement. Elles n’ont qu’un point commun : elles sont toutes accolées à une paroi rocheuse où se trouve les nids réservé aux oiseaux.




    Vues des différentes formes de volières.

    Les premières volières visibles (photo 1) hébergent la majorité de la collection, on y trouve notamment : des harfangs des neiges (Nyctea scandiaca) ; des faucons laniers (Falco biarmicus) ; des vautours à tête blanche (Trigonoceps occipitalis) ; de très rares vautours de Pondichéry (Sarcogyps calvus) ; des bucorves d’Abyssinie (Bucorvus abyssinicus) ; des crécerelles d’Amérique (Falco sparverius) ; des chevêches des terriers (Athene cunicularia) ; des chouettes lapones (Strix nebulosa lapponica) avec leur petits éclos en Mai ; des gypaètes barbus (Gypaetus barbatus aureus) ; des vautours fauves (Gyps fulvus fulvus) ; des corbeaux pies (Corvus albus) ; des pygargues à tête blanche (Haliaeetus leucocephalus) ; des aigles pêcheurs africains (Haliaeetus vocifer) ; et des urubus à tête rouge (Cathartes aura).


    Crécerelle d’Amérique (Falco sparverius).


    Chevêches des terriers (Athene cunicularia).


    Chouette lapone (Strix nebulosa lapponica).


    Vautour fauve (Gyps fulvus fulvus).


    Vautour à tête blanche (Trigonoceps occipitalis).

    De plus grandes volières (Photo 2) sont occupés par un couple de bucorves terrestres du Sud (Bucorvus leadbeateri) ; des vautours papes (Sarcorhamphus papa) ; des caracaras huppés (Polyborus plancus) ; des vautours charognards (Necrosyrtes monachus) ; des vautours percnoptères d’Egypte (Neophron percnopterus) ; et des vautours palmistes (Gypohierax angolensis).


    Vautour charognard (Necrosyrtes monachus).


    Vautour pape (Sarcorhamphus papa).


    Percnoptère d’Egypte (Neophron percnopterus).


    Bucorve terrestre du Sud (Bucorvus leadbeateri).

    Quelques petites volières assez sombres sont aussi présentes (Photo 3) et sont principalement occupés par des rapaces nocturnes dont ces espèces :
    Grand-duc d’Europe (Bubo bubo bubo) ; petit-duc à face blanche (Ptilopsis leucotis) ; grand-duc du Népal (Bubo nipalensis blighi) ; grand-duc de Sumatra (Bubo sumatranus) ; chouette à lunette (Pulsatrix perspicillata) : chouette leptogramme de Ceylan (Strix leptogrammica ochrogenys), le zoo de Berlin étant le seul zoo européen à présenter cette espèce ; chouette de l’Oural (Strix uralensis) ; chouette africaine (Strix woodfordii) ; petit-duc scops (Otus scops).


    Petit-duc à face blanche (Ptilopsis leucotis).


    Grand-duc du Népal (Bubo nipalensis blighi).

    Face à lui maintenant se trouve un ensemble haut de dix mètres et qui représente une montagne, l’ensemble est nommé « Moutain Fauna Rocks ». Cette construction représentative du style Hagenbeck date des années 30 et a heureusement survécu aux bombardements de la ville durant la Seconde Guerre Mondiale.


    Vue du Mountain Fauna Rocks.

    Au pied de la structure, trois petites fosses au cœur d’un petit jardin alpin accueillent les visiteurs. Elles sont les lieux de vie séparés de marmottes des Alpes (Marmota marmota marmota) et de marmottes Bobaks (Marmota bobak). Cette dernière espèce est rare en Europe, à Berlin elles bénéficient de nombreux terriers, cela se traduit par des naissances régulières.


    Une des fosses des marmottes, ici pour des marmottes Bobaks.


    Marmotte des Alpes (Marmota marmota marmota).

    L’enclos le plus plat mais tout de même rocheux est le lieu de vie de trois thars de l’Himalaya (Hemitragus jemlahicus jemlahicus). Des naissances ont été observé par le passé mais pas depuis qu’ils sont présentés dans cet enclos. En effet ils l’ont investi en 2006 après le départ du dernier oérotrague (Oreotragus oreotragus saltatrixoides), sorte de petite antilope, qui y vivait.


    Enclos des thars.


    Thar de l’Himalaya (Hemitragus jemlahicus jemlahicus).

    Le visiteur peut passer à côté de l’enclos sur un escalier, il va pouvoir ainsi observer l’enclos des bouquetins de Sibérie (Capra sibirica) qui est le plus abrupte de la zone. Un grand groupe a été accueilli en 2007 pour peupler l’enclos laissé vide par les thars qui ont déménagé. Des naissances ont déjà été obtenues à plusieurs reprises. La dernière naissance date du 25 mai 2008.



    Enclos des bouquetins.


    Bouquetin de Sibérie (Capra sibirica).


    Bouquetin de Sibérie (Capra sibirica) et son petit né en mai.

    Le plus grand enclos est occupé par un groupe de mouflons à manchette (Ammotragus lervia). Il se compose d’une zone rocailleuse pentue donnant sur un point d’eau entouré d’une partie terreuse plate. Plusieurs petits naissent chaque année.



    Enclos des mouflons.


    Mouflon à manchette ou aoudad (Ammotragus lervia).


    Jeune aoudad (Ammotragus lervia) et sa mère.

    En face de cette enclos se trouve le second plus vieux bâtiment du zoo construit en 1907 : La maison des volailles qui a elle aussi survécu à la guerre. On peut y voir de nombreux pigeons, poules et pintades principalement domestiques. On y trouve par exemple des pigeons bisets (Columba livia), des coqs dorés (Gallus gallus), de très rares coqs de java (Gallus varius) …
    Les volières sont de bonne taille et entourent le petit bâtiment en brique, la quasi-totalité des espèces présentes se reproduit régulièrement.


    Maison des pigeons et des poules.

    Alors qu’il effectue le tour des volières, le visiteur va pouvoir observer l’un des enclos entourant la maison des ongulés répondant au nom de « Antilopenhaus ». Construit en 1872, ce bâtiment est le plus vieux du zoo à être toujours debout. Avec ses quatre minarets, il était construit pour représenter une Mosquée. Ces murs extérieurs sont ornés de mosaïques pleines de couleurs. Il faut savoir que plus d’une trentaine d’espèces pouvaient vivre en même temps autour du bâtiment. En 2008, elle a été rénovée et l’intérieur n’était plus visible. Elle est maintenant rouverte depuis début décembre.

    Intéressons nous d’abord à l’enclos qui nous fait face. De grande taille, il est le lieu de vie d’un groupe reproducteur de girafes réticulées (Giraffa camelopardalis reticulata). Seppl, le mâle dominant veille sur une belle troupe de girafes qui s’ébat sur cet espace sableux. L’élevage des girafes est une grande réussite du zoo. Les deux dernières mises bas datant d’août et septembre 2007. Presque toutes les sous espèces ont été présenté au zoo en particulier des girafes Massaï qui se reproduisait jusqu’en 1981.
    Elles partagent leur enclos avec un groupe de cobes Défassa (Kobus ellipsiprymnus defassa). Les individus fondateurs étaient de la sous espèce pure de Zambie mais on vite était mélangé avec des animaux quelconques et la souches s’est perdu. Des naissances sont tout de même souvent vues notamment en 2008 (Mars, avril et mai).


    Enclos des girafes et des cobes.


    Girafe réticulée (Giraffa camelopardalis reticulata).


    Cobe Défassa (Kobus ellipsiprymnus defassa).

    Le visiteur va continuer sur une allée qui sépare la zone des cervidés de la zone des bovidés. Il observera donc les espèces de ces deux familles tour à tour. Le premier enclos visible et situé à droite. Des cerfs du Duvaucel (Cervus duvaucelii duvaucelii) y sont présents. Le groupe, dominé par un mâle au bois impressionnants et qui s’agrandi régulièrement, bénéficie d’un grand espace entièrement sableux entouré par un fossé en pente douce. Il est adjoint à une petite maisonnette en bois, typique de la zone des cervidés du zoo de Berlin.


    Enclos des cerfs du Duvaucel.


    Cerf du Duvaucel (Cervus duvaucelii duvaucelii) femelle.

    A gauche du chemin se trouve un enclos carré sableux. Il devance un bâtiment construit pour représenter un ranch américain. Les peintures indiennes renforcent l’illusion que doit avoir le visiteur. Ces bâtiments recréant les milieux d’où viennent les animaux sont typiques des vieux zoos et sont très présents au zoo de Berlin. Un groupe de bisons d’Amérique (Bison bison) s’y reproduit régulièrement depuis le début de la présentation en 1884.


    Enclos des bisons d’Amérique.


    Bisons d’Amérique (Bison bison).

    Un enclos identique est présent juste à côté mais est occupé par des bisons d’Europe (Bison bonasus). La seule différence au niveau de l’enclos est le bâtiment, en effet les bisons européens dorment dans une cabane recréant une maison en bois russe. Cette espèce avait été accueillie en 1872 pour l’élevage. Mais les animaux ont été évacués (forte heuresement) en 1944 pendant la guerre, ils ont pu faire leur grand retour en 1952 et depuis les naissances n’en finissent pas (En 2008, deux petits sont nés en juin).


    Enclos des bisons d’Europe.


    Bison d’Europe (Bison bonasus).

    En face de ces deux parcs à bisons, un très groupe de rennes domestiques (Rangifer tarandus « domesticus ») vit dans un enclos sableux. Un petite maison récréant une habitation scandinave sert d’abri aux cervidés.


    Enclos des rennes.


    Renne domestique (Rangifer tarandus « domesticus »).

    Un nouvel enclos se dévoile ensuite du côté des bovidés. Un petit groupe de buffles d’eau (Bubalus bubalis) y a élu domicile. Cette espèce est peu courrant dans les zoos européens, comme la plupart des espèces domestiques, et le zoo de Berlin a souvent des petits : en 2008, deux jeunes sont nés les 9 et 19 mai.


    Enclos des buffles d’eau.


