Fermeture du Zoo du Cap-Ferrat

Yoan- Admin

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- Message n°21
Re: Fermeture du Zoo du Cap-Ferrat
Et avec les normes actuelles.
_________________
« Le but d'un zoo est de ne pas tenir des animaux, mais d'assurer le futur des espèces »
Si les abeilles disparaissaient, l'homme n'aurait plus que quatre années à vivre; Albert Einstein

elbabir- Membre passionné

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- Message n°22
Re: Fermeture du Zoo du Cap-Ferrat
Si le zoo est transférer vers le parc phoenix,ça prendra combien de temps?
Le temps de tous mettre aux normes ça risque de duré un moment.je suppose que les animaux seront transférer,comme ce de Vincennes vers d'autres zoos?
Le temps de tous mettre aux normes ça risque de duré un moment.je suppose que les animaux seront transférer,comme ce de Vincennes vers d'autres zoos?

Yoan- Admin

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- Message n°23
Re: Fermeture du Zoo du Cap-Ferrat
Selon Webtimedias, Le Conseil Municipal a approuvé vendredi le lancement d’études pour déterminer le meilleur emplacement, au Parc Phoenix ou ailleurs, pour accueillir la majeure partie des animaux du zoo. Une solution qui pourrait commencer à être opérationnelle d’ici 6 mois. Le sit-in de samedi a accueilli 50 personnes et la pétition lancée par Nice-Matin dépasse les 14 000 signatures.
Note: le zoo fermera ses portes à la fin du mois. Sauvez le zoo est déjà trop tard depuis fort longtemps.
Note: le zoo fermera ses portes à la fin du mois. Sauvez le zoo est déjà trop tard depuis fort longtemps.
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Yoan- Admin

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- Message n°24
Re: Fermeture du Zoo du Cap-Ferrat
Selon Nice matin, ledéputé-maire de Menton, Jean-Claude Guibal, vient de proposer un site pour les reloger : en forêt au hameau de Monti dans la commune de Menton.
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elbabir- Membre passionné

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- Message n°25
Re: Fermeture du Zoo du Cap-Ferrat
Au derniére nouvelle,le projet d'installation du zoo vers le parc pheonix ou dans la vile de Menton,serais en bonne voie,le journal de Nice-Matin qui à lancer une pétition à acceuilli à ce jour 25.000 signatures,pour la sauvegarde du zoo.

