Cinq dauphins sont arrivés au parc animalier Planète sauvage de Port-Saint-Père en Loire-Atlantique, qui devient ainsi le premier et le seul delphinarium de l'ouest.
Le safari-parc de Port-Saint-Père, entre Nantes et Pornic (Loire-Atlantique), ouvre son delphinarium à partir du 28 février, seulement les week-ends pour l’instant. Les visiteurs pourront alors découvrir les cinq dauphins de la cité marine. C’est la nouvelle attraction de l’année pour ce parc animalier qui espère ainsi doper sa fréquentation. Elle stagne depuis quelques années entre 200 000 et 250 000 visiteurs par an.
Les dauphins chouchoutés
Arrivés depuis fin novembre, les trois mâles, venus du parc Astérix, et les deux femelles, arrivées d’un delphinarium hollandais, ont parfaitement passé le cap de l’acclimatation. « Ils m’ont épatée. Je suis très fière d’eux », témoigne la responsable de la cité marine, Laëtitia Kein.
A quelques semaines de l’ouverture au public, les dauphins ont pu explorer cette semaine, pour la première fois, le grand bassin. Six soigneurs, un vétérinaire et un biologiste chouchoutent tous les jours les cinq mammifères. Les dauphins mangent entre 6 et 9 kg de poissons décongelés par jour. Des maquereaux, des harengs, des calamars, des sardines. La nourriture est minutieusement triée. Les poissons abîmés sont réservés aux autres animaux du parc. Les loups, les ours, les cigognes en raffolent.
Fun et amusement
Les repas, les sessions de jeux, les entraînements rythment les journées. Tout en complicité avec les soigneurs, sans contrainte. « Les dauphins ont une grande soif d’apprentissage, commente Laëtitia Kein. Ils sont très joueurs. Il leur faut du fun et de l’amusement. »
Après un premier échec administratif en 1998, Planète Sauvage a obtenu en avril 2007 l’autorisation d’ouvrir son delphinarium. C’est le premier de la côte Atlantique. Pour adapter la cité marine, jusqu’à présent « habitée » par des otaries, il fallu faire quelques travaux, notamment d’agrandissement des portes entre les bassins. Un investissement de 2,7 millions d’euros.




Source & Photos : Ouestfrance.fr