Le second aquarium, entouré de bois, a été installé en 2008, c’est l’une des nouveautés de l’année, il a été appelé « Aquarium des pierres vivantes » en l’honneur des nombreux coraux qui y vivent. Ci-après une vue de l’aquarium et plusieurs poissons qui y vivent :

« Aquarium des pierres vivantes ».

Demoiselle noire à une tâche (
Chrysiptera unimaculata).

Apogon de Banggai (
Pterapogon kauderni).

Poisson clown du Pacifique (
Amphiprion ocellaris).

Chirurgien jaune (
Zebrasoma flavescens).
Une haute volière située juste à côté de la sortie est le lieu de vie d’oiseaux australiens : des diamants de Gould (
Chloebia gouldiae), des colombes diamants (
Geopelia cuneata) et des diamants à gouttelettes (
Emblema guttata).

Volière de la serre australienne.

Diamant de Gould (
Chloebia gouldiae).

Diamant à gouttelettes (
Emblema guttata).

Colombe diamant (
Geopelia cuneata)
Après être sorti de la serre, nous allons de nouveau nous diriger vers la partie principale du zoo en réempruntant le pont de la conservation. Après avoir descendu l’escalier, une île nous invite à entrer dans le quatrième et dernier bâtiment tropical de Beauval : La serre tropicale des grands singes ouverte en 1993. Il s’agit du plus grand bâtiment du zoo qui abrite les loges des orangs-outans, des chimpanzés, des singes sud-américains et le vivarium.

Entrée dans la serre tropicale des grands singes.

Intérieur de la serre.
Intéressons nous tout d’abord aux espèces présentent dans de grandes loges vitrées. Les deux premières reliées entre elles forment l’installation intérieure d’un groupe de chimpanzés (
Pan troglodytes) dirigé par un grand mâle «
Jojo ». L’un des plus grands groupes de France avec 15 individus disposent de structures en bois, de rochers artificiels et de nourriture éparpillée à l’intérieur. L’été, des trappes donnant sur une grande île extérieure réaménagé en 2007 sont ouvertes aux singes. Plus de dix petits sont nés depuis l’arrivée du groupe en 1993, les trois derniers, Wamba, Tumba, et Inongo étant nés les 23 novembre 2008, 14 janvier 2009 et 19 juin 2009.


Loges intérieures des chimpanzés.


Installation extérieure des chimpanzés. Vue de l’extérieur puis de l’intérieur.


Chimpanzés (
Pan troglodytes), mâle et petit né début 2009 dans les bras de sa mère.

Chimpanzé (
Pan troglodytes).
A côté, une loge similaire a longtemps hébergée un vieux couple d’orangs-outans de Bornéo (
Pongo pygmaeus pygmaeus)
Kupo-Kupo et
Giles décédés en 2006 et 2008. En 2007, le Zooparc de Beauval a accueilli trois rares entelles de l’Inde (
Semnopithecus entellus) qui vivent toujours ici. Dès 2008, deux naissances ont eu lieu : le premier petit est né le 31 mai 2008 tandis que le deuxième, né le 27 juillet a été recueilli –fait exceptionnel- par la première femelle après la mort de sa mère. Cette femelle a donné naissance a un nouveau petit le 4 avril 2009

Installation des entelles.

Jeune entelle de l’Inde (
Semnopithecus entellus).
Le dernier espace est réservé au groupe reproducteur d’orangs-outans de Bornéo (
Pongo pygmaeus pygmaeus) qui est l’un des plus grands d’Europe avec huit individus (Sous espèce de Bornéo uniquement). Aujourd’hui, les orangs-outans présents à Beauval sont :
Muda, le mâle dominant né le 29 mai 1983 au zoo de Cologne (Allemagne) et arrivé en France le 20 juillet 1994 pour peupler le groupe fraichement formé.
Christina, une femelle a une date de naissance estimé à juin 1986 en Indonésie. Elle a été importé en Italie avant d’arriver à Beauval le 26 novembre 1993.
Manis, née le 24 septembre 1990 au zoo de Jersey (Fille du mâle Giles décédé à Beauval), est arrivée 26 mars 1993. Elle a été plusieurs mère à Beauval.
Janah, née le 15 février 1991 au zoo de Londres (Angleterre) avant d’arriver le 18 juin 1993.
Mandy, née le 19 décembre 1999, est le premier petit à être né à Beauval de l’union de Manis et Muda ; abandonnée par sa mère, elle a été élevé au biberon par Françoise Delord et réintégré au groupe reproducteur au milieu de l’année 2001.
Suli, née le 23 juillet 2003 de l’union de Muda et Manis, cette dernière a cette fois ci élevé avec succès son petit.
Bayu est né le 20 juin 2003 ; sa mère primipare, Jana, ne s’en est pas occupé et le personnel a du l’élevé aux biberons, il a été réintroduit dans le groupe avec la même méthode que Mandy.
Dayak est né le 4 mars 2009 au zoo ; sa mère, Manis, s’en occupe tendrement sous les yeux des visiteurs.
Durant les jours chauds, les orangs-outans et les gibbons hybrides [gibbon lar X gibbon agile (
Hylobates lar X Hylobates agilis) & gibbon lar X gibbon à coiffe (
Hylobates lar X Hylobates pileatus)] ont accès, par un tunnel vitré en hauteur, à une île de 2000 m² accolée au bâtiment et séparée des visiteurs par un court d’eau. Une nouvelle fois, des structures en bois et des rochers aménagent l’enclos.

Installation intérieure des orangs-outans.

Île des orangs-outans et des gibbons.


Orangs-outans de Bornéo (
Pongo pygmaeus pygmaeus), Muda et une des femelles.