    Buffle d’eau (Bubalus bubalis).


    Jeune buffle d’eau (Bubalus bubalis).

    En face un enclos sableux de taille convenable est occupé par un grand groupe de daim moucheté (Dama dama). L’enclos hébergeait encore en 2007 une espèce beaucoup plus rare : le cerf d’Eld reconnaissable à ses bois en forme de lyre.


    Enclos et troupeau de daims mouchetés (Dama dama).

    Le visiteur continu tout droit en longeant l’enclos des yacks sans corne (Bos mutus grunniens) avant de prendre l’allée à gauche située perpendiculairement à celle où il se trouve. L’enclos bétonné hébergeait jusqu’en 2007 des watusis, partis au Tierpark Berlin. Les yacks viennent de ce même parc situé à l’opposé de la ville dans l’ex Berlin est et avec lequel de nombreux échanges sont effectués.


    Enclos des yacks.


    Yacks sans corne (Bos mutus grunniens).

    Un petit enclos qui devance une petite maison typique d’Asie est visible à côté. Un couple d’anoas de montagne (Bubalus quarlesi) est présenté depuis 1998. L’élevage des anoas, de plaine également, a longtemps était une des spécialités du Zoologisher de Berlin, il a enregistré l’une des seuls naissances d’anoas de montagnes en 1972, il s’agissait alors d’une première mondiale. Aujourd’hui, cette espèce au dimorphisme sexuel assez important n’est présent que dans deux zoos dans toute l’Europe : Berlin et Krefeld.


    Enclos des anoas.



    Anoa de montagnes (Bubalus quarlesi) mâle.


    Couple d’anoas de montagnes (Bubalus quarlesi), mâle à gauche et femelle à droite.

    Plus loin, la "Siamesisches Büffelhaus", devancée par un grand enclos est visible. Ce bâtiment construit en 1996 recrée un bâtiment traditionnel thaïlandais pour les bantengs de Java (Bos javanicus javanicus) et les gaurs d’Inde (Bos gaurus gaurus). Le groupe de gaur est vraisemblablement le plus grand d’Europe. Des naissances sont très régulièrement obtenues, le zoo de Berlin a également enregistré la première reproduction d’Europe en 1909.
    Un programme d’élevage a été crée depuis par le zoo qui le gère depuis.


    Enclos des gaurs.


    Gaur d’Inde (Bos gaurus gaurus).

    Lorsque l’on se retourne, nous allons pouvoir observer le plan d’eau des castors canadiens (Castor canadensis), plus volumineux et plus rares que la sous espèce européenne. Une petite hutte permet aux visiteurs d’observer la tanière des castors, elle sert aussi a se retrouver de l’autre côté de l’installation.


    Plan d’eau des castors.


    Hutte des castors.

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    Message par alexpe8 le Dim 8 Fév 2009 - 14:24

    Face à lui, se dresse au milieu des arbres une très grande volière. Il peut y entrer et avoir un point d’observation sur une partie du marais qui s’étend sur la quasi-totalité de la surface. On y trouve de nombreux oiseaux notamment des ibis rouges (Eudocimus ruber) ; des cigognes noirs (Ciconia nigra) ; des spatules blanches (Platalea leucorodia leucorodia) ; des spatules roses (Platalea ajaja) ; des oies semi-palmées (Anseranas semipalmat) ; des tadornes radjah (Tadorna radjah) ; des hérons pourprés (Ardea purpurea) ; des ouettes de l’Orénoque (Neochen jubatus) ; des dendrocygnes veufs (Dendrocygna viduata) ; des fuligules à dos blanc (Aythya valisneria) ; des sarcelles élégantes (Anas formosa) ; des garrots à œil d’or (Bucephala clangula clangula) ; des canards souchets (Anas clypeata) et des canards à bosse (Sarkidiornis melanotos sylvicola).


    Volière des oiseaux semi-aquatiques.


    Intérieur de la volière.


    Héron pourpré (Ardea purpurea).

    Juste après être sorti de cette ambiance, c’est une seconde volière de conception moderne qui s’élève devant lui. Construite en 2006, elle offre 1000 m² de surface et dix mètres de hauteur aux oiseaux qui y vivent. Un ensemble rocheux a été placé pour permettre au couple de condors des Andes (Vultur gryphus) de nicher. Il cohabite pacifiquement avec des échassiers, un partage d’installation de ce type est très rare. On peut par exemple observer un couple de cigogne maguari (Ciconia maguari), des ibis de Ridgway (Plegadis ridgwayi) et de rares ibis à face noire (Theristicus melanopis).


    Volière des condors.


    Intérieur la volière.


    Mâle condor des Andes (Vultur gryphus).


    Ibis à face noire (Theristicus melanopis).

    Avant d’entrer dans la zone des animaux marins dont l’accès est situé face à cette volière, un enclos attire le regard du visiteur. Des loutres à griffes courtes (Amblonyx cinerea) y bénéficie de conditions de vie assez particulière : un bassin est situé au milieu de l’installation et est vitré, un second bassin moins profond entoure le tout. Un loutron est né le 5 juin 2008.


    Installation des loutres.


    Loutre à griffes courtes aussi appelé loutre naine d’Asie (Amblonyx cinerea).


    Loutron et sa mère.

    Deux enclos sont disposés aux extrémités d’un dôme aux vitres teintées. Le plus petit des deux est occupé par quelques manchots de Humboldt (Spheniscus humboldti). Le second enclos, plus grand et situé face à l’installation des anoas est le lieu de vie d’une importante colonie de manchots du Cap (Spheniscus demersus) au sein de laquelle j’ai pu observer quelques jeunes individus.


    Installation des manchots de Humboldt.


    Manchot de Humboldt (Spheniscus humboldti).


    Installation des manchots du Cap.


    Colonie de manchots du Cap (Spheniscus demersus).

    Une fois que le visiteur est entré dans le dôme des manchots il se rend compte de la différence de température. En effet depuis 2002, année du réaménagement de l’ancienne installation des hippopotames, l’installation et le bassin des manchots sont maintenus à 6°C. Une véritable côté rocheuse a été reconstituée et les oiseaux sont visibles sous l’eau par une longue vitre. Une machine recrée également de la neige sur une partie de la falaise.
    Deux espèces y vivent : Les manchots royaux (Aptenodytes patagonicus) sont représentés par une colonie d’une dizaine d’individus. Il faut savoir que le zoo les reproduit régulièrement depuis 1983. Des gorfous sauteurs du Nord (Eudyptes chrysocome moseleyi) vivent à leur côté. Cette espèce est très peu courante dans les zoos européens et les naissances au zoo ne sont pas rares.
    Autrefois les manchots des régions froides étaient présentés dans des enclos extérieurs uniquement l’hiver, c’est le cas notamment des manchots empereurs (aujourd’hui absent des parcs zoologiques).


    Dôme des manchots.


    Installation des manchots.


    Colonie de manchots royaux (Aptenodytes patagonicus).


    Manchot royal (Aptenodytes patagonicus).


    Gorfou sauteur du Nord (Eudyptes chrysocome moseleyi).

    Intéressons nous aux pinnipèdes. Aujourd’hui, la zone est divisée en quatre compartiments garnis d’un bassin. Par le passé et ceux jusque dans les années 90, les zones étaient plus réduites et plus nombreuses. On y trouvait des espèces rares et aujourd’hui plus présentés en captivité en Europe pour la plupart : otarie à fourrure d’Amérique du Sud jusqu’en 1967, otarie à fourrure du Nord, otarie à crinière jusque dans les années 80, morse jusqu’en 1935, de nombreuses espèces de phoques (à capuchon jusqu’en 1966, barbu en 1930, gris jusqu’en 1990, moine de méditerranée en 1934, annelé en 1846 et de Sibérie jusqu’en 1985), mais l’espèce incontournable et tout aussi extraordinaire n’est d’autre que l’éléphant de mer ; la sous espèce du nord a été présenté pendant six ans jusqu’en 1961 sans aucun succès d’élevage, la sous espèce du nord a été présenté jusqu’en 1999 et se reproduisait régulièrement au zoo de Berlin, le zoo est de ce fait, le dernier à avoir présenté cette impressionnante espèce en Europe.
    Après cette entrevue historique je vais pouvoir vous parler des espèces aujourd’hui présentes. Le plus grand des bassins est occupés par un grand groupe d’otaries de Californie (Zalophus californianus) qui participe quotidiennement à un petit spectacle dont je ne connais pas la teneur. Leur bassin est muni, depuis 2002, d’une machine recréant des vagues.
    Une otarie est née le 7 juin 2008.


    Installation des otaries de Californie.


    Otarie de Californie (Zalophus californianus).


    Otarie et son jeune.

    Le second enclos, bâti plus en longueur est le lieu de vie d’un groupe de phoques veau-marins (Phoca vitulina vitulina) qui se sont reproduit à plusieurs reprises au zoo. Ils vivent en compagnie d’une otarie de Californie aveugle qui ne peut être introduite dans le grand groupe reproducteur.


    Installation des phoques et de l’otarie.


    Phoque veau-marin (Phoca vitulina vitulina).

    Le troisième bassin est de bonne taille et c’est celui qu’occupé autrefois les éléphants de mer. Lors de ma visite, deux femelles otaries à fourrure d’Afrique du Sud (Arctocephalus pusillus pusillus) s’amusaient dans l’eau. Cette espèce est assez peu courante en captivité et le zoo est fier d’avoir obtenue la première naissance mondiale en 1939 et de toujours maîtriser l’élevage à ce jour.



    Installation des otaries à fourrure.



    Femelle otarie à fourrure d’Afrique du Sud (Arctocephalus pusillus pusillus).

    Le quatrième et dernier enclos sert de quarantaine ou lors des naissances. De très petite taille, il était le lieu de vie lors de ma visite d’un mâle otarie à fourrure d’Afrique du Sud.


    Zone d’isolement/quarantaine.


    Otarie à fourrure d’Afrique du Sud (Arctocephalus pusillus pusillus) mâle.

