Carte d'identitée
Classe: Mammifère
Ordre: Artiodactyle
Famille: Bovidé
Genre: Madoqua
Espèce: Madoqua kirkii
Noms communs: Kirk's Dik-dik (GB) / Dik-dik de KirK (FR)
Description
Taille: 52 à 67 cm
Hauteur au garrot:30 à 40 cm
Poids : 3 à 6 kg
Les dik-diks sont des antilopes naines, les plus petites, qui doivent leur nom au bruit qu’ils font lorsqu’ils sont face à un danger. Ils ont un museau allongé que le pourrait assimiler à une trompe (comme chez le saïga), cette adaptation est utile à la respiration puisque les dik-diks vivent dans des milieux très secs. Leur robe fine est grise sur le dos, sable sur les flancs et blanche sur le ventre. Les mâles portent de petites cornes sur le haut du crane. Les femelles sont légèrement plus larges. La plupart des individus ont un anneau claire autour des yeux.
Habitat
On les retrouve dans les brousses arides car ils ont besoin de gros buissons pour se cacher et se nourrir mais un accès à l’eau n’est pas indispensable. Ils s’aventurent peu dans les savanes. Ils vivent dans des petits territoires toujours en présence d’hautes herbes pour ne pas être vu.
Distribution
Le dik-dik est représenté principalement en Afrique de l’est, il partage son habitât avec les girafes et d’autres antilopes. Sur la partie orientale on les retrouve au Sud de la Somalie, au Kenya et en Tanzanie tandis qu’à l’est, c’est en Angola et en Namibie.
Régime alimentaire
Parce qu’ils sont de petites tailles, les dik-diks doivent se nourrir beaucoup comparé à leur poids. Le régime alimentaire est composé de feuilles (80 %), d’herbe (17 %) et de carex (3 %). Sa prise de nourriture s’effectue principalement le matin et en fin de journée. Il trouve l’eau nécessaire à leur métabolisme avec la rosée et l’eau contenue dans la végétation. Grâce à sa petite taille, il n’entre pas en concurrence avec les koudous qui s’alimentent des buissons jusqu’à un mètre du sol.
Reproduction
Nombre de petits: 1
Gestation: 3 à 4 mois
Maturité sexuelle: 10 mois
Les dik-diks vivent la plupart du temps en couple monogame, les animaux ont des âges similaire. Au début de l’accouplement, le mâle se met sur les pattes arrières et suit la femelle en agitant ses membres antérieurs. La femelle peut avoir deux portées par an (Novembre-Décembre et Avril-mai). Le petit sera nourrir pendant 6 semaines pas plus de quelques minutes à la fois pour éviter les prédateurs. Les jeunes, qui ont un taux de survie de 50 %, grandissent vite puisqu’ils sont adultes à 7 mois.
Prédateurs
Léopard (Panthera pardus), guépard (Acinonyx jubatus), chacal (Canis ssp), babouin (Papio ssp), aigle et python. Ils échapent aux présateurs grâce à leur ouï et leur vue de qualité ainsi qu’avec leur vitesse de pointe de 40 km.
Menaces

Cette espèce, à l’effectif stable, est considérée comme Non menacée par l’IUCN. Elle est encore très largement présente en Afrique et la plupart des animaux vivent dans des zones protégées. Si la tendance continue, il est peut probable que les dik-diks deviennent menacés. On estime plus d’un million d’animaux.
En captivité
Depuis peu, et ce grâce à la mise en place d’un Stud-book Européen (ESB) par Klaus Müller-Schilling d’Hanovre, le dik-dik de KirK est devenu plus commun en captivité. Certains parcs, notamment Hanovre et Berlin, reproduisent très bien l’espèce et ils ont pu envoyé leur animaux dans de nouvelles institutions. La population européenne est estimée à plus de 80 individus. Voici une présentation du cheptel français :
Zoo d’Amnéville : groupe de mâles célibataires composé d’animaux arrivés en 2000 : l’un de Fuengirola (né à Hanovre) et l’autre d’Hanovre (né à Francfort)
Montpellier : un mâle ?
Ménagerie du Jardin des plantes : Un couple a été accueilli en 2002 en provenance d’Hanovre mais ne reste que le mâle.
Zoo de la Bourbansais : Un couple présenté avec les calaos terrestres.