Gibbon hybride (
Hylobates lar X Hylobates pileatus).
Parallèlement, des tamarins et des ouistitis vivent dans la serre dans différents types de volières vitrées où la quasi-totalité des espèces se reproduit.
Une série de volières intérieures, destinées aux petits singes d'Amérique latines ont été rénové cette années : la hauteur a été accroit et des pallissades les entoure, de la végétation tropicales a également été planté. Elles sont reliées à des « cages » extérieures vitrées richement végétalisées. On y trouve des tamarins lions dorés (
Leontopithecus rosalia) avec un petit né le 23 mars 2008 ; des tamarins lions à tête dorée (
Leontopithecus chrysomelas) ; des tamarins empereurs (
Saguinus imperator subgrisescens) avec un petit né le 30 mai 2009 ; des ouistitis argentés (
Mico argentata) accueillis en 2007 ; et des sakis à face blanche (
Pithecia pithecia pithecia) dans une plus grande volière.

Volières intérieures en travaux.


Volières intérieures terminées.

Rangée de volières extérieures.

Ouistiti argenté (
Mico argentata) en 2008.

Tamarin empereur (
Saguinus imperator subgrisescens).

Tamarin lion doré (
Leontopithecus rosalia) en 2008.
Deux volières isolées sont situées près de la sortie du côté du snack « Les orangs-outans ». Elles sont aménagées de la même façon que les précédentes mais sont de taille plus réduite. Un couple de sakis à face blanche (
Pithecia pithecia pithecia) est présenté avec un mâle tamarin de Goeldi (
Callimico goeldii) ; des tamarins à mains rousses (
Saguinus midas) depuis 2009 – dont le programme d’élevage est géré par la directrice scientifique du zoo Aude Desmoulins, et des ouistitis mignons (
Callithrix pygmaea) vivent également ici.

Tamarin de Goeldi (
Callimico goeldii).

Tamarin à mains rousses (
Saguinus midas).

Ouistiti mignon (
Callithrix pygmaea).

Femelle saki à face blanche (
Pithecia pithecia pithecia) en 2008.
Enfin, une volière vitrée située près de l’entrée du vivarium est actuelle en refection, on y trouvera bientôt des tamarins pinchés (
Saguinus oedipus oedipus). Deux rares tamarins bicolores (
Saguinus bicolor) sont arrivés en 2008 du Jardin zoologique et botanique de Mulhouse ont été placé dans une volière extérieure, octagonale et vitrée, une petite cabane en bois a été construite pour la nuit.

Volière extérieure des tamarins bicolores.

Cabane des tamarins bicolores.

Tamarin bicolore (
Saguinus bicolor).
Intéressons nous d’ailleurs au vivarium ouvert en 1993 dans la serre des singes. Rénové en 2004, il est maintenant composé de beaux terrariums sur fond rocheux, découvrez près de 250 reptiles sur 500 m².
Avant d’entrer dans le vivarium, le bassin des caïmans à lunettes (
Caiman crocodilus) situé face à l’une des loges des chimpanzés est visible.

Bassin des caimans.

Caïman à lunettes (
Caiman crocodilus).


Accès au vivarium.


Ambiance dans le vivarium.

Grand terrarium typique ici occupé par des pythons.
Voici un aperçu des espèces présentes en ces lieux :

Boa de Madagascar (
Acrantophis madagascariensis).

Boa de Cuba (
Epicrates angulifer).

Iguane vert (
Iguana iguana).

Varan d’eau malais (
Varanus salvator).

Varan de Salvador (
Varanus salvadorii).

Fouette queue orné (
Uromastyx Acanthinurus).

Basilic brun (
Basiliscus vittatus).

Python vert arboricole (
Morelia viridis).

Basilic vert (
Basiliscus plumifrons).

Tortue à crête dorsale du Mississipi (
Graptemys pseudogeographica kohnii).

Serpent ratier à queue rouge (
Gonyosoma oxycephala).

Python tapis des jungles (
Morelia spilota cheynei).

Serpent des blés (
Pantherophis guttata guttata).

Serpent ratier ligné de Taïwan (
Elaphe taeniura).

Python malais (
Python curtus).

Boa arc-en-ciel (
Epicrates cenchria).
Notons également la présence des espèces suivantes : Python royal (
Python regius) ; Serpent ratier jaune (
Pantherophis obsoletus quadrivittatus) ; Serpent ratier (
Pantherophis obsoletus spiloides) ; monstre de Gila (
Heloderma suspectum) ; Python indien (
Python molurus bivittatus) ; Python réticulé (
Python reticulatus) ; Scinque à langue bleue (
Tiliqua scincoides) ; Gecko léopard (
Eublepharis macularius) ; Serpent roi (
Lampropeltis ruthveni).
Au cœur du vivarium, un bassin entièrement vitré de 200 m³ est le lieu de vie de quatre alligators du Mississipi (
Alligator mississippiensis) arrivés le 1er avril 2004 d’une ferme d’élevage espagnole afin de remplacer les crocodiles du Nil autrefois présents ici.

Bassin des alligators.

Alligator du Mississipi (
Alligator mississippiensis).

Cichlasoma à tête de feu (
Cichlasoma synspilum) vivant dans le bassin des alligators.
Situés dans un recoin, l’enclos intérieur et l’enclos extérieur des tortues terrestre sont vitrés et de bonne taille. Autrefois lieu de vie d’une famille de fennec, on y trouve aujourd’hui des tortues léopards (
Stigmochelys pardalis) ; des tortues étoilées de Madagascar (
Asterochelys radiata) ; et des tortues boites communes (
Terrapene carolina), une espèce peu courante en Europe.

Enclos intérieur des tortues.

Tortue boite commune (
Terrapene carolina).

Tortue étoilée (
Asterochelys radiata).