    Face au bassin des otaries à fourrure se trouve un enclos bétonné recouvert d’une fine couche de sable. Des zèbres de Grant (Equus burchellii boehmi) et des élands communs (Taurotragus oryx) y vivent. Une maison, construite en style arabe en 1910 est situé à côté et contient les box de nuit des animaux. Les deux espèces se reproduisent très régulièrement, un zèbre et un éland sont par exemple nés en Juillet.


    Enclos des élands et des zèbres.


    Bâtiment des zèbres et des élands construit dans un style arabe.


    Jeune éland commun (Taurotragus oryx).


    Zèbres de Grant (Equus burchellii boehmi).

    Juste à côté, un deuxième bâtiment de type colonial est devancé par trois enclos. Il a été bâti en 1906 dans un style persan. Les deux premiers enclos ont été reliés récemment et sont occupés par quatre zèbres de Grévy (Equus grevyi) et un groupe d’oryx gazelle (Oryx gazella). Il faut savoir que cette zone était autrefois séparée en beaucoup plus d’enclos. Au début des années 2000 on trouvait encore des gnous à queue blanche (partis en 2002), des ânes de Somalie (partis en 2005) et des zèbres de Hartmann (partis en 2006) en plus des espèces aujourd’hui présentées.


    Installation des oryx et des zèbres, anciennement lieu de vie des ânes de Somalie.


    Installation des oryx et des zèbres et bâtiment de style persan.


    Zèbre de Grévy (Equus grevyi) et oryx gazelle (Oryx gazella).

    Le troisième espace situé plus loin en direction du pont reliant à l’extension est occupé par un groupe reproducteur d’oryx algazelles (Oryx dammah). Cette grande antilope africaine extrêmement menacée dans son milieu d’origine est assez courante en captivité où elle se reproduit bien, le zoo de Berlin ne déroge pas à la règle puisque plusieurs petits naissent chaque année notamment en 2008 où deux petits avaient déjà vu le jour durant ma visite (Juin et Juillet).


    Enclos des oryx.


    Oryx algazelle (Oryx dammah).


    Jeune oryx algazelle (Oryx dammah).

    Il est donc maintenant temps de se diriger vers l’extension ouverte en 1987. Un pont, le « Lichtenstein Bridge », permet d’accéder à cette zone où tout les enclos sont vastes et herbeux.


    Lichtenstein Bridge.

    La première plaine visible est le lieu de vie d’animaux sud-américain. Le visiteur pourra la longer pendant une centaine de mètres en tournant à droite. L’espace offert aux animaux est intéressant et plutôt bien aménagé avec la présence d’arbre protégé, d’un point d’eau et de rochers. Du côté des animaux, on y trouve un grand groupe de guanacos (Lama guanicoe) avec les derniers nés en Juin et Juillet 2008, ils cohabitent pacifiquement avec un groupe de maras aussi appelés lièvres de Patagonie (Dolichotis patagonum), des capybaras (Hydrochoerus hydrochaeris), des kamichis à collier (Chauna torquata) et des cygnes coscoroba (Coscoroba coscoroba). Lors de ma visite, des nandous communs (Rhea americana) vivaient également sur la plaine, ils ont été rejoints en octobre par un couple de nandou de Darwin (Pterocnemia pennata), espèce beaucoup plus rare. On y trouve aussi l’un des derniers daguets gris (Mazama gouazoubira) présent en captivité dans le Monde, il s’agit en l’occurrence d’un mâle né en 1989 au zoo.


    Plaine sud-américaine.



    Daguet gris (Mazama gouazoubira).


    Mara (Dolichotis patagonum).


    Nandou commun (Rhea americana).


    Jeune guanaco (Lama guanicoe).

    Au bout de l’allée, le visiteur va pouvoir observer un nouvel enclos, un fossé le sépare de celui-ci qui est légèrement pentu. Un groupe de kangourous roux (Macropus rufus) y vit. Des naissances sont obtenues assez régulièrement, un petit est d’ailleurs né en août.


    Enclos des kangourous.


    Kangourou roux (Macropus rufus).

    De l’autre côté, un enclos plus petit se présente aux yeux des visiteurs. Son aménagement se résume à un petit mont situé au centre de l’installation herbeuse. Un groupe de wallaby de Parma (Macropus parma) s’y reproduit très régulièrement portant le groupe à une quinzaine d’individus. Ils vivent en compagnie d’un couple d’émeus (Dromaius novaehollandiae) accompagnés de leurs deux petits éclos les 19 et 20 Mars.
    Il faut savoir que les wallabys vivaient encore il y a pas si longtemps avec des wallaroos occidentale (Macropus robustus cervinus) qui se reproduisaient régulièrement.


    Enclos des wallabys et des émeus.


    Wallaby de Parma (Macropus parma).

    En face, on trouve un grand enclos pentu garnie de surface rocheuse pour rappeler le milieu originel des serow du Japon (Capricornis crispus) qui y vivent. Cette espèce est rare en captivité et les individus initiateurs du zoo sont arrivés en 1986 d’Asie. Des naissances ont été obtenues mais de manière irrégulière, la dernière date du 18 mai 2006.


    Enclos des serow.



    Serow du Japon (Capricornis crispus).

    alexpe8
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    Message par alexpe8 le Dim 8 Fév 2009 - 14:26

    A gauche de cet enclos se trouve le seul espace bétonné de la zone, il est le lieu de vie d’une harde de chevaux de Przewalski (Equus przewalskii). Le zoo de Berlin en a accueilli des les années 60, époque où il existait encore des animaux à l’état sauvage ; il a participé activement à l’élevage en captivité et aux campagnes de réintroduction.


    Enclos des chevaux de Przewalski.


    Cheval de Przewalski (Equus przewalskii).

    Le dernier enclos, qui est le plus grand de l’extension et l’un des plus grand du zoo est partiellement bordé par un plan d’eau, aux autres endroits, la plaine est entouré par un fossé en pente douce. On y trouve des espèces originaires d’Afrique : un groupe assez important de grands koudous (Tragelaphus strepsiceros) ; un couple de damalisques à front blanc (Damaliscus pygargus phillipsi) avec leur dernier rejeton né en 2007 ; des springboks (Antidorcas marsupialis) ; des autruches d’Afrique du Sud (Struthio camelus australis) et des pintades de Numidie (Numida meleagris).



    Plaine africaine.


    Springbok (Antidorcas marsupialis).


    Autruches d’Afrique du Sud (Struthio camelus australis).


    Femelle grand koudou (Tragelaphus strepsiceros).


    Damalisque à front blanc (Damaliscus pygargus phillipsi).


    Pintades de Numidie (Numida meleagris).

    Le visiteur va ensuite pouvoir retourner vers la partie principale du zoo en traversant de nouveau le pont avant de pouvoir observer à gauche un enclos très végétalisé. Un couple de tamanoirs aussi appelés fourmiliers géants (Myrmecophaga tridactyla) y vit depuis 2000. Même si l’enclos est de bonne taille et garni d’un bassin j’ai pu observer que les animaux ne cessaient de faire des allés-retours.
    Un fourmilier répondant au nom d’Adolpho est né en Mai 2007 mais sa mère âgé de 12 ans ne s’en est pas occupé et le personnel a pris la lourde décision de l’élever artificiellement et cela a fonctionné, aujourd’hui il est toujours présent en coulisse et devrait partir pour un être zoo. Un second petit, cette fois une femelle est né au mois de Décembre, Bonita est elle aussi élevée au biberon.


    Enclos des fourmiliers.


    Tamanoir (Myrmecophaga tridactyla).

    Plus loin un enclos bordé d’eau, autrefois lieu de vie de kangourous agiles, peut être observé à gauche. Il est le lieu de vie de divers anatidés notamment des oies cygnoides (Anser cygnoides) et des dendrocygnes fauves (Dendrocygna bicolor).


    Enclos des anatidés.


    Oie cygnoide (Anser cygnoides).


    Le visiteur va ensuite prendre l’allée situé à gauche, il va ainsi pouvoir observer l’un des enclos des okapis (Okapia johnstoni) souvent occuper par un mâle. Il est herbeux et garni de quelques bouquets d’arbres protégés par des grillages. Je reviendrais sur l’élevage des okapis lorsque nous seront au niveau du second enclos.


    Enclos du mâle okapi.

    Plus loin, nous allons pouvoir nous arrêter quelques instants devant un espace sableux qui est séparé de l’allée par un simple fossé. Il est le lieu de vie des rhinocéros noirs de l’Est (Diceros bicornis michaeli) du zoo de Berlin. Aujourd’hui, trois rhinocéros vivent dans cette installation et sortent en alternance dans cet enclos :
    Jasper, l’actuel mâle reproducteur né en 1991 et déjà père de trois petits né à Berlin.
    Ine, une femelle née en 1986 au zoo de Berlin, elle est la mère de déjà trois petits du zoo, elle les a tous élevé avec succès.
    Kito, un mâle né le 3 avril 2008, il sort avec sa mère Ine l’après-midi.
    Le zoo de Berlin est l’un des grands pôles d’élevage des rhinocéros noirs en Europe, depuis la première naissance en décembre 1981, 15 petits sont nés au zoo et ont été élevé tous avec succès par leur mère.


    Enclos des rhinocéros noirs.


    Jasper, mâle rhinocéros noir de l’Est (Diceros bicornis michaeli).


    Ine et Kito, rhinocéros noirs de l’Est (Diceros bicornis michaeli).


    Kito, jeune rhinocéros noir de l’Est (Diceros bicornis michaeli).

    Le visiteur va ensuite pouvoir poursuivre sa visite, il peut observer un enclos situé sur sa gauche. Ce vaste espace est le lieu de vie d’un groupe reproducteur d’hippotragues noirs (Hippotragus niger niger). Les naissances ne sont pas rares au zoo de Berlin qui participe ainsi activement à l’ESB (European Stud Book) qui a été mis en place pour cette espèce. Ils cohabitent avec un groupe reproducteur de dik-diks de Kirt (Madoqua kirkii), l’un des plus fructueux d’Europe, qui reste invisible. En 2008, trois petits sont nés.