Iziona- Modérateur

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- Message n°26
Re: Fermeture du Zoo du Cap-Ferrat
Le 7 octobre, la commune de Villefranche pourrait lancer une procédure afin de récupérer les terrains pourtant situés sur la commune voisine
Alors que le parc animalier fermera ses portes aujourd’hui, l’affaire du zoo de Saint-Jean-Cap-Ferrat – vendu à un millionnaire britannique – pourrait n’être pas tout à fait close. Si à Villefranche-sur-Mer, les élus se refusent à tout commentaire, la mairie semble fourbir ses armes juridiques pour contester, rien de moins, la vente du terrain du zoo qui n’est pourtant pas situé sur son territoire. Mieux, elle pourrait en revendiquer la propriété. Le 7 octobre, un conseil municipal extraordinaire est convoqué sur ce sujet.
Un contrat d’affermage antédiluvien
Chez Véolia, cette polémique est jugée vaine et aberrante : « Nous déplorons la fermeture du zoo. Ce n’était pas les conditions fixées dans l’acte de vente, qui prévoit qu’aucune opération immobilière ne peut être engagée sur ce site pendant 20 ans. Pour autant, réécrire l’histoire d’un droit de propriété a posteriori, qui n’est pas contestable, n’est pas constructif. » Force, il est vrai, est de constater que la mairie de Villefranche semble faire ingérence dans une affaire d’abord privée – c’est Véolia qui vend le terrain du zoo à Robert Bourne – et surtout dans un dossier qui concerne la commune certes voisine, mais indépendante depuis le début du siècle, de Saint-Jean-Cap-Ferrat. De prime abord, c’est ce qu’on se dit. Sauf que l’histoire du canton de Villefranche ne remonte pas à l’installation du zoo en 1950. Explications : en 1865, le maire de Villefranche met à disposition de la vieille Compagnie des Eaux, 200 hectares de terrain au Cap. Le contrat d’affermage de 99 ans est signé. En contrepartie, la Compagnie des Eaux s’engage à fournir gratuitement en eau la commune de Villefranche et ses hameaux que sont alors Saint-Jean-Cap-Ferrat et Beaulieu.
D’ici à estimer que ces terrains vendus 11,5 millions d’euros à l’investisseur britannique sont toujours la propriété de Villefranche, il semble y avoir un monde ? Avocat consultant auprès de Robert Bourne, Me Bernard Asso s’avoue quelque peu étonné : « Nous entrons là dans une stupéfiante opération d’archéologie juridique où se mêlent le droit sarde, le droit français et quelques décrets impériaux pour faire bonne mesure », se contente-t-il le rétorquer.
Le zoo sur le fil d’un décret impérial ?
Archéologie ou pas, la mairie de Villefranche semble avoir l’intention de mener son enquête jusqu’au bout. D’abord parce qu’aujourd’hui, les conditions de la concession, ratifiée en 1865, s’appliqueraient toujours au bénéfice de la seule commune de Villefranche. Depuis lors, pourtant, Saint-Jean-Cap-Ferrat et Beaulieu ont obtenu leur indépendance administrative. Pour autant, lorsqu’en 1904, la toute jeune commune de Saint-Jean chercha à récupérer le bénéfice de ce traité d’affermage, elle fut déboutée par la justice. Dans l’entourage du maire de Villefranche, on rappelle que « ces terrains, faisant partie du domaine public, sont, hier comme aujourd’hui, supposés inexpugnables et inaliénables ». À moins qu’ils aient été déclassés… Mais d’ores et déjà, chez Véolia on réfute totalement l’argumentaire : « Les parcelles aujourd’hui occupées par le zoo font partie d’un terrain acquis en 1865, il y a plus d’un siècle et demi, par la Compagnie Générale des Eaux auprès de la ville de Villefranche-sur-Mer en date du 20 mai 1865, approuvé par le préfet des Alpes-Maritimes le 12 juin 1865 et enregistré à Nice le 5 juillet 1865. Cette cession avait été autorisée par Décret Impérial en date du 13 février 1869. » Alors, coup de théâtre ou coup d’épée dans l’eau ? Le 7 octobre, au terme de la réunion du conseil municipal de Villefranche, on en saura sans doute plus.