Réserve africaine de Sigean : Trois animaux, un mâle et deux femelles, arrivés en 2001 d’Hanovre. (Plus présent)
Citation: IUCN SSC Antelope Specialist Group 2008. Madoqua kirkii. In: IUCN 2009. IUCN Red List of Threatened Species. Version 2009.1. <www.iucnredlist.org>. Downloaded on 15 July 2009 & Animal Diversity Web
Crédits photographiques : © Alexpe8 (Photo principale prise au Jardin des plantes), © IUCN (Carte de répartition et logo de menace)
Taille: 52 à 67 cm
Hauteur au garrot:30 à 40 cm
Poids : 3 à 6 kg
Les dik-diks sont des antilopes naines, les plus petites, qui doivent leur nom au bruit qu’ils font lorsqu’ils sont face à un danger. Ils ont un museau allongé que le pourrait assimiler à une trompe (comme chez le saïga), cette adaptation est utile à la respiration puisque les dik-diks vivent dans des milieux très secs. Leur robe fine est grise sur le dos, sable sur les flancs et blanche sur le ventre. Les mâles portent de petites cornes sur le haut du crane. Les femelles sont légèrement plus larges. La plupart des individus ont un anneau claire autour des yeux.
Habitat
On les retrouve dans les brousses arides car ils ont besoin de gros buissons pour se cacher et se nourrir mais un accès à l’eau n’est pas indispensable. Ils s’aventurent peu dans les savanes. Ils vivent dans des petits territoires toujours en présence d’hautes herbes pour ne pas être vu.
Distribution
Le dik-dik est représenté principalement en Afrique de l’est, il partage son habitât avec les girafes et d’autres antilopes. Sur la partie orientale on les retrouve au Sud de la Somalie, au Kenya et en Tanzanie tandis qu’à l’est, c’est en Angola et en Namibie.
Régime alimentaire
Parce qu’ils sont de petites tailles, les dik-diks doivent se nourrir beaucoup comparé à leur poids. Le régime alimentaire est composé de feuilles (80 %), d’herbe (17 %) et de carex (3 %). Sa prise de nourriture s’effectue principalement le matin et en fin de journée. Il trouve l’eau nécessaire à leur métabolisme avec la rosée et l’eau contenue dans la végétation. Grâce à sa petite taille, il n’entre pas en concurrence avec les koudous qui s’alimentent des buissons jusqu’à un mètre du sol.
Reproduction
Nombre de petits: 1
Gestation: 3 à 4 mois
Maturité sexuelle: 10 mois
Les dik-diks vivent la plupart du temps en couple monogame, les animaux ont des âges similaire. Au début de l’accouplement, le mâle se met sur les pattes arrières et suit la femelle en agitant ses membres antérieurs. La femelle peut avoir deux portées par an (Novembre-Décembre et Avril-mai). Le petit sera nourrir pendant 6 semaines pas plus de quelques minutes à la fois pour éviter les prédateurs. Les jeunes, qui ont un taux de survie de 50 %, grandissent vite puisqu’ils sont adultes à 7 mois.
Prédateurs
Léopard (Panthera pardus), guépard (Acinonyx jubatus), chacal (Canis ssp), babouin (Papio ssp), aigle et python. Ils échapent aux présateurs grâce à leur ouï et leur vue de qualité ainsi qu’avec leur vitesse de pointe de 40 km.
Menaces

Cette espèce, à l’effectif stable, est considérée comme Non menacée par l’IUCN. Elle est encore très largement présente en Afrique et la plupart des animaux vivent dans des zones protégées. Si la tendance continue, il est peut probable que les dik-diks deviennent menacés. On estime plus d’un million d’animaux.
En captivité
Depuis peu, et ce grâce à la mise en place d’un Stud-book Européen (ESB) par Klaus Müller-Schilling d’Hanovre, le dik-dik de KirK est devenu plus commun en captivité. Certains parcs, notamment Hanovre et Berlin, reproduisent très bien l’espèce et ils ont pu envoyé leur animaux dans de nouvelles institutions. La population européenne est estimée à plus de 80 individus. Voici une présentation du cheptel français :
Zoo d’Amnéville : groupe de mâles célibataires composé d’animaux arrivés en 2000 : l’un de Fuengirola (né à Hanovre) et l’autre d’Hanovre (né à Francfort)
Montpellier : un mâle ?
Ménagerie du Jardin des plantes : Un couple a été accueilli en 2002 en provenance d’Hanovre mais ne reste que le mâle.
Zoo de la Bourbansais : Un couple présenté avec les calaos terrestres.
Réserve africaine de Sigean : Trois animaux, un mâle et deux femelles, arrivés en 2001 d’Hanovre. (Plus présent)
Citation: IUCN SSC Antelope Specialist Group 2008. Madoqua kirkii. In: IUCN 2009. IUCN Red List of Threatened Species. Version 2009.1. <www.iucnredlist.org>. Downloaded on 15 July 2009 & Animal Diversity Web
Crédits photographiques : © Alexpe8 (Photo principale prise au Jardin des plantes), © IUCN (Carte de répartition et logo de menace)
Dernière édition par alexpe8 le Mer 7 Oct 2009 - 16:29, édité 2 fois