    Enclos des hippotragues.


    Hippotrague noir (Hippotragus niger niger).

    Après s’être dirigé à droite, le visiteur se retrouve sur une grande place où l’on trouve entre autre un marchand de glace, un kiosque, une statue d’ours et surtout le point de restauration principal du zoo.
    Tout à fait en face du restaurant, se trouve les deux derniers enclos reliés au bâtiment « Earth lodge » (le premier étant celui du mâle okapi). Un petit enclos herbeux séparé des visiteurs par un court d’eau est le lieu de vie des okapis (Okapia johnstoni), le plus souvent les femelles, on trouve aussi dans cet enclos des céphalophes du Natal (Cephalophus natalensis) qui se reproduise régulièrement. Le premier couple d’okapis est arrivé au zoo de Berlin en 1987 et la première naissance viable a eu lieu en 2001. A ce jour, cinq okapis vivent à Berlin :
    Sandoa, un mâle né en décembre 1991 au zoo de Rotterdam et arrivé au zoo en juillet 1996.
    Jemina, une femelle né en novembre 2001 au zoo de Londres et arrivé au zoo en juillet 2004.
    Batouri, une femelle né en octobre 2005 au zoo de Berlin (fille de Jemina).
    Stomp, un mâle né en mai 2003 au zoo de Stuttgart et arrivé au zoo en mai 2006.
    Bosi, un mâle né le 16 octobre 2007 au zoo de Berlin (fils de Stomp et Jemina).


    Enclos des okapis.


    Femelle okapi (Okapia johnstoni).


    Femelle okapi avec son petit né en 2007.

    A gauche se trouve un enclos terreux parsemé de murés en rondin de bois. Ils permettent aux bongos des montagnes de l’Est (Tragelaphus eurycerus isaaci) qui y vivent de se dissimuler de la vue du public. En 1972, le zoo de Berlin a été le premier a présenté cette espèce en Allemagne en faisant importer plusieurs individus du Kenya. Depuis, de nombreux petits sont nés et le groupe est aujourd’hui composé d’une dizaine d’individus. Deux bongos sont nés en juin 2008.


    Enclos des bongos.


    Jeune bongo des montagnes de l’Est (Tragelaphus eurycerus isaaci).

    Pour poursuivre la visite, le visiteur va passer derrière le restaurant, il va ensuite emprunter un pont séparant en deux l’étang aux nombreuses espèces d’anatidés. Il se dirige donc vers l’aquarium dont l’entrée n’est pas comprise dans le ticket de base (il est toute fois possible de prendre une entrée combinée).


    Plan d’eau des anatidés.


    Oie empereur (Anser canagicus).

    Le bâtiment construit en 1913 est devancé par une représentation à l’échelle d’un Iguanadon, un dinosaure vivant sur terre il y a plus de 90 millions d’années. Partiellement détruit pendant la Seconde Guerre Mondiale, il a été ensuite reconstruit, agrandi et réaménagé pour devenir l’un des plus grands complexes de ce genre du Monde.


    Aquarium-vivarium-terrarium et représentation d’Iguanadon.

    Après avoir monté une dizaine de marches, le visiteur se trouve au premier niveau, celui de l’aquarium. Une cinquantaine de bacs, tous biens aménagés sont occupés par des poissons d’eaux douces et d’eaux de mers. Dans l’extension se trouve deux bassins de plus grandes taille : l’un est occupé par des pastenagues (Pteroplatytrygon violacea), des mourines américaines (Rhinoptera bonasus), des raies guitares gigantesques (Glaucostegus typus) et différents poissons notamment des mérous géants ; un autre est le lieu de vie des requins de l’aquarium. On y trouve par exemple des requins dormeurs (Heterodontus francisci), des requins à pointes noires (Carcharhinus melanopterus) et un requin taureau (Carcharias taurus) arrivé adulte en 2007. Un autre aquarium présent deux espèces exceptionnelles venant des abysses et aux organes lumineux fortement développés : Nautilus pompilius & Monocentris japonica. Un zone composée de plusieurs bassins recrée une mangrove : on y trouve principalement des poissons amazoniens comme un couple d’impressionnant arapaimas (Arapaima gigas). Il faut aussi savoir que l’aquarium est l’un des seuls au monde à maîtriser l’élevage de nombreuses espèces de méduses.


    Aquarium typique ici occupé par des raies.


    Mangrove reconstituée.

    Voici quelques photos des espèces présentes dans cette section :


    Demoiselle noire à tâche blanche (Chrysiptera unimaculata).


    Poisson arc-en-ciel du lac Tebera (Melanotaenia herbertaxelrodi).


    Barracuda (Sphyraena barracuda).


    Perche commune (Perca fluviatilis).


    Inconnu.


    Sarotherodon mossambicus.


    Anguille électrique (Electrophorus electricus).


    Aplocheilidae ssp.


    Requin taureau (Carcharias taurus).


    Poisson lune argenté (Monodactylus argenteus).


    Arapaima (Arapaima gigas)


    Barbeau de Julien (Probarbus jullieni)


    Méduse inconnue.


    Hippocampe à gros ventre (Hippocampus abdominalis)


    Poisson clown à deux bandes (Amphiprion bicinctus)


    Etoile de mer.


    Méduse aurélie (Aurelia aurita).


    Méduse strié du pacifique (Chrysaora melanaster).


    Sarotherodon ssp.


    Murène léopard (Gymnothorax favagineus).


    Chirurgien jaune (Zebrasoma flavescens).


    Eleotris magnifique (Nemateleotris magnifica).


    Poisson mandarin (Synchiropus splendidus).


    Chirurgien bleu (Acanthurus coeruleus).


    Pseudochromis royal (Pseudochromis pacagnellae).


    Anguille (Anguilla anguilla).

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    Message par alexpe8 le Dim 8 Fév 2009 - 14:27

    Le visiteur va ensuite monter l’escalier menant au second niveau. Ici, il est tout de suite accueilli par un immense terrarium vitré où l’on trouve des anacondas jaunes (Eunectes notaeus) et des tortues à pattes rouges (Chelonoidis carbonaria). Un ensemble de terrariums permet ensuite aux visiteurs d’observer de nombreux reptiles dans des espaces reconstituants leur milieux d’origine. Deux terrariums situés à une des extrémités sont de plus grande taille et recrée un milieu désertique.


    Vivarium.


    Terrarium typique des reptiles ici occupé par des pythons réticulés.


    L’un des grands terrariums ici occupé par des iguanes rhinocéros.

    Les espèces sont très variées et en visitant cet étage, le visiteur découvre toutes les classes qui composent le règne des reptiles : serpents, lézards, crocodiles … L’aquarium du zoo de Berlin est fière de reproduire de nombreuses espèces de reptiles dont certaines sont très rares en captivité comme dans leur milieu naturel. Une fois encore, de nombreuses espèces ne sont présentées qu’en coulisse. Voici quelques photos montrant une partie de la collection de reptile :


    Python réticulé (Python reticulatus).


    Anaconda jaune (Eunectes notaeus).


    Tortue de rivière de Cayenne (Podocnemis unifilis).


    Dragon d’eau vert (Physignathus cocincinus).


    Caméléon casqué du Yémen (Chamaeleo calyptratus).


    Anolis chevalier (Anolis equestris).


    Pogona (Pogona vitticeps).


    Varan à queue épineuse (Varanus acanthurus).


    Iguane casqué d’Amérique centrale (Laemanctus longipes).


    Monstre de Gila (Heloderma suspectum).



    Iguane rhinocéros (Cyclura cornuta cornuta).


    Python vert (Morelia viridis).


    Cténosaure du Guatemala (Ctenosaura palearis).


    Varan de Mertens (Varanus mertensi).


    Oplurus de Cuvier (Oplurus cuvieri).


    Tortue radiée de Madagascar (Asterochelys radiata).

    Au milieu de l’étage se trouve une serre où évolue sur deux étages (jusqu’à la hauteur de l’insectarium) des papillons (Helliconius melpomene). Deux bassins séparés par la passerelle où nous nous trouvons hébergent les crocodiliens de l’aquarium. Un vieux crocodile du Nil (Crocodylus niloticus) de plus de 600 kg vit avec un crocodile de Cuba (Crocodylus rhombifer) –que je n’ai pas vu- dans l’un. Le second était le lieu de vie d’un groupe de caïmans à lunettes (Caiman crocodilus) pendant ma visite d’août 2008.


    Enclos des crocodiles.


    Crocodile du Nil (Crocodylus niloticus).


    Enclos des caïmans.


    Caïman à lunettes (Caiman crocodilus).


    Serre des crocodiles vue depuis l’insectarium.

    On empreinte alors un dernier escalier reliant le second et le troisième étage. Des sculptures murales en demi-relief représentent les insectes et les amphibiens que le visiteur va découvrir.


    Escalier menant au dernier étage.

    La première section de cet étage est occupée par les amphibiens. On les rencontre dans des terrariums petits mais richement aménagés. La plupart montre aux visiteurs une partie de forêts tropicales avec de la mousse, des plantes tropicales et beaucoup d’humidité. Un grand bassin bordé par une petite plage fait la transition avec la seconde partie, il est occupé par une salamandre géante de Chine (Andrias davidianus) ; découverte par le célèbre missionnaire français, le père Armand David. L’aquarium du zoo de Berlin est l’un des seuls hors d’Asie a héberger une telle espèce.


    Zone de présentation des amphibiens.

    A présents, voici quelques photos des espèces présentes dans cette section :


    Monticola de Rhacophorus (Rhacophorus dennysii).


    Grenouille tomate (Dyscophus antongilii).


    Crapaud à griffes (Xenopus laevis).


    Grenouille de White albinos (Litoria caerulea).


    Dendrobate doré (Dendrobates auratus).


    Phyllobate de Golfo Dulce (Phyllobates vittatus).


    Rainette jaguar (Dendrobates leucomelas).


    Salamandre géante de Chine (Andrias davidianus).


    Sonneur à ventre jaune (Bombina variegata).


    Grenouille cornue asiatique (Megophrys nasuta).