Source: http://www.nicematin.com/ra/cotedazur/214270/saint-jean-cap-ferrat-fermeture-aujourd-hui-sur-fond-de-polemique-immobiliere
Alors que le parc animalier fermera ses portes aujourd’hui, l’affaire du zoo de Saint-Jean-Cap-Ferrat – vendu à un millionnaire britannique – pourrait n’être pas tout à fait close. Si à Villefranche-sur-Mer, les élus se refusent à tout commentaire, la mairie semble fourbir ses armes juridiques pour contester, rien de moins, la vente du terrain du zoo qui n’est pourtant pas situé sur son territoire. Mieux, elle pourrait en revendiquer la propriété. Le 7 octobre, un conseil municipal extraordinaire est convoqué sur ce sujet.
Un contrat d’affermage antédiluvien
Chez Véolia, cette polémique est jugée vaine et aberrante : « Nous déplorons la fermeture du zoo. Ce n’était pas les conditions fixées dans l’acte de vente, qui prévoit qu’aucune opération immobilière ne peut être engagée sur ce site pendant 20 ans. Pour autant, réécrire l’histoire d’un droit de propriété a posteriori, qui n’est pas contestable, n’est pas constructif. » Force, il est vrai, est de constater que la mairie de Villefranche semble faire ingérence dans une affaire d’abord privée – c’est Véolia qui vend le terrain du zoo à Robert Bourne – et surtout dans un dossier qui concerne la commune certes voisine, mais indépendante depuis le début du siècle, de Saint-Jean-Cap-Ferrat. De prime abord, c’est ce qu’on se dit. Sauf que l’histoire du canton de Villefranche ne remonte pas à l’installation du zoo en 1950. Explications : en 1865, le maire de Villefranche met à disposition de la vieille Compagnie des Eaux, 200 hectares de terrain au Cap. Le contrat d’affermage de 99 ans est signé. En contrepartie, la Compagnie des Eaux s’engage à fournir gratuitement en eau la commune de Villefranche et ses hameaux que sont alors Saint-Jean-Cap-Ferrat et Beaulieu.
D’ici à estimer que ces terrains vendus 11,5 millions d’euros à l’investisseur britannique sont toujours la propriété de Villefranche, il semble y avoir un monde ? Avocat consultant auprès de Robert Bourne, Me Bernard Asso s’avoue quelque peu étonné : « Nous entrons là dans une stupéfiante opération d’archéologie juridique où se mêlent le droit sarde, le droit français et quelques décrets impériaux pour faire bonne mesure », se contente-t-il le rétorquer.
Le zoo sur le fil d’un décret impérial ?
Archéologie ou pas, la mairie de Villefranche semble avoir l’intention de mener son enquête jusqu’au bout. D’abord parce qu’aujourd’hui, les conditions de la concession, ratifiée en 1865, s’appliqueraient toujours au bénéfice de la seule commune de Villefranche. Depuis lors, pourtant, Saint-Jean-Cap-Ferrat et Beaulieu ont obtenu leur indépendance administrative. Pour autant, lorsqu’en 1904, la toute jeune commune de Saint-Jean chercha à récupérer le bénéfice de ce traité d’affermage, elle fut déboutée par la justice. Dans l’entourage du maire de Villefranche, on rappelle que « ces terrains, faisant partie du domaine public, sont, hier comme aujourd’hui, supposés inexpugnables et inaliénables ». À moins qu’ils aient été déclassés… Mais d’ores et déjà, chez Véolia on réfute totalement l’argumentaire : « Les parcelles aujourd’hui occupées par le zoo font partie d’un terrain acquis en 1865, il y a plus d’un siècle et demi, par la Compagnie Générale des Eaux auprès de la ville de Villefranche-sur-Mer en date du 20 mai 1865, approuvé par le préfet des Alpes-Maritimes le 12 juin 1865 et enregistré à Nice le 5 juillet 1865. Cette cession avait été autorisée par Décret Impérial en date du 13 février 1869. » Alors, coup de théâtre ou coup d’épée dans l’eau ? Le 7 octobre, au terme de la réunion du conseil municipal de Villefranche, on en saura sans doute plus.
Source: http://www.nicematin.com/ra/cotedazur/214270/saint-jean-cap-ferrat-fermeture-aujourd-hui-sur-fond-de-polemique-immobiliere

