
Le maire a ensuite exposé la situation de l'éco-zoo, et fait état des courriers et rencontres avec Franck Haelewyn, le gérant. Recruté sur un projet de valorisation de l'espace animalier, celui-ci dénonce le bail emphytéotique et ce pour plusieurs raisons : des travaux non réalisés par la commune, l'extension de l'espace animalier entravée par l'attribution des terrains à l'agriculteur entrave, et par conséquent l'impossibilité de réaliser son projet et donc d'honorer la redevance à verser à la commune.
« C'est le 2e échec de l'espace animalier et cela me préoccupe beaucoup », affirme le maire. Car les solutions, à ce jour, sont réduites : soit la commune retrouve un repreneur, soit elle reprend à sa charge les frais (emprunts) de la création du parc. Le gérant quant à lui demande le remboursement de ce qui reste effectivement (constructions techniques et machines), sans dommages et intérêts.
Franck Haelewyn, qui a pris en amont toutes les précautions juridiques, déclare que son principal souci reste le maintien des emplois et le bien-être des animaux de l'éco-zoo. Il se propose donc de conseiller à distance la gestion du parc.
La date butoir pour le maire et son conseil est fixée au 15 novembre (fermeture annuelle de l'éco-zoo) afin de trouver une solution. Une réunion de tous les acteurs - État, Région, Département, CdC - a été actée sur fond de finances communales déjà difficiles.
Source & Photo: http://www.sudouest.com/bearn/actualite/oloronnais/article/742116/mil/5250560.html