    L’autre partie est le lieu de vie de nombreux insectes, arachnide (ou autres araignées) et crustacés. Parmi les présentations exceptionnelles citons celles de plusieurs espèces de fourmis sur de sortes d’îles et le bassin des limules, très rares en captivité.


    Zone de présentation des insectes.

    Voici maintenant quelques photos montrant une infime partie de la collection d’invertébrés présent au sein de cet étage :


    Phasme feuille de Java (Phyllium bioculatum).


    Mille-pattes géants africains (Archispirostreptus gigas).


    Bernard-l’hermite (Pagurus bernhardus).



    Limule indo-pacifique (Limulus polyphemus).

    Le visiteur peut ensuite quitter le bâtiment après être revenu au rez-de-chaussée où l’on trouve une boutique de souvenir. La seconde entré du Zoologisher est située à gauche, elle est appelé « Elefantentor » (littéralement la porte des éléphants). Construite dans un style asiatique colossal en 1899, elle a été totalement détruite durant les bombardements de la Seconde Guerre Mondiale. Elle a été reconstruite a l’identique en 1984 à partir de dessins, de plans et de photographies.


    Elefantentor.

    Juste après avoir franchi cette entrée le visiteur peut observer sur la gauche un enclos mi-terreux mi-herbeux qui devance un bâtiment d’inspiration asiatique où l’on trouve « l’école du zoo » ouverte en 1985. L’enclos présente depuis son ouverture des ongulés asiatiques. Les nilgauts (Boselaphus tragocamelus) qui vivaient ici jusqu’en 2007 sont partis au Tierpark Berlin en l’échange des antilopes cervicapres (Antilope cervicapra) que l’on trouve aujourd’hui devant nous. A noter que des antilopes tétracères (Tetracerus quadricornis) étaient présentés jusqu’en 2006, le couple était arrivé du zoo de Vincennes qui maitrisait aisément l’élevage de cette espèce devenue extrêmement rare.


    Enclos des antilopes cervicapres.


    Antilopes cervicapres (Antilope cervicapra).

    Non loin de là se trouve un point d’eau surmonté par une structure artificielle garnie de branchages où l’on trouve la plupart du temps les pélicans. Un pont permet d’observer les cinq espèces qui y vivent : le rare pélican d’Australie (Pelecanus conspicillatus), le pélican frisé (Pelecanus crispus), le très rare pélican blanc d’Amérique (Pelecanus erythrorhynchos) présentait dans seulement deux parcs européens, le pélican blanc d’Afrique (Pelecanus onocrotalus) et le pélican à dos rose (Pelecanus rufescens).
    Il est important de préciser que ces espèces, hormis le pélican blanc d’Amérique, se reproduisent très régulièrement depuis plus de 10 ans.


    Plan d’eau des pélicans.


    Pélican d’Australie (Pelecanus conspicillatus).


    Pélican blanc d’Amérique (Pelecanus erythrorhynchos).

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    Message par alexpe8 le Dim 8 Fév 2009 - 14:29

    A droite, les visiteurs peuvent voir les contours d’un des plus grands bâtiments du zoo, la fauverie. Au cours de l’histoire du zoo elle a hébergé diverses espèces de carnivores et a été plusieurs modifiés. La première fauverie du zoo a été construite à l’actuel emplacement à la fin du XIXème siècle, on trouve d’ailleurs une maquette à l’entrée de la fauverie. La configuration actuelle en « U » ne date que de 1974.
    Nous pouvons observer dès-à-présent les deux enclos ouverts pour les deux plus grands fauves situés aux extrémités du bâtiment. Le plus impressionnant est le rocher des lions d’Afrique (Panthera leo) s’étendant sur 2000 m² et entouré d’eau. Il a été construit à l’occasion des jeux olympiques qui se tenaient en 1936 dans la capitale allemande. Aucune naissance n’avait été obtenue depuis 1998 mais en octobre 2007 deux petits sont nés, cependant ils sont malheureusement décédés en octobre et décembre 2008 à cause d’un problème génétique vraisemblablement. (Voir rubrique actualité).


    Enclos des lions.


    Installation intérieure des lions dans la fauverie.


    Lionne & lionceau d’Afrique (Panthera leo), ce dernier étant décédé décembre 2008 deux mois après son frère.

    L’autre enclos est celui des tigres de Malaisie (Panthera tigris jacksoni) représenté par un couple dont les individus sortent en alternance. Le tigre de Malaisie est rare en captivité d’autant plus qu’il a été différencié depuis peu du tigre d’Indochine ou de Corbbett. Lorsqu’ils ne sont pas dehors, les tigres bénéficient de quatre box intérieurs reliés au sein de la fauverie. Le zoo mise gros sur son couple en espérant être le second parc à reproduire cette espèce après le zoo de Halle. Il est bon de préciser que cet enclos était occupé par Bao-Bao, le mâle panda géant, lorsque la femelle était encore là.


    Enclos des tigres.


    Tigre de Malaisie (Panthera tigris jacksoni).

    On peut maintenant entrer dans la fauverie afin d’observer les autres carnivores qui bénéficient de son toit. Le bâtiment est divisé en trois parties : face à nous, un escalier permet d’accéder au nocturama situé au niveau inférieur ; à droite et dans le hall principal, les logements intérieurs des grands félins et à gauche sur toute la longueur d’un couloir se trouve les petits carnivores.

    Intéressons nous d’abord au nocturama auquel on accède par un escalier ou un ascenseur. Il a été fermé pour rénovation en 2006 et les enclos ont pu être agrandis après le départ de certaines espèces, les visiteurs ont pu découvrir les nouvelles modifications en Juin 2007. Ouvert en 1975 au sous sol de la nouvelle fauverie, il s’agissait du premier nocturama en Allemagne, les visiteurs y voyaient donc pour la première fois les animaux nocturnes dans un cycle inversé.


    Accès au nocturama.

    Les animaux sont présentés dans deux types d’enclos : de grands espaces situés sur la gauche et au nombre de sept et de plus petits terrariums vitrés situés sur la droite. Chacun représente tantôt un désert, une falaise rocheuse, une forêt tropicale ou même un grenier de maison.


    Enclos des oryctéropes, des galagos et des lièvres sauteurs.


    Enclos des tatous et des douroucoulis.

    On y trouve notamment une colonie de gerbille du Pallid (Gerbillus perpallidus) ; des lièvres sauteurs (Pedetes capensis capensis) aux reproductions nombreuses qui cohabitent avec des galagos du Sénégal (Galago senegalensis) et un couple d’oryctérope (Orycteropus afer) accueilli pour la réouverture ; un couple de loris paresseux (Nycticebus coucang) qui s’est reproduit à plusieurs reprise notamment 2007 qui cohabite avec des petits chevrotains malais (Tragulus javanicus) ; un couple de douroucoulis de Bolivie (Aotus azarai boliviensis) vit avec leur dernier petit né en août 2008 dans la même installation que les tatous à six bandes (Euphractus sexcinctus) ; un couple de fennecs (Vulpes zerda) vit dans l’un des plus grand terrarium vitré recréant une partie de désert ; des microcèbes murins (Microcebus murinus) vivent avec des petits-tenrecs (Echinops telfairi) ; des kinkajous (Potos flavus) très stéréotypés malgré le volume de leur installation ; des planeurs de sucre (Petaurus breviceps) vivent avec un grand groupe reproducteur de rat-kangourous musqués (Bettongia penicillata ogilbyi) ; des vampires communs (Desmodus rotundus) vivent dans la reconstitution de grenier ; des chauves-souris à lunettes (Carollia perspicillata) ; des roussettes d’Egypte (Rousettus aegyptiacus) ; des cobayes des rochers (Kerodon rupestris) ; de rares rat-taupes nus de Zambie (Cryptomys anselli) présentés dans des tuyaux en verre ; des gerbilles à queue grasse (Pachyuromys duprasi) ; un mâle aye-aye (Daubentonia madagascariensis) depuis juin 2007, « Mario » est un cadeau du gouvernement malgache, il est arrivé à Berlin en avril 2007, cette espèce est rarissime en captivité et j’ai pu l’observer sans pouvoir le photographier.
    A présents voici quelques photos pour illustrer cette impressionnante collection d’animaux de la nuit :



    Lièvre sauteur (Pedetes capensis capensis).


    Tatou à six bandes (Euphractus sexcinctus).


    Galago du Sénégal (Galago senegalensis).


    Gerbille du Pallid (Gerbillus perpallidus).


    Petit chevrotain malais (Tragulus javanicus).


    Douroucouli de Bolivie (Aotus azarai boliviensis).


    Fennec (Vulpes zerda).


    Gerbille à queue grasse (Pachyuromys duprasi)


    Oryctérope (Orycteropus afer)

    Et le meilleur pour la fin avec une photo empruntée au site du zoo de Berlin (www.zooberlin.de) :


    Aye-aye (Daubentonia madagascariensis).

    Un fois que le visiteur regagne la lumière il va pouvoir observer les grands félins, soit dans leur loges intérieures assez sommaires ou dans de petites volières extérieures où l’on peut noter un effort d’enrichissement malgré le manque cruel d’espace. Cinq espèces étaient présentées en août en plus des tigres de des lions déjà cités :
    Un puma (Puma concolor) resté solitaire pendant plusieurs années avant de mourir à la fin de l’année.
    Un très rare léopard de Java (Panthera pardus melas) assez âgé qui vit depuis quelques années avec une panthère de l’Amour (Panthera pardus orientalis) stérilisée. Le léopard de Java est présent que dans deux parcs européens (les deux parcs berlinois) et malheureusement les deux seuls individus sont des mâles.
    Un couple de jaguar (Panthera onca) dispose de plusieurs volières pour respecter les mœurs solitaires de cette espèce. La femelle tachetée et le mâle mélanique ont eu une portée le 14 juin 2008, l’un des petits est noir et l’autre est tacheté.
    Des panthères de Perse (Panthera pardus saxicolor) avec leurs derniers petits nés le 23 avril, une caméra permettait d’observer la mère et ses petits dans sa niche non visible du public. Le Zoologisher garten Berlin reproduit régulièrement cette espèce depuis plus d’une dizaine d’année.
    Le zoo a toujours eu une grande collection de félins qui a toujours fait son succès, faire un inventaire de toutes les espèces présentées en ces lieux seraient impossible mais je vais vous présenter les plus importants : des guépards, des panthères longibandes, des panthères d’Inde, des panthères de Chine, des tigres de Sibérie, des tigres de Sumatra, des tigres du Bengale, au moins un tigre de la Caspienne dans les années 1900 dans l’ancienne fauverie et des panthères des neiges.