Iziona- Modérateur

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- Message n°27
Re: Fermeture du Zoo du Cap-Ferrat
Une association dénonce les conditions de leur transfert L’ex-directeur, M. Caucheteux, rassure les défenseurs de la cause animale
Un véritable jeu de piste. Un safari en terre inconnue pour des dizaines d’animaux exotiques. L’avenir immédiat des pensionnaires du zoo de Saint-Jean a agité, hier, une partie de la profession qui s’est émue de l’urgence du transfert et des conditions d’accueil des zèbres, lions, tigres et autres lémuriens qui durant des années, ont fait la réputation du parc animalier saint-jeannois.
M. Caucheteux sort de sa réserve
Point de départ de cette agitation, l’Association nationale des parcs et jardins zoologiques (ANPJZ) et sa présidente Françoise Delord. A la tête de l’un des parcs les plus visités de France (le zoo-parc de Beauval situé à Saint-Aignan-sur-Cher, aux confins de la Touraine et du Berry) cette dernière est tout de suite montée au créneau : « Je suis très inquiète. Les animaux ont été fourgués à la hâte dans des conditions que je n’ose imaginer. Quand il s’agit de ce type d’animaux, on n’organise pas des charters. Et surtout, on s’assure que tous les documents sont conformes à la législation et que les nouvelles structures d’accueil sont prêtes pour les nouveaux arrivants… ». Une attaque en règle qui, à défaut d’être complètement vérifiée, aura au moins le mérite de faire sortir Gérard Caucheteux, l’ancien directeur du zoo de Saint-Jean, de sa réserve. « Avant tout, je tiens à dire que depuis le 25 août dernier (date officielle de la vente de la société animalière, N.D.L.R.) je ne suis plus le big boss. Je suis donc tenu à une certaine discrétion. Néanmoins, j’ai une mission. J’ai travaillé 50 ans auprès des animaux, ce n’est pas pour tout balancer comme ça ! Effectivement, une bonne partie des animaux est partie pour Fréjus où la direction a entrepris des travaux d’agrandissement (lire par ailleurs). Mais il y en a aussi au parc zoologique du Bois-d’Attilly, à 25 km à l’est de Paris ; à la réserve africaine de Sijean (Aude) ; au zoo de la Barben dans les Bouches-du-Rhône et à Monaco ». Un exode qui contraste avec les affirmations de l’ANPJZ de Mme Delord. Qui dit vrai, qui dit faux ? Gérard Caucheteux revient dès lors plus en détail sur le départ des animaux : « Leur répartition a été entreprise il y a trois mois. Un listing a été envoyé à tous les zoos de France. Petit à petit, nous avons eu des retours. Mais nous voulions privilégier un accueil unique, ne pas casser certains couples. Il y a 15 jours, nous avons eu une confirmation du zoo de Fréjus. Je connais bien le propriétaire. C’est quelqu’un de respectable qui possède tous les diplômes nécessaires ». Nouvel épisode lié à la vente du zoo, nouvelle polémique. Quand le calme et la quiétude reviendront du côté de la presqu’île ?
Source: http://www.nicematin.com/ra/culture-loisirs/216860/polemique-ou-sont-reellement-partis-les-animaux-du-zoo-de-saint-jean
Un véritable jeu de piste. Un safari en terre inconnue pour des dizaines d’animaux exotiques. L’avenir immédiat des pensionnaires du zoo de Saint-Jean a agité, hier, une partie de la profession qui s’est émue de l’urgence du transfert et des conditions d’accueil des zèbres, lions, tigres et autres lémuriens qui durant des années, ont fait la réputation du parc animalier saint-jeannois.
M. Caucheteux sort de sa réserve
Point de départ de cette agitation, l’Association nationale des parcs et jardins zoologiques (ANPJZ) et sa présidente Françoise Delord. A la tête de l’un des parcs les plus visités de France (le zoo-parc de Beauval situé à Saint-Aignan-sur-Cher, aux confins de la Touraine et du Berry) cette dernière est tout de suite montée au créneau : « Je suis très inquiète. Les animaux ont été fourgués à la hâte dans des conditions que je n’ose imaginer. Quand il s’agit de ce type d’animaux, on n’organise pas des charters. Et surtout, on s’assure que tous les documents sont conformes à la législation et que les nouvelles structures d’accueil sont prêtes pour les nouveaux arrivants… ». Une attaque en règle qui, à défaut d’être complètement vérifiée, aura au moins le mérite de faire sortir Gérard Caucheteux, l’ancien directeur du zoo de Saint-Jean, de sa réserve. « Avant tout, je tiens à dire que depuis le 25 août dernier (date officielle de la vente de la société animalière, N.D.L.R.) je ne suis plus le big boss. Je suis donc tenu à une certaine discrétion. Néanmoins, j’ai une mission. J’ai travaillé 50 ans auprès des animaux, ce n’est pas pour tout balancer comme ça ! Effectivement, une bonne partie des animaux est partie pour Fréjus où la direction a entrepris des travaux d’agrandissement (lire par ailleurs). Mais il y en a aussi au parc zoologique du Bois-d’Attilly, à 25 km à l’est de Paris ; à la réserve africaine de Sijean (Aude) ; au zoo de la Barben dans les Bouches-du-Rhône et à Monaco ». Un exode qui contraste avec les affirmations de l’ANPJZ de Mme Delord. Qui dit vrai, qui dit faux ? Gérard Caucheteux revient dès lors plus en détail sur le départ des animaux : « Leur répartition a été entreprise il y a trois mois. Un listing a été envoyé à tous les zoos de France. Petit à petit, nous avons eu des retours. Mais nous voulions privilégier un accueil unique, ne pas casser certains couples. Il y a 15 jours, nous avons eu une confirmation du zoo de Fréjus. Je connais bien le propriétaire. C’est quelqu’un de respectable qui possède tous les diplômes nécessaires ». Nouvel épisode lié à la vente du zoo, nouvelle polémique. Quand le calme et la quiétude reviendront du côté de la presqu’île ?
Source: http://www.nicematin.com/ra/culture-loisirs/216860/polemique-ou-sont-reellement-partis-les-animaux-du-zoo-de-saint-jean