    Rangée de box intérieurs de la fauverie.


    Détail d’un box occupé ici par un jaguar avec ses petits.


    Rangée de volières extérieures pour grands félins.


    Volière extérieure typique ici occupé par un panthère de Java et une panthère de l’Amour.


    Puma (Puma concolor) décédé fin 2008.


    Panthère de Java (Panthera pardus melas).


    Panthère de l’Amour (Panthera pardus orientalis).


    Jeune jaguar (Panthera onca), désolé pour le grillage.


    Jaguar (Panthera onca) mâle, désolé pour le grillage.


    Jeune panthère de Perse (Panthera pardus saxicolor).

    On va alors se dirigeait vers le long couloir qui couvre une grande partie de la fauverie, ont peut y observer les petits carnivores du zoo de Berlin. Tous les box intérieurs sont reliés à de petites cages extérieures à l’aménagement proche de celle des grands félins avec plus de végétation. Les tayras bénéficient d’une plus grande volière extérieure tandis que les jagarondis et les suricates disposent d’installations intérieures aménagées pour ressembler au milieu d’origine des carnivores : en l’occurrence la forêt tropicale et les zones semi-désertiques.


    Couloir des petits carnivores.


    Installation intérieure des jaguarondis.


    Installation intérieure des suricates.



    Rangées de volières pour petits carnivores.


    Volière extérieure des tayras.

    Au niveau des espèces présentées, une fois encore la collection est vraiment impressionnante surtout sur une aussi petite surface.
    Au niveau des petits félins sont présentés un couple de chat des sables (Felis margarita harrisoni) arrivé en juin 2008 pour remplacer le vieux mâle décédé en 2007, « Wis » et « Ramin » se connaisse bien désormais et l’on espère que des petits naîtrons bientôt ; un couple de très rares chats rubigineux (Prionailurus rubiginosus phillipsi) arrivé en 2008 est très difficilement observable ; un couple d’ocelot (Leopardus pardalis), « Prazac » et « Sara » arrivé au zoo le 8 août (dernier jour de mon séjour) et que je n’ai pas vu ; et un groupe de jaguarondis (Herpailurus yagouaroundi) dans une superbe installation intérieure vitrée.
    Du côté des mangoustes, la collection est elle aussi importante : une mangouste des marais (Atilax paludinosu) était présente en août 2008 mais n’est plus visible aujourd’hui ; des galidies élégantes (Galidia elegans elegans) que le zoo a été le premier à faire importer de Madagascar et le premier à les reproduire hors de l’île en 1999 ; une grande colonie de mangoustes naines (Helogale parvula) présentées en intérieur ; des gallidies à bandes étroites (Mungotictis decemlineata decemlineata) que le zoo a été également le premier a faire importer de Madagascar et à obtenir la première naissance mondiale en 1998, des naissances sont toujours obtenues régulièrement notamment une le 7 mai 2008 ; et des suricates (Suricata suricatta). Deux box intérieurs et une grande volière sont réservés pour le couple de très rare tayras (Eira barbara) que le zoo de Berlin est fière de présenter même si aucune reproduction n’a été obtenue pour le moment. Un couple de fossas (Cryptoprocta ferox) est également présenté dans de telles conditions, malgré les efforts d’aménagement de leur installation, ils ne se sont jamais reproduits au zoo.
    Un renard des steppes (Alopex corsac) est aussi visible dans une volière en face des volières réservées aux jaguars.


    Chat des sables (Felis margarita harrisoni).


    Chat rubigineux (Prionailurus rubiginosus phillipsi).


    Galidie à bandes étroites (Mungotictis decemlineata decemlineata).



    Tayra (Eira barbara).


    Mangouste naine (Helogale parvula).


    Galidie élégante (Galidia elegans elegans).


    Suricate (Suricata suricatta).


    Jaguarondi (Herpailurus yagouaroundi).

    Au bout du couloir se trouve deux loges vitrées -un box de soin et une zone de repos pour la nuit- reliées à une petit enclos lui aussi vitré, on y trouve un panda géant mâle (Ailuropoda melanoleuca) nommé Bao-Bao. Réelle vedette du zoo depuis sont arrivé le 5 novembre1980, il était un cadeau du gouvernement chinois pour le chancelier Helmut Schmidt. Il est né en 1978 en Chine et il est donc âgé de 30 ans, c’est le plus vieux mâle présent en captivité dans le monde. L’actuel enclos où il vit, dont le sol est recouvert de sable et garni d’une petite structure en bois vieillissant était le lieu de vie de la femelle Yan-Yan arrivée en avril 1995 pour la reproduction artificielle qui n’a jamais eu lieu, elle est malheureusement décédé en 2007. Bao-Bao, très âgé, ne se déplace plus beaucoup et cet enclos lui convient très bien.



    Loge intérieure et box de soin (qui servait autrefois pour la femelle : pour des tests de grossesse …).


    Enclos du panda.


    Grand panda (Ailuropoda melanoleuca).

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    Message par alexpe8 le Dim 8 Fév 2009 - 14:31

    Le visiteur va continue sa visite en traversant l’un des grands boulevards richement fleuri qui traverse le zoo. Un petit bâtiment entouré de trois enclos attire l’œil du visiteur et l’invite à entrer dans la zone des cervidés située au centre géographique du zoo. Une colonie reproductrice de muntjacs de Reeves (Muntiacus reevesi) est répartie dans les deux enclos terreux et l’enclos herbeux. De nombreuses naissances sont obtenues depuis plusieurs années. On trouvait encore il y a peu également des muntjacs d’Inde.



    Enclos herbeux et enclos terreux des muntjacs.


    Muntjac de Reeves (Muntiacus reevesi).

    A droite, de l’autre côté d’un fin court d’eau se trouve une plaine herbeuse de grande taille. Elle est le lieu de vie d’un groupe de gazelles à goitre (Gazella subgutturosa subgutturosa), une espèce rare non présentée en France. Des naissances sont obtenues chaque année, en 2008 principalement en avril et mai.


    Enclos des gazelles.


    Gazelles à goitre ou gazelles de Perse (Gazella subgutturosa subgutturosa).

    Plus loin, un enclos planté de quelques petits sapins est visible à deux reprises de l’autre côté d’un fossé où les petits cervidés peuvent descendre. Ces conditions de vie sont réservées au groupe de poudous du Sud (Pudu pudu ou Pudu puda), une espèce que le zoo présente depuis longtemps et reproduit toujours actuellement. Dans les années 70, les deux espèces de poudous étaient élevé parallèlement ; le zoo de Berlin est ainsi l’un des seuls parcs européens à avoir présenté des poudous du nord (Pudu mephistophiles).


    Enclos des poudous.


    Poudou du Sud (Pudu pudu).

    En face, un grand enclos au sol bétonné recouvert d’une fine couche de sable est le lieu de présentation d’un groupe de cerfs sikas du Japon (Cervus nippon nippon) plutôt impressionnant. Malgré qu’il soit très peu aménagé, l’espace reste fonctionnel et les naissances sont nombreuses.


    Enclos des sikas.


    Cerfs sikas du Japon (Cervus nippon nippon).

    De l’autre côté, une installation composée d’un espace principal vide d’aménagement et d’un petit enclos d’isolement en arrière plan peut être observé. Un groupe de cerfs du Prince Alfred (Cervus alfredi) s’ébat et se reproduit régulièrement (Novembre 2007 et Mars 2008 pour les naissances les plus récentes) ici. Ils sont en prêt d’élevage depuis 1994, année du transfert coordonné par le zoo de Mulhouse.


    Enclos des cerfs du Prince Alfred.


    Cerfs du Prince Alfred (Cervus alfredi).

    Juste en face, un petit enclos était en préparation lors de ma visite. Aujourd’hui on y trouve une espèce dont le zoo avait cessé l’élevage et la présentation il y a quelques années : L’hydropote de Chine (Hydropotes inermis inermis), un mâle est arrivé du zoo de Leipzig.


    Enclos de l’hydropote en préparation au mois d’août 2008.

    A gauche, le dernier enclos de la zone était également en travaux lors de ma visite (des agents refaisaient les pavés d’un fossé). Un groupe de fructueux cerfs axis (Axis axis) y vit d’ordinaire.


    Enclos des cerfs axis en travaux.

    L’on revient dans une zone découverte et nous allons contourner le grand enclos des cerfs du Duvaucel vu précédemment. On arrive alors sur le « boulevard » que nous avons traversé il y a peu. Deux petits espaces sont occupés par les deux dernières espèces de cervidés à voir.
    L’un, entouré de grillages, est rempli de végétation basse telle des arbustes et des buissons. S’il a de la chance, le visiteur pourra voir l’un des porte-muscs de Sibérie (Moschus moschiferus), une espèce particulièrement rare que le zoo a déjà reproduite de façon irrégulière. Le groupe actuel est composé de quatre individus arrivés en 1999 : un mâle de Leipzig et trois femelles de la Ménagerie du Jardin des Plantes de Paris.


    Enclos des porte-muscs.


    Porte-musc de Sibérie (Moschus moschiferus).

    Le second, plus sec mais légèrement plus vaste est séparé des visiteurs par un fossé sec. Des cerfs du Père David (Elaphurus davidianus) aussi appelé milus y vit. Autrefois, cette espèce était présentée en groupe reproducteur mais il a été peu à peu réduit pour mieux convenir à la taille de l’enclos. Trois jeunes individus sont venus du Tierpark Berlin en 2005 pour relancer l’élevage autrefois courant.


    Enclos des cerfs du Père David.


    Cerf du Père David (Elaphurus davidianus).

    Comme vous avez pu le voir, la collection de cervidés est très impressionant, il s’agit d’un des points forts du zoo de Berlin ; Cependant, ces dernières années elle a été réduite et l’on trouvait encore au début des années 2000 : des cerfs des marais (Blastoceros dichotomus) dont il reste qu’une femelle en coulisse depuis 2002 ; des cerfs d’Eld (Cervus eldi thamin) dont j’ai parlé plus haut ; des cerfs sambars de Malaisie (Cervus unicolor malaccensis) et des cerfs des pampas (Ozotoceros bezoarticus leucogaster).

    En face, les deux autres enclos entourant le pavillon historique des antilopes sont visibles. Le premier, séparé des visiteurs par un douve à un sol sablonneux. Un groupe de cobes de Lechwe kafue (Kobus leche kafuensis) y vit depuis le départ des cobes de Mrs Gray en 2008.


    Enclos des cobes.


    Cobe de Lechwe kafue (Kobus leche kafuensis).

    Un enclos herbeux plus vaste était le lieu de vie jusqu’en 2007 d’un groupe de très rare gazelle à col roux (Gazella dama ruficollis). Un groupe de sitatungas (Tragelaphus spekii gratus) a pris leur place et se reproduit très régulièrement, un petit est d’ailleurs né en Juillet 2008.


    Enclos des sitatungas.


    Sitatunga (Tragelaphus spekii gratus).

    Face au visiteur se trouve désormais la grande volière des langurs de Java (Trachypithecus auratus) inauguré en mai 2007 sur 250m² et 7m de haut. Recouverte par un filet, elle offre de bonne condition de vie aux singes qui sont en bonne voie pour se reproduire. Cette volière nous invite après avoir passé un cours d’eau à entrer dans la grande maison des singes du zoo de Berlin afin de découverte se qu’elle renferme.


    Volière extérieure des langurs.


    Entrée de la singerie.

    Après être entré dans la singerie, le visiteur va pouvoir s’intéresser aux petites cages vitrées situées sur la droite. Les callitrichidés y ont accès. Ils ont également la possibilité de « gouter » les rayons du soleil en sortant dans de petites volières grillagées située sur le toit et au dessus de l’entrée de la singerie. On note la présence d’un groupe de ouistitis de Geoffroy (Callithrix geoffroyi) ; de très rares tamarins à manteau noir (Saguinus nigricollis) et d’une famille de tamarins pinchés (Saguinus oedipus oedipus).


    Installation intérieure des petits singes sud-américains.


    Tamarin pinché (Saguinus oedipus oedipus).


    Tamarin à manteau noir (Saguinus nigricollis) & ouistiti de Geoffroy (Callithrix geoffroyi).

    Face à nous se trouve de nombreuses loges intérieures vitrées réservées aux primates de tailles moyennes. Tous les singes ont accès à l’extérieur : la plupart à de petites volières basses, deux espèces à de grands ensembles rocheux en style Hagenbeck et les lémuriens bénéficient de cages visibles depuis l’intérieur de la singerie par une vitre. La taille des installations est vraiment réduite mais il faut souligner l’effort important sur l’enrichissement du milieu.


    Loges des primates à l’intérieur de la singerie.


    Détail d’une loge ici occupé par des saïmiris.



    Volières extérieures de la singerie.


    Enclos rocheux des singes, ici occupés par des mandrills.

    La collection est réellement impressionnante et est considérée comme l’une des plus grande d’Allemagne pour un zoo généraliste, on trouve dans ces différentes volières :
    Des lémurs à front blanc (Eulemur albifrons) ; des lémurs de Mayotte (Eulemur fulvus fulvus) ; de rares singes hurleurs noirs (Alouatta caraya) aux reproductions nombreuses, la dernière datant de novembre 2008 ; des atèles noirs de Colombie (Ateles fusciceps robustus) arrivés en 2008 de Wuppertal ; un atèle à face rouge (Ateles paniscus) désormais présent dans les coulisses ; un groupe reproducteur de rares capucins olives (Cebus olivaceus) ; des saïmiris écureuils (Saimiri sciureus sciureus) ; des macaques ours (Macaca arctoides) qui ont remplacé dans un des grands enclos rocheux les macaques japonais partis dans un autre parc ; des macaques maures (Macaca maura) ; de très rares macaques à bonnet chinois (Macaca sinica) ; des mandrills (Mandrillus sphinx) présentés dans le second enclos rocheux ; des cercopithèques à tête de hiboux (Cercopithecus hamlyni) ; un grand groupe d’entelles (Semnopithecus entellus) où l’on trouve souvent des petits, le plus jeunes étant né en mars 2008 ; des langurs de Java (Trachypithecus auratus auratus) qui bénéficie en plus de leur grande volière extérieure d’une grande loge à l’intérieur de la singerie ; des gibbons lars (Hylobates lar) et des gibbons à bonnet (Hylobates pileatus) en hiver.


    Macaque à bonnet chinois (Macaca sinica).


    Atèle à face rouge (Ateles paniscus).


    Cercopithèques à tête de hiboux (Cercopithecus hamlyni).


    Langur de Java (Trachypithecus auratus auratus).


    Lémur à front blanc (Eulemur albifrons).


    Capucin olive (Cebus olivaceus).


    Jeune capucin olive (Cebus olivaceus).


    Entelle (Semnopithecus entellus).


    Gibbon lar (Hylobates lar).


    Atèle noir de Colombie (Ateles fusciceps robustus).


    Saïmiri écureuil (Saimiri sciureus sciureus).


    Lémur de Mayotte (Eulemur fulvus fulvus).


    Mandrill (Mandrillus sphinx).


    Macaque japonais (Macaca fuscata).


    Dernière édition par alexpe8 le Sam 21 Fév 2009 - 21:31, édité 1 fois

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    Message par alexpe8 le Dim 8 Fév 2009 - 14:34

    Avant de rejoindre le secteur des grands singes, le visiteur pourra observer deux installations situées sur les bords de la singerie. Aux abords d’une boîte à don se trouve une petite serre vitrée richement végétalisée. Elle est le théâtre d’une cohabitation originale entre trois espèces sud-américaines :
    Le titi rouge (Callicebus cupreus) représenté par une petite famille qui s’agrandi régulièrement se qui est une bonne chose d’autant plus que l’espèce est rare en captivité.
    Le paresseux didactyle (Choloepus didactylus) présenté jusqu’en 2008 en solitaire au zoo de Berlin et l’acouchi roux (Myoprocta acouchy), une espèce rare que le zoo n’a pas encore reproduit à ma connaissance.


    Serre des animaux sud-américains.


    Acouchi roux (Myoprocta acouchy).


    Titi rouge (Callicebus cupreus).

    Trois cages vitrées à la conception moderne sont situées au niveau de l’autre entrée de la singerie. L’une est occupée par une colonie reproductrice de ouistitis à toupets noirs (Callithrix penicillata) et les deux autres par des écureuils de Prévost (Callosciurus prevostii rafflesi), une espèce non présentée dans les parcs zoologiques français actuellement.


    Installation des écureuils et des ouistitis.


    Ouistiti à toupets noirs (Callithrix penicillata).


    Ecureuil de Prévost (Callosciurus prevostii rafflesi).

    Intéressons nous désormais aux grands singes. Le Zoologisher Garten Berlin est l’une des seules institutions zoologiques au monde à présenter et à reproduire cinq espèces d’anthropoïdes. Les singes sont présentés en intérieur dans des loges similaires à celles des autres primates mais de plus grande taille. Toutes sont reliés à des enclos extérieurs différents sur lesquels je reviendrais au cas par cas. La cuisine où sont préparés les rations alimentaires est également visible au travers d’une vitre. En 2008, la zone d’observation des visiteurs à l’intérieur a été rénové pour leur plus grand confort.


    Zone de présentation intérieure des anthropoïdes.


    Cuisine de la singerie.


    Loge intérieure typique ici occupée par des orangs-outans de Sumatra.

    La première espèce visible est particulièrement rare dans les parcs européens : le bonobo (Pan paniscus). Les premiers individus sont arrivés en 1987 mais la première naissance n’a eu lieu qu’en 1995. Depuis plusieurs petits sont nés et le groupe est aujourd’hui composé de six individus :
    Simon, un mâle né en 1979 est le plus âgé de la bande.
    Santi, un mâle né en 1981 est le second mâle de la troupe.
    Vifijo, le troisième mâle est arrivé en 2005 du zoo de Planckendael ; il y est né en 1995.
    Yala, la femelle dominante est née en 1981, elle est la mère du dernier petit né le 24 février 2007 et qui vit toujours au zoo.
    Et Opala, la seconde femelle.


    Enclos extérieur des bonobos.


    Bonobo (Pan paniscus).

    Leurs cousins les chimpanzés (Pan troglodytes) vivent dans une installation construite en 2008 et accolé à la singerie. Cette volière est reliée à un grande loge intérieure où les chimpanzés peuvent avoir de l’occupation. Le groupe est actuellement composé de cinq individus stérilisés il me semble :
    Deux mâles : Pedro et Karel nés respectivement en 1981 et le 11 juillet 1981 et trois femelles :
    Guste, née le 30 janvier 1979 ; Lilly née le 10 décembre 1988 et Soko, née le 6 mars 1979.


    Volière extérieure des chimpanzés.


    Installation intérieure des chimpanzés.

    Autres singes africains, les gorilles des plaines de l’ouest (Gorilla gorilla gorilla) sont présentés juste à côté sur une espèce de plateau entouré par une fosse où les singes ont accès. Le tout est de taille plutôt réduite. Ils ont parfois accès à une grande demie-île situé à l’extrémité de la singerie. Des reproductions ont été observé à plusieurs reprises mais pas ces dernières années. Aujourd’hui, 7 gorilles vivent au zoo répartie en deux groupes :
    Groupe I :
    Ivo (♂), né le 28 Janvier 1988 au zoo de Munich est arrivé en 2005 en provenance du Zoo d’Amsterdam pour remplacer Derrick, l’ancien mâle reproducteur.
    Bibi (♀), née le 28 septembre 1997 est arrivée en 2006 en provenance de Apenheul.
    Mpenzi (♀), née le 9 juillet 1985.
    Djambala (♀), née le 25 juillet 2001 au zoo de Berlin.