yanapuma- Membre passionné

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- Message n°28
Re: Fermeture du Zoo du Cap-Ferrat
quand on connait les zoos de fréjus et du bois d'attilly, les animaux de cap ferrat ont pas gagné au change...
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"nous n'héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l'emprutons à nos enfants."

elbabir- Membre passionné

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- Message n°29
Re: Fermeture du Zoo du Cap-Ferrat
Au bois d'Attilly, les pauvres animaux 

elbabir- Membre passionné

- Pays: france
- Message n°30
Re: Fermeture du Zoo du Cap-Ferrat
Et en plus les deux(zoos) Bois d'Attilly et Frejus,ont le même proprietaire.Je suis jamais partir à Frejus,mais à premiére vu le zoo n'a pas l'air très sympathique pour les animaux. 


Yoan- Admin

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- Message n°31
Re: Fermeture du Zoo du Cap-Ferrat
Suite de l'Affaire :
Source Nice Matin
Lors de son entrevue avec le sénateur-maire, Robert Bourne a annoncé son intention de revendre les terrains et le fonds. Trop c’est trop. Robert Bourne passe la main, rend son tablier. C’est définitif. Les terrains et le zoo de Saint-Jean-Cap-Ferrat – qui défrayent la chronique depuis plusieurs semaines – sont officiellement à vendre. Épilogue d’un feuilleton qui aura tenu en haleine des milliers d’Azuréens ? Pas si sûr. En effet, la décision du « golden-boy » de la City pose de nouvelles interrogations. Qui va oser se porter acquéreur des terrains de la discorde ? Le Conservatoire du littoral ? L’institution qui gère l’argent public, ne semble, de toute évidence, pas manifester le même enthousiasme que « Mister Bourne ». Se contentant, lorsque la possibilité est évoquée, d’un laconique : « Nous étudions toute possibilité ». Quant au Conseil général, son président, Eric Ciotti a très clairement fait savoir qu’il se fiait à la seule décision de ce même Conservatoire avant d’engager les deniers de la collectivité départementale alloués à la préservation des sites naturels d’exception. Enfin, lorsqu’on sait que le Conservatoire n’avait pas inscrit les terrains du zoo au rang des sites à préserver en 2008 (lors de la vente initiale entre Véolia et M. Bourne, N.D.L.R.), le doute est forcément permis.
Autres questions. Quel prix et quels délais sont fixés par M. Bourne pour se débarrasser d’une transaction qui, au regard de bien des personnes, a fait passer l’homme d’affaires britannique pour un monstre de la finance sans scrupule. Selon René Vestri, le sénateur-maire de Saint-Jean-Cap-Ferrat qui a eu le privilège de rencontrer en tête à tête l’homme d’affaires mercredi soir, dans le cadre cossu du Grand hôtel du Cap : « Il revend au prix où il a acheté. C’est-à-dire autour de 20 Me. M. Bourne ne s’est pas fixé de limite dans le temps. Il attend l’offre, au prix coûtant pour le terrain d’assiette et le fonds du zoo, d’une collectivité qui voudrait s’en porter acquéreur ». Propos confirmés, hier après-midi, par l’investisseur anglais lui-même. Le sénateur ajoutant qu’il « entendait conduire, avec l’aide des services de l’état, cette affaire vers une issue sereine ». Comme on dit en matière d’immobilier : « Il y a un coup à faire ». Celui provoqué, notamment, par la municipalité de Villefranche. Pas plus tard que la semaine dernière, en revendiquant la propriété des terrains. Le but était clair : obliger M. Bourne à se séparer de son acquisition ou bien partir au bras-de-fer juridique. La première option a été levée. « Laissons le Conservatoire du littoral se prononcer », rappelle Jean-Pierre Mangiapan, 1er adjoint au maire de Villefranche. « Le but de tout ce que nous avons déclenché, est la sauvegarde du zoo. Si les terrains sont achetés, on trouvera des personnes pour entretenir les installations zoologiques ». Quant aux animaux qui y seront hébergés, tous les zoos de France seront sollicités. Dont acte. Aujourd’hui, il n’y a plus de place pour les tergiversations ou les effets d’annonce. Si, dans les semaines qui viennent, un nouveau businessman emporte la mise, tant pis. Ce sera fini. Il ne restera plus que les derniers dépliants et vieux « 4 par 3 » pour se souvenir de ces animaux qui ont fait rêver et grandir des générations d’Azuréens.
Source Nice Matin
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Iziona- Modérateur

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- Message n°32
Re: Fermeture du Zoo du Cap-Ferrat
On arrive vraiment sur du n'importe quoi la... Il a réussi a fermer, déménager et condanner un zoo qui avait un superbe avenir devant lui pour quelques semaines plutard revendre les terrains. La débilité humaine au plus profond...

elbabir- Membre passionné

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- Message n°33
Re: Fermeture du Zoo du Cap-Ferrat
BRAVO les gars,a plus rien y comprendre. 

Samtra8906- Membre débutant

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- Message n°34
Re: Fermeture du Zoo du Cap-Ferrat
Et les animaux?! Toujours pas le droit de connaître leur devenir, à part le fait qu'ils soient partagés entre les zoos cités dans les articles de Nice-matin!!!
Mais que deviennent nos chers siamangs (Many; Linka et leur nouveau né); atèles; mandrills; macaques; lémuriens (maki catta/varie/brun); tigres (Zouly et Kouma); lions (Tara et Rosco); ours (Domy); coatis; roussettes; loutres; cabiais; manchots; perroquets et autres oiseaux... Comment vont-ils, à part le fait qu'ils soient déboussolés?!

Mais que deviennent nos chers siamangs (Many; Linka et leur nouveau né); atèles; mandrills; macaques; lémuriens (maki catta/varie/brun); tigres (Zouly et Kouma); lions (Tara et Rosco); ours (Domy); coatis; roussettes; loutres; cabiais; manchots; perroquets et autres oiseaux... Comment vont-ils, à part le fait qu'ils soient déboussolés?!


Aurélie- Membre

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- Message n°35
Re: Fermeture du Zoo du Cap-Ferrat
Oui c'est ce que je me poser, ce serait bien de savoir ce que vont devenir les animaux de se parc =/ ? quelqu'un le c'est-il ?