    Groupe II sortant en alternance avec les orangs-outans de Sumatra :
    Gigi et Fatou, deux vieilles femelles restantes de l’ancien groupe reproducteur.


    Enclos du groupe reproducteur de gorille.


    Femelle gorille de plaines de l’ouest (Gorilla gorilla gorilla).


    Ivo, dos argenté du zoo de Berlin.

    Le visiteur peut observer de loin une volière partiellement vitré accolé à une structure rocheuse collée à la singerie. On y trouve deux mâles orangs-outans de Bornéo (Pongo pygmaeus pygmaeus), Kevin et Kajan, restants d’un groupe reproducteur autrefois fructueux.


    Volière des orangs-outans de Bornéo.


    Orang-outan de Bornéo (Pongo pygmaeus pygmaeus) mâle.

    A côté, une installation similaire à celle des gorilles héberge tantôt deux gorilles âgées ou un des groupes reproducteurs d’orangs-outans de Sumatra (Pongo abelii). Le zoo de Berlin maîtrise l’élevage de cette espèce depuis très longtemps (première naissance dans les années 30) et c’est toujours le cas aujourd’hui. Les huit individus qui vivent aujourd’hui au zoo sont réparties en deux groupes :
    Groupe I :
    Mano (♂), né le 9 avril 1977.
    Bini (♀), née le 4 octobre 1980
    Bagus (♂), né le 17 juin 2002 au zoo de Berlin vit aujourd’hui avec ses deux parents.

    Groupe II :
    Enche (♂), né le 15 mai 1989 au zoo d’Heidelberg.
    Mücke (♀), née le 14 mars 1990 au zoo de Berlin
    Satu (♀), sa fille née le 25 janvier 2006 à Berlin
    Shinta (♀), née le 1er février 1993 à Berlin
    Djasinga (♀), née le 7 février 2003 au zoo de Dresden et arrivé en Juillet 2008 à Berlin.


    Installation des orangs-outans de Sumatra ou des gorilles.


    Satu, jeune orang-outan de Sumatra (Pongo abelli).

    Une dernière installation est reliée aux bâtiments des singes. Il s’agit d’une pièce herbeuse garnie d’une structure en bois entourée d’une profonde douve. Un couple de siamangs (Symphalangus syndactylus) y vit depuis plusieurs années et avait été rejoint en 2007 par des pacas des plaines partis depuis au Tierpark Berlin. A signaler la première naissance pour cette espèce en juin 2008.


    Installation des siamangs.


    Siamang (Symphalangus syndactylus).

    Face aux enclos des grands singes, les visiteurs peuvent observer deux enclos en style Hagenbeck. La plus grande fosse est occupée par un harem de babouins hamadryas (Papio hamadryas) tandis que l’autre est le lieu de vie d’un groupe de macaques à queue de lion (Macaca silenus). Les naissances sont nombreuses quelque soit l’espèce.


    Enclos des babouins.


    Mâle babouin hamadryas (Papio hamadryas).


    Enclos des macaques.


    Macaque à queue de lion (Macaca silenus).


    Dernière édition par alexpe8 le Sam 21 Fév 2009 - 21:41, édité 2 fois

    alexpe8
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    default Re: Zoologisher Garten Berlin

    Message par alexpe8 le Dim 8 Fév 2009 - 14:35

    En direction de l’entrée, le visiteur va pouvoir s’arrêter quelques instants devant l’installation des rongeurs. C’est une fois encore un vestige du style Hagenbeck utilisé dans les années 20-40 pour donner l’impression de liberté aux visiteurs. Un monticule rocheux devancé par des enclos séparées des visiteurs par un muret composent l’installation.


    Installation des rongeurs.

    Les deux premiers enclos reliés entre eux sont le lieu de vie d’un groupe d’athérures d’Afrique (Atherurus africanus), une espèce proche du porc-épic rare en captivité reproduite à plusieurs reprises au Zoologisher de Berlin.


    Enclos des athérures.

    Un couple de ragondins (Myocastor coypus) avec leurs cinq petits nés en avril 2008 est présent dans l’enclos mitoyen.


    Enclos des ragondins.


    Jeunes ragondins (Myocastor coypus)

    La présence de porcs-épics d’Inde (Hystrix indica) conclue cette zone.


    Enclos des porcs-épics.


    Porc-épic d’Inde (Hystrix indica).

    En continuant l’allée située en bordure de parc, un grand plan d’eau se découvre au milieu des arbres. La vaste pièce d’eau est le lieu de vie de nombreux anatidés notamment des sauvages. Une zone est réservée pour un groupe mixte de flamants : flamants roses (Phoenicopterus roseus), rouges (Phoenicopterus ruber) et du Chili (Phoenicopterus chilensis). Si il a de la chance, le visiteur pourra voir une silhouette d’un gibbon à coiffe (Hylobates pileatus) dont un groupe reproducteur est présent sur l’île au loin.


    Plan d’eau et île des gibbons à l’arrière plan.


    Flamants rouges (Phoenicopterus ruber).


    Flamant rose (Phoenicopterus roseus).

    Le dernier bâtiment que le visiteur va pouvoir observer est le pavillon des éléphants d’Asie (Elephas maximus) rénové dans les années 90. Le premier enclos visible est celui du mâle Victor né le 23 octobre 1993 au zoo de Ramat Gan en Israël, il est arrivé à Berlin le 22 septembre 2000.
    Il vit dans cet enclos d’isolement hors des périodes de reproduction où lorsqu’un petit est né. Il se compose d’un petit bassin, de rochers et d’arbres protégés et est entouré par une fosse profonde d’un peu plus d’un mètre.


    Enclos du mâle éléphant.


    Victor, mâle éléphant d’Asie (Elephas maximus).

    Il est possible ensuite d’entrer dans le pavillon des éléphants qui est vitré. A l’intérieur on trouve deux loges principales séparées des visiteurs par une douves et un fil électrique. Elles sont différenciées entre elles par un bassin qui sert durant les jours froids. Le mâle dispose d’un box séparé dans le fond de la plus grande.


    Une des loges des éléphantes.


    Bassin d’hiver des éléphants.

    Une fois qu’il est sorti, le visiteur va pouvoir observer le second enclos des éléphants érigé sur le même modèle que celui du mâle mais bien sur de plus grande taille. Il est le lieu de vie de cinq femelle adulte et d’une jeune femelle née à Berlin :
    Tanja est née en 1964 en Inde. Elle fut importé par le cirque Krone en 1967 avant d’arriver au zoo de Berlin le 8 janvier 1974.
    Drumbo est née en 1870 en Asie. Elle fut importée par le Bussolengo park en 1972 avant d’arriver le 25 septembre 1987 au zoo.
    Carla est née en 1973 en Asie avant d’être importé par le zoo le 11 mai 1977.
    Ivoty est née le 6 janvier 1974 dans une réserve indienne. Elle est arrivée le 16 avril 1996 au zoo en provenance du zoo d’Hanovre où elle était arrivée en 1994 après avoir déjà vécu à Berlin.
    Pang Pha est née le 1er mars 1987 en Thaïland avant d’arriver au zoo de Berlin le 30 septembre 1987, elle était alors tout juste âgée de 6 mois. Elle est la mère de deux petits nés à Berlin (Shaina Pali et Plai Kiri, abandonné par sa mère et décédé de l’herpes endotheliotropic des éléphants).
    Shaina Pali est née le 15 juin 2005 de l’union de Pang Pha et Victor.

    A signaler qu’un petit devrait naître dans les prochaines semaines voir jours.


    Enclos des éléphantes et leur petit.


    Eléphante d’Asie (Elephas maximus).

    Un petit enclos également relié au bâtiment devait autrefois servir lorsque l’on trouvait encore des éléphant d’Afrique (jusqu’en 1996, éléphant d’Afrique de l’Est). Aujoud’hui c’est un groupe d’alpagas (Lama pacos) qui y vit.

    C’est ainsi que s’achève la visite du zoo, le visiteur va quitter l'institution après avoir découvert une grande partie du monde animal.




    Dernière édition par alexpe8 le Sam 21 Fév 2009 - 21:49, édité 1 fois

    LionBlanc41
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    Message par LionBlanc41 le Dim 8 Fév 2009 - 14:44

    Ou mai là va falloir que je me débrouile pour faire un tit long voyae en Allemagne, pour pas mourrir sans avoir vu ceci, très belle description en tout cas.
    La prochaine fois que t'y vas invite moi lol!


    _________________
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    Ludo
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    Message par Ludo le Dim 8 Fév 2009 - 14:56

    Merci, ca ma donner envie d'aller le visiter :p
    la seul chose regretable ces les enclos des felin qui et pas terible aparament :(

    Therabu
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    default Re: Zoologisher Garten Berlin

    Message par Therabu le Dim 8 Fév 2009 - 16:35

    La conclusion refléte bien mes impressions à partir des photos
    Qu'une seule chose à dire : le travail effectué par Alexpe8 est à la hauteur de la collection. Franchement impressionnant et merci de nous faire découvrir le parc mais aussi toutes ces éspéces en particulier les oiseaux dont je ne connaissais pas la moitié des éspéces !

    Nynylamalice
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    Message par Nynylamalice le Dim 8 Fév 2009 - 18:33

    Magnifique compte rendu Alexpe8, tu nous donnent envie de voyager avec toute ces belles photos!

    buddha
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    Message par buddha le Dim 8 Fév 2009 - 23:38

    superbe travail pour ce compte rendu ( j'ose pas imaginer le temps que tu y as passé ! ) ....la collection du parc est impressionante !

    Yoan
    Admin
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    default Re: Zoologisher Garten Berlin

    Message par Yoan le Lun 9 Fév 2009 - 15:47

    Je reconnais le aye-aye Wink Merci et encore un super compte-rendu.


